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3:53
Melbourne: les chantiers fermés après des manifestations anti-Covid
Les autorités de Melbourne ont décidé de fermer les chantiers de construction de la ville, en raison du non-respect des règles anti-Covid-19 par les ouvriers y travaillant. Elles invoquent aussi des manifestations de protestation contre de nouvelles règles plus strictes, qui y ont eu lieu. Ces chantiers seront fermés pendant deux semaines, selon les autorités de la deuxième plus grande ville d'Australie. Plus d'une centaine d'ouvriers du bâtiment ont manifesté leur colère lundi dans le centre de Melbourne, où ils ont brisé des vitres pour protester contre l'obligation qui leur est faite de se faire vacciner. Melbourne vit depuis sept semaines en confinement strict face à la progression rapide du variant Delta. Des foyers d'infection ont été identifiés sur des chantiers de construction, où le respect des règles est plus laxiste, selon les autorités.
2:58
Le Covid-19 a tué plus d'Américains que la grippe espagnole
Le Covid-19 a désormais tué davantage d'Américains que la grippe espagnole en 1918-1919, selon les données publiées lundi par l'université Johns-Hopkins. Plus de 675 700 personnes contaminées par le nouveau coronavirus sont décédées aux Etats-Unis. D'après des historiens et les centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), la principale agence sanitaire des Etats-Unis, la grippe espagnole a tué au moins 50 millions de personnes dans le monde, dont 675 000 aux Etats-Unis. La grippe espagnole, au moins en valeur absolue, a donc perdu lundi son titre de pandémie la plus grave de l'histoire récente des Etats-Unis.
23:38
Les serveurs peuvent être contraints de présenter leur certificat
Les restaurateurs peuvent contraindre leurs employés à présenter un certificat Covid. La mesure doit toutefois être nécessaire pour protéger les autres employés ou les clients, précise lundi le Conseil fédéral en réponse à plusieurs questions de parlementaires. Restaurants, musées et autres lieux de loisirs en intérieur ne sont plus accessibles qu'aux hôtes munis d'un pass sanitaire depuis une semaine. Les employés de ces établissements peuvent normalement soit porter un masque, soit présenter le fameux sésame. Sous certaines conditions, ils peuvent toutefois être contraints à sortir leur certificat. Une telle mesure doit être proportionnée et évaluée au cas par cas en fonction du domaine d'activité, explique le gouvernement. Si les employés sont tenus de présenter un pass sanitaire, l'employeur doit prendre en charge les coûts pour les tests du personnel non vacciné et non guéri ou mettre en oeuvre les tests répétés en entreprise financés par la Confédération.
23:36
Tests aux frontières: pas de problèmes pour la première journée
La première journée de contrôles des mesures Covid-19 aux frontières suisses s’est déroulée sans problèmes majeurs, selon l'Administration fédérale des douanes (AFD). Les frontaliers n’étant pas impactés par ces nouvelles mesures, leur entrée en Suisse s’est produite comme d’habitude. La circulation routière s’est montrée fluide aux points de franchissement de la frontière, a indiqué Donatella Del Vecchio, porte-parole romande à l'AFD. Les voyageuses et les voyageurs se sont dans l’ensemble montrés compréhensifs face à ces nouvelles mesures sanitaires, un nombre très restreint de personnes n’étant pas au courant du fait qu’il existe désormais de nouvelles dispositions sanitaires pour l’entrée en Suisse. Dès ce lundi, les personnes non vaccinées et non guéries du Covid-19 ont dû présenter un test négatif pour entrer en Suisse. Et ce quel que soit le moyen de transport ou le pays de provenance. Certaines exceptions sont prévues, notamment pour les frontaliers.
18:08
Vaccination: les cantons doivent soutenir les cabinets médicaux
Les cabinets médicaux qui proposent la vaccination doivent être suffisamment dédommagés. Les cantons sont appelés à compléter le forfait par vaccin qui leur est octroyé afin de garantir le bon maintien de la campagne de vaccination en Suisse.

