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Peine confirmée pour le jeune qui avait écrasé son rival en amour à Meyrin

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Image: Keystone

Un jeune homme condamné en première instance pour avoir tué son rival en lui roulant dessus a vu sa peine confirmée ce mardi à Genève.



Pour la Cour, la faute commise par le jeune homme est très grave. Les juges ont néanmoins retenu la personnalité fragile du prévenu pour ne pas alourdir la sanction prononcée en première instance, comme l'avait plaidé le Ministère public, qui avait requis une peine de prison de 18 ans.

Le tribunal a écarté une planification de l'acte criminel, même si l'accusé avait menacé de mort la victime à plusieurs reprises.

Les juges ont tenu compte du jeune âge de l'assassin pour fixer la peine. Ils ont également mis à sa décharge l'amorce d'une prise de conscience, même si l'accusé à encore un long chemin à faire pour ne pas continuer à minimiser le crime qu'il a commis sous l'emprise d'une forte colère.

«Une véritable exécution»

Le tribunal a qualifié le crime du jeune homme de particulièrement brutal, une «véritable exécution». Le prévenu a agi avec froideur et un détachement extrême. Son mobile relevait d'un «égoïsme extrême».

L'affaire remonte à juin 2017, quand le jeune homme écrase le nouveau copain de son ancienne copine sur le parking du centre sportif de Meyrin, dans le canton de Genève. En août 2020, il est condamné à une peine privative de liberté de 13 ans par le Tribunal criminel de Genève. (ats)

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A Fribourg, les élèves ne peuvent pas s'habiller «comme ils le souhaitent»

A Fribourg, le Conseil d'Etat a répondu à la question de deux élues PS sur le code vestimentaire et le sexisme à l'école. Une polémique avait grondé en février.

C'est une exigence: les élèves fribourgeois doivent porter une tenue «adaptée au métier d'élève et au maintien d'un climat propice aux études». Ces mots, ce sont ceux du Conseil d'Etat fribourgeois, relayés ce mardi par La Liberté.

L'exécutif du canton a répondu à une question déposée par deux députées socialistes, Kirthana Wickramasingam et Martine Fagherazzi, suite à une histoire qui avait fait grand bruit en février.

Le Conseil d'Etat s'est aussi défendu de vouloir blesser qui que ce soit:

L'exécutif …

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