Les partenaires tarifaires n'étant pas tombés d'accord, le forfait de 24,50 francs par vaccin octroyé depuis le début de l'année aux cabinets médicaux passera à 16,50 dès le 1er octobre. Ce montant ne suffit pas à couvrir les coûts et pourrait inciter de nombreux cabinets médicaux à se retirer de la campagne de vaccination, indique la Conférence des directeurs cantonaux de la santé (CDS) lundi dans un communiqué.

C'est pourquoi elle recommande aux cantons de compléter le nouveau tarif par un supplément de 8 francs. Les cantons, dont plusieurs assurent déjà un tarif plus élevé pour les cabinets médicaux, doivent encore trancher sur cette question.

L'association des assureurs-maladie Curafutura a elle exprimé son incompréhension face à cette demande. La CDS était à la table des négociations et a accepté le retour au tarif de 16,50 francs, indique le groupe dans un communiqué
17:58
Certificats pas contrôlés: la police interrompt un tournoi
La police municipale de Schlieren (ZH) a interrompu dimanche une manifestation sportive dans une salle de sport privée. A l'entrée, des affiches signalaient qu'aucun contrôle de certificat Covid n'est effectué.

Au moment de l'intervention, 44 personnes étaient présentes dans la salle de sport, a indiqué lundi la police de Schlieren. Ni les athlètes ni les spectateurs ne portaient de masques. La police a ordonné la fermeture de la salle et a dénoncé les faits au Ministère public.
16:27
Washington va rouvrir ses frontières aux Européens vaccinés
Les Etats-Unis laisseront entrer à partir de «début novembre» tous les voyageurs en provenance de l'étranger à condition qu'ils soient entièrement vaccinés contre le Covid-19, a annoncé lundi la Maison Blanche.

Les voyageurs en provenance de l'étranger devront par ailleurs se faire tester et porter un masque, tandis qu'un système de suivi des contacts sera mis en place, a indiqué le coordinateur de la lutte contre la pandémie à la Maison Blanche, Jeff Zients.

Washington lève ainsi des restrictions qui pesaient depuis mars 2020 sur les voyageurs en provenance notamment de l'Union européenne, du Royaume-Uni, ou de Chine, puis s'appliquant plus tard à l'Inde ou au Brésil.
14:45
Vaccination obligatoire pour les nouveaux collaborateurs de l'IMAD
L'Institution genevoise de maintien à domicile (IMAD) introduit l'obligation de vaccination contre le Covid-19 pour tous les nouveaux collaborateurs engagés après le 1er octobre. Décidée par le conseil d'administration, cette mesure vise à protéger les clients de l'IMAD et leurs proches ainsi que le personnel.

Tous les nouveaux collaborateurs sont concernés, quel que soit le type de contrat, indique lundi l'IMAD dans un communiqué. Cette institution prend en charge plus de 18'000 clients et patients chaque année pour des prestations d'aide et de soins à domicile ainsi qu'au sein des immeubles avec encadrement pour les personnes âgées et des unités d'accueil temporaire de répit.

L'obligation de vaccination fait désormais partie des conditions contractuelles d'engagement. Les futurs employés devront fournir une preuve de vaccination totale ou partielle, la première dose devant être complétée par une seconde injection. Cette mesure a été prise dans un contexte où le variant Delta est particulièrement virulent.

Les Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont déjà introduit cette obligation pour les nouveaux collaborateurs depuis début septembre. Le personnel soignant déjà en place doit soit présenter un certificat Covid valide, soit se soumettre à un test, au minimum tous les sept jours. L'IMAD impose aussi ce dépistage hebdomadaire pour son personnel non-vacciné ou guéri du Covid-19 depuis plus de six mois.
14:18
Suisse: le rythme de vaccination a augmenté de 17%
Du 13 septembre au 19 septembre, 221'886 doses de vaccin contre le Covid-19 ont été administrées en Suisse. Le rythme des injections s'est accéléré de 17% par rapport à la semaine précédente. Au total, 53,6% de la population est donc entièrement vaccinée.

La semaine du 6 au 12 septembre, ce taux s'élevait à 52,8% et une accélération de 20% du rythme de vaccination avait été constatée par rapport à la semaine précédente.

Depuis le début de la campagne de vaccination, 10'175'832 doses de vaccin ont été administrées, selon les données publiées lundi sur le site de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). 4'635'699 personnes ont reçu deux doses de sérum et 904'434 jusqu'à présent une seule piqûre. En moyenne, 31'698 vaccinations ont été effectuées par jour.
14:05
La Suisse compte 4032 nouveaux cas de coronavirus en 72 heures
La Suisse compte lundi 4032 cas supplémentaires de coronavirus en 72 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 15 décès supplémentaires et 102 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 72 heures, les résultats de 108'695 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 3,71%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 30'518, soit 353,02 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,86. Les patients Covid-19 occupent 30,70% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 77,20%.

Au total 10'175'832 doses de vaccin ont été administrées et 53,62% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 11'687'400 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 6'013'959 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 827'107 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 10'468'794 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10'634 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 32'362.

Le pays dénombre par ailleurs 17'946 personnes en isolement et 18'221 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 4 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.
13:16
Biontech/Pfizer disent leur vaccin "sûr" pour les 5-11 ans
Le vaccin Pfizer/BioNTech contre le Covid-19 est «sûr» et «bien toléré» par les enfants de 5 à 11 ans et le dosage adapté déclenche une réponse immunitaire «robuste», selon les résultats d'une étude annoncés lundi par les laboratoires.

Les deux entreprises prévoient de soumettre ces données aux autorités «dès que possible», selon un communiqué, qui précise que la réaction immunitaire était «comparable» à celle observée chez les 16 à 25 ans qui ont reçu un vaccin plus fortement dosé.

Il s'agit des premières données cliniques pour ce groupe d'âge. L'Agence européenne des médicaments (EMA) et la FDA américaine ont autorisé les vaccins de Pfizer/BioNTech et Moderna, basés sur la technologie de l'ARN messager, à partir de 12 ans.

En raison notamment de la diffusion du variant Delta, «depuis juillet, les cas pédiatriques de Covid-19 ont augmenté de 240% aux Etats-Unis, soulignant la nécessité d'une vaccination», a commenté Albert Bourla, PDG de Pfizer, voyant dans les données un «base solide pour les demandes d'autorisation».

Les effets secondaires du vaccin, dosé à 10 microgrammes par injection contre 30 microgrammes habituellement pour les plus âgés, sont «en général comparables» à ceux observés chez les personnes de 16 à 25 ans, notent les deux laboratoires.

Il s'agit de résultats partiels d'une étude menée sur 4.500 enfants entre 6 mois et 11 ans aux Etats-Unis, en Finlande, en Pologne et en Espagne.

Les deux entreprises s'attendent à publier «dès le quatrième trimestre» des résultats concernant la tranche d'âge 2-5 ans ainsi que 6 mois-2 ans, qui ont reçu deux injections de 3 microgrammes.

L'étude sur les enfants de moins de 12 ans pour le vaccin Moderna est en cours.

En Israel, les enfants âgés de 5 à 11 ans risquant des complications graves liées au Covid-19 sont vaccinés depuis le 1er août. Il s'agit d'une «autorisation spéciale» sans attendre les données cliniques, et chaque injection est «étudiée au cas par cas», selon le ministère de la Santé.
13:00
Universités: peu de protestations contre le certificat Covid
Le certificat Covid obligatoire dans plusieurs universités suisses a suscité peu de protestations au début du semestre. A Zurich, Berne et Lucerne, des manifestations modestes ont eu lieu, rassemblant jusqu'à 150 personnes.

A Zurich, quelque 150 étudiants ont défilé lundi matin en direction de l'université et de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ). Ils portaient des pancartes exigeant un accès à l'éducation sans certificat et scandaient «liberté».

Les tracts distribués condamnaient l'exigence du certificat comme une discrimination. Les droits ne dépendent pas d'un code QR et le certificat ne mène qu'à la division, dénonçaient les protestataires.

Contre-manifestation à Lucerne

A Lucerne, une centaine d'étudiants se sont également rassemblés pour protester contre le certificat obligatoire. C'est la maturité, et non le certificat Covid, qui doit permettre d'entrer à l'université, a déclaré un étudiant. Celui-ci a réclamé «l'éducation pour tous».

Un groupe appelé «gauche libre» a distribué des tracts sur lesquels on pouvait lire: «aucun être humain n'est certifiable». Des personnes du groupe «Mass-Voll» (la coupe est pleine) étaient également présentes au rassemblement. Des slogans tels que «mon corps, mon choix», ou simplement «non au certificat» figuraient sur les bannières.

Le rassemblement de Lucerne a également suscité des critiques et provoqué du chahut. Une petite contre-manifestation a accusé les détracteurs des mesures anti-coronavirus de tolérer la présence d'extrémistes de droite. Un porte-parole a aussi accusé les protestataires de ne se soucier que de la liberté des privilégiés.

Tests sur place à Genève

A Berne aussi, une bonne trentaine de personnes ont manifesté contre le certificat obligatoire à l'université. En Suisse romande, aucune protestation n'a été signalée à Fribourg et à Genève. A UniMail, les étudiants qui n'avaient pas de pass Covid ont pu se faire tester sur place. Une tente à l'extérieur proposait des tests salivaires. Le dispositif a aussi été renforcé avec des tests antigéniques effectués dans le bâtiment.

Les étudiants avaient également la possibilité de se faire vacciner sans rendez-vous au 3e étage d'UniMail par le biais de l'unité mobile déployée par le canton. En début de matinée, plus d'une trentaine de jeunes patientaient pour se faire piquer.

Depuis lundi, le certificat obligatoire est en vigueur dans plusieurs universités suisses. Ce n'est que de cette manière qu'il est à nouveau possible d'offrir aux étudiants une expérience d'étude plus normale après presque trois semestres de circonstances exceptionnelles, écrit l'EPFZ sur son site.

A l'Université de Bâle, le certificat obligatoire s'appliquera à partir de novembre. Le délai a été fixé à la mi-octobre à la Haute école spécialisée de la Suisse du Nord-Ouest (FHNW). A Lausanne et Neuchâtel, le semestre ne commence que mardi.
12:11
Retour à l'enseignement en présentiel avec certificat Covid
L'Université de Fribourg reprend les cours en mode présentiel avec certificat Covid obligatoire, une situation considérée comme transitoire. Selon une estimation, près de 10'900 étudiants seront inscrits pour le semestre d'automne, un nombre en hausse.

Les personnes qui ne sont ni vaccinées ni considérées comme guéries d'un épisode du Covid-19 peuvent tout de même poursuivre leurs études, précise lundi l'Université de Fribourg lors de sa conférence de presse consacrée à la rentrée académique. Mais elles devront présenter un test négatif pour participer aux cours en présentiel.

Cette situation ne doit pas être considérée comme permanente. Parallèlement, du matériel pédagogique est fourni pour tous les cours qui ne peuvent être suivis également en ligne. Mais, avertit l'Université, la qualité de l'enseignement en ligne ne peut pas être comparée à celle des cours en présentiel.

Reste que l'Université de Fribourg se réjouit de pouvoir démarrer le semestre d'automne en mode présentiel. Un sondage auprès des étudiants a confirmé l'importance du contact personnel. Les débats et les rencontres sont essentiels à la qualité de l'enseignement universitaire, souligne le rectorat.

Impact de l'enseignement à distance

Une enquête en ligne menée en mai par le bureau Uni-Social auprès des étudiants à partir du 3e semestre montre que le sentiment d'être livré à soi-même, l'isolement social, la perte de motivation et les difficultés d'apprentissage sont des impacts couramment relayés dans le contexte d'enseignement à distance.

Il ressort des quelque 1500 réponses que 63% des étudiants sont satisfaits des conditions de l'enseignement à distance. L'Université constate aussi des retours qu'elle juge plus inquiétants: 27% des étudiants font état d'une situation financière assez précaire et 28% ont même songé à interrompre leurs études.
10:47
France: Un projet de loi pour prolonger le pass sanitaire
Un projet de loi pour proroger le pass sanitaire au-delà du 15 novembre «est en cours d'élaboration et sera présenté le 13 octobre en Conseil des ministres», a annoncé lundi à l'AFP l'entourage du Premier ministre Jean Castex.

Face à une amélioration de la situation de l'épidémie de Covid-19 en France, le président Emmanuel Macron s'est dit prêt jeudi à «lever certaines contraintes» dans les «territoires où le virus circule moins vite», sans donner d'échéancier.

Jean Castex devrait évoquer ce projet de loi lors d'un rendez-vous avec le président du Sénat Gérard Larcher (LR) dans l'après-midi. La question pourrait aussi être abordée lors du petit-déjeuner de la majorité mardi matin.

Le Parlement avait adopté dans la nuit du 25 au 26 juillet le dispositif du pass sanitaire instauré jusqu'au 15 novembre. Pour aller au-delà, un nouveau vote est nécessaire.

Dimanche, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a souligné l'amélioration de la situation épidémique et évoqué une «réflexion» pour «adapter les règles» à «la situation locale et à l'évolution de la situation locale».

Il a aussi mentionné un prochain Conseil de défense sur le sujet, «probablement» mercredi.

Depuis l'instauration du pass sanitaire, le gouvernement revendique les bons chiffres en matière de vaccination, avec le franchissement du seuil de 50 millions de primo-vaccinés vendredi.

Le pass, un certificat de vaccination ou un test négatif au Covid, exigé notamment pour se rendre dans les cafés et restaurants ou prendre les transports de longue distance, suscite un mouvement de contestation dans la rue.
9:40
Appel à l'assouplissement des mesures sur le port du masque
Les personnes vaccinées devraient désormais bénéficier d'un assouplissement du port du masque, suggère l'infectiologue Andreas Widmer, sur le site 20 Minuten.


«Il serait logique que les personnes vaccinées dans les magasins et les gares ou même dans les bureaux soient seulement soumises à une recommandation de port de masque au lieu d'une obligation de port de masque», déclare celui qui est aussi le président du centre national de prévention des infections Swissnoso. Le risque de tomber gravement malade du Covid malgré la vaccination est faible. Ainsi, selon M. Widmer, davantage de personnes auraient à nouveau la possibilité d'entrer en contact avec les virus du rhume et de la grippe. Ce qui leur permettrait de développer une immunité.
5:51
Tests aux frontières pour entrer en Suisse dès ce lundi
Dès ce lundi, les personnes non vaccinées et non guéries du Covid-19 devront présenter un test négatif pour entrer en Suisse. Et ce quel que soit le moyen de transport ou le pays de provenance. Certaines exceptions sont prévues, notamment pour les frontaliers. Les tests rapides antigéniques ou PCR sont acceptés. Les autotests ne sont par contre pas valables. Un deuxième test, payant, devra être effectué après quatre à sept jours. Le résultat doit être communiqué au canton de résidence ou de séjour. Là aussi, les autotests ne sont pas valables. Les cantons pourront vérifier de manière aléatoire si ce second test a bien été réalisé grâce à un formulaire de voyage de suivi. Notre article complet ici.
12:40
L'extension du pass sanitaire dope les rendez-vous de vaccination
Les prises de rendez-vous pour se faire vacciner contre le Covid-19 en Italie sont reparties à la hausse cette semaine, après la décision du gouvernement d'étendre à tous les salariés l'obligation de présenter un pass sanitaire, selon les autorités.

«Au niveau national, il y a eu une hausse généralisée des prises de rendez-vous pour la première dose, de 20 à 40% par rapport à la semaine dernière», a indiqué le général Francesco Figliuolo, commissaire extraordinaire en charge de la campagne vaccinale, dans un communiqué samedi soir.

Samedi, les prises de rendez-vous pour la première dose étaient en hausse de 35% par rapport au samedi d'avant, a-t-il ajouté, sans préciser le nombre exact de prises de rendez-vous.

Près de 41 millions de personnes en Italie ont reçu les deux doses de vaccin, selon les données du gouvernement, soit près de 76% de la population âgée de plus de 12 ans.
8:17
La Danemark comme modèle pour lever les restrictions
Selon des experts, la Suisse pourrait probablement lever les restrictions mises en place pour lutter contre la pandémie lorsque le taux de vaccination atteindra environ 80%. «Le Danemark pourrait nous servir de modèle», indique Christoph Berger, président de la commission fédérale pour les vaccinations (CFV), dans la NZZ am Sonntag. Dans ce pays, 84% de la population de plus de 12 ans est entièrement vaccinée et il a levé toutes les restrictions. En Suisse, un bon 60% de la population de plus de 12 ans est entièrement vaccinée. Le journal indique que, selon l'épidémiologiste Marcel Tanner, un taux de vaccination de 70% à 80% suffit pour créer de nouvelles perspectives pour vivre avec le virus.

La méthode danoise 👇
Dans le SonntagsBlick, l'épidémiologiste danoise Lone Simonsen affirme que le monde peut apprendre beaucoup du Danemark. Elle explique le fait que tant de Danois se soient fait vacciner bien qu'il n'y ait pas d'obligation vaccinale par «la confiance et les bonnes incitations». Et d'ajouter: «Nous n'avons jamais eu d'obligation vaccinale, mais nous avons eu un débat sain sur le sens de la vaccination et des mesures d'hygiène. En outre, des recherches précises ont été menées sur les préoccupations de la population. Le gouvernement a agi en conséquence et a toujours fourni des informations très claires.»
8:14
Des vaccins alternatifs pour convaincre?
La Suisse pourrait accélérer la couverture vaccinale de la population en proposant un vaccin alternatif à ceux à ARN messager de Pfizer et Moderna. C'est la conclusion d'une enquête représentative menée par l'institut de recherche Sotomo en juillet, dont la SonntagsZeitung se fait l'écho.

Selon l'enquête, plus d'un million de Suisses qui n'ont pas encore été vaccinés seraient prêts à le faire si la Confédération mettait à disposition un vaccin alternatif. Plus de sept personnes non vaccinées sur dix invoquent la crainte des vaccins à ARNm comme raison de leur attente. Seuls 31% rejettent la vaccination par principe. Le principe actif du vaccin de Johnson&Johnson, qui est un vaccin à vecteur, est autorisé en Suisse pour une durée limitée depuis fin mars. Il n'a, cependant, pas encore été administré en Suisse, car la Confédération n'a pas encore conclu de contrat avec le fabricant. Des négociations sont actuellement en cours avec Johnson&Johnson concernant l'achat d'une petite quantité de doses de vaccins, qui seraient principalement utilisées pour immuniser les personnes qui ne peuvent pas recourir aux vaccins à ARNm pour des raisons médicales.
16:13
Berset grimé en dictateur dans une manif'
Bild: Keystone
Pas de débordements de violence physique, mais des pancartes qui compare le ministre de la Santé à Hitler, dans une mise en scène du livre "Mein Kampf". Samedi, des centaines d'opposants aux mesures anti-Covid se sont rassemblés à Winterthour. La manifestation, autorisée, était notamment organisée par les «Freiheitstrychler», présents avec leur propre service d'ordre.

Les manifestants, parmi lesquels de nombreux enfants, se sont rassemblés contre la «censure» et la «dictature vaccinale» au Neumarkt, au centre-ville de Winterthour. «La pandémie de Covid est un plan pour ériger la dictature digitale», pouvait-on lire sur une pancarte. Sur une autre, on parlait d'apartheid en Suisse.

Le ministre de la santé Alain Berset a été dépeint comme un dictateur ou le diable. De nombreux messages à caractère religieux étaient lisibles et de la littérature religieuse était distribuée.

Quasiment personne ne portait de masque. En amont de la manifestation, on annonçait la présence d'orateurs comme le satiriste Andreas Thiel ou Philipp Gut, ancien rédacteur en chef adjoint de l'hebdomadaire «Weltwoche».

Un cortège en vieille-ville est prévu. Pour l'instant, aucun incident ou contre-manifestation n'étaient à signaler.
200 manifestants opposés au confinement ont été arrêtés à Melbourne
Des centaines de manifestants ont été arrêtés et des policiers blessés samedi à Melbourne, en Australie, lors de violents affrontements avec des manifestants opposés au confinement.

Les forces de l'ordre ont fait usage de gaz poivre et procédé à plus de 200 arrestations, dans la deuxième ville la plus peuplée du pays où des centaines de personnes ont enfreint l'obligation de rester chez elles pour manifester.

Melbourne connaît son sixième confinement depuis le début de la pandémie et l'État de Victoria, où elle se situe, a enregistré samedi plus de 500 cas de Covid-19.

La police a indiqué que six policiers ont été hospitalisés après avoir été la cible de projectiles et avoir été piétinés lors d'affrontements avec quelque 700 manifestants.

«Ce que nous avons vu aujourd'hui, c'est un groupe qui s'est rassemblé, non pas pour revendiquer plus de libertés, mais pour affronter et se battre avec la police», a déclaré le commandant de la police de Victoria, Mark Galliott, à la presse.
16:00
Fin de la conférence de presse
Comme la parole n'est plus demandée, la conférence de presse s'achève.
15:55
Tolérance et transition pour le formulaire d'entrée depuis l'étranger
Un journaliste a demandé s'il y avait une période de transition pour les changements décidés aujourd'hui. Il demande également comment ces nouvelles règles seront reçues par les personnes qui n'ont pas été informées de la décision d'aujourd'hui.

Le changement entrera en vigueur lundi, le droit pénal ne connaissant pas de période transitoire. Les Suisses devraient s'informer eux-mêmes lorsqu'ils (ré)entrent en Suisse. Les vacances d'automne arrivent bientôt, il faut donc mettre en œuvre cette mesure dès maintenant. La conférence de presse est terminée.
15:53
Le double-test à l'entrée aurait été une bonne idée
Quelles erreurs ont-elles été commises pendant les vacances d'été? «Un test en entrant, puis un second test quelques jours après le retour de l'étranger, aurait bien aidé», remarque Alain Berset. Il regrette que cette mesure n'ait pas été prise plus tôt.
15:51
Délai d'attente pour obtenir le certificat pour les touristes
«Combien de temps les touristes doivent-ils attendre pour le certificat?» demande un journaliste. «Cela devrait se faire rapidement», dit M. Berset. «Les touristes devraient recevoir les certificats suisses dans un délai raisonnable», affirme également Gerber.
15:46
Conservation des données du formulaire d'entrée
Concernant les formulaires d'entrée en Suisse depuis l'étranger, «les données peuvent être conservées pendant 14 jours», précise Michael Gerber (OFSP). Le formulaire d'inscription est un outil utile pour les cantons afin de contrôler la soumission du deuxième test des rapatriés de voyage. Gerber poursuit en disant qu'il est nécessaire que tous les participants - y compris les personnes vaccinées - remplissent le formulaire. Sinon, il y a un risque de voir un nombre très élevé de cas non signalés. Les cantons pourraient toutefois faire le tri entre les personnes vaccinées lors du contrôle de l'obligation de dépistage.
15:44
Contrôle aux frontières
Les plaques d'immatriculation des véhicules, les documents d'identité et les interrogatoires peuvent être utilisés pour contrôler les frontaliers, explique Christian Bock de l'Administration fédérale des douanes. La Suisse compte un grand nombre de frontaliers, et il ne faut pas l'oublier. Avec le personnel disponible, les contrôles sont effectués là où c'est le plus nécessaire.
15:40
La Suisse est en retard
A la question d'un journaliste qui demande si la pression sociale peut encore augmenter, en référence aux manifestations qui ont eu lieu à Berne hier, Berset répond: «La situation dans le pays n'est pas simple depuis 18 mois. C'est la pire crise depuis la Seconde guerre mondiale». Il rappelle encore l'importance des vaccins pour sortir de la crise. Ces tensions dureront aussi longtemps qu'on ne sera pas sorti de la crise. Berset lance que nous sommes très en retard sur les pays avec une bonne campagne de vaccination (Grande-Bretagne, Danemark, Espagne) sont quasiment totalement sortis de la crise.
15:43
Vaccins à l'étranger
«Une solution est-elle prévue à moyen terme pour les personnes qui ont été vaccinées avec le vaccin russe? »demande un journaliste.
Le conseiller fédéral Alain Berset affirme que l'UE est suivie dans cette affaire. Mais il existe des vaccins qui ne peuvent pas être reconnus - et qui ne permettent pas d'obtenir un certificat. Les personnes qui se sont protégées avec ces vaccins doivent encore être testées régulièrement.

Michael Gerber (OFSP) ajoute qu'il est très important pour la Suisse de s'efforcer de trouver une solution uniforme avec l'UE. C'est pourquoi leur pratique de reconnaissance est déterminante.
15:35
Situation des personnes allergiques
Berset indique que la Suisse commande des doses de vaccin à Johnson&Johnson. Cependant, il précise que cela ne concerne pas seulement les personnes allergiques, mais aussi les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner avec les vaccins déjà disponibles en Suisse.

M. Gerber poursuit en disant que les étudiants qui étudient en Suisse ou les diplomates peuvent également bénéficier du nouveau système de certificat suisse Covid.
15:31
Certificat obligatoire dans les universités
Un journaliste demande quel est le statut du droit à l'éducation en ce qui concerne les certificats obligatoires dans les universités. En juillet, Alain Berset avait déjà laissé entendre que les tests pourraient être appliqués à l'enseignement dans les universités. D'après lui, «cela a été mal vécu par les cantons. Les cantons devraient réglementer eux-mêmes la certification obligatoire dans les universités.»
Michael Gerber ajoute que les universités ont un mandat d'éducation publique. Ils pourraient, par exemple, proposer des formes d'enseignement hybrides entre les cours en face à face et les cours en ligne.
15:30
Exceptions pour les frontaliers
Un journaliste demande à quoi ressemblera exactement l'exception pour les frontaliers. Selon M. Berset, outre les frontaliers, les zones proches de la frontière sont également concernées.
Si les personnes vivent dans les Grisons, par exemple, et passent leurs vacances dans le Trentin, elles ne sont pas concernés par les règles d'entrée, mais si elles se rendent dans le sud de l'Italie, elles le sont. Il existe une liste de régions qui ne sont pas concernées par les règlements d'entrée.
15:22
Il n'est pas encore déterminé combien de temps les tests resteront gratuits
«Ce n'est pas encore clair», dit Alain Berset. Le Conseil fédéral n'a fait qu'une évaluation. Les dernières discussions doivent maintenant être prises en compte et il faut voir si des ajustements sont nécessaires.
15:11
Fin de la gratuité des tests
La date du 1er octobre pour rendre les tests payants va être rediscutée. Il est possible que des adaptations soient adoptées. La date du 1er octobre pourrait poser problème à certaines personnes ne pouvant pas être totalement vaccinées d'ici là, il sera donc peut-être décidé de faire preuve de souplesse.
15:08
Certificat pour personnes vaccinées à l'étranger
Certains vaccins effectués à l'étranger, qui ne sont pas reconnus en Suisse mais qui figurent sur l'Agence européenne des médicaments (EMA) pourront quand même permettre d'obtenir un certificat en Suisse. Chaque canton devra désigner un service où ces personnes peuvent s'adresser pour obtenir un certificat.
15:07
Entrée en Suisse par les personnes sans certificat
Les personnes qui rentrent en Suisse devront désormais présenter un test négatif. Les auto-tests ne sont pas valables. 4 à 7 jours, les personnes devront faire un deuxième test. Cela concerne toutes les entrées en Suisse, quel que soit le moyen de transport. Cela ne concerne que les personnes qui ne sont pas vaccinés, ou guéries. Les autres n'auront pas besoin de test.

Pour pouvoir accompagner cette évolution, toutes les personnes entrant en Suisse doivent remplir un formulaire d'entrée disponible en ligne. Cela concerne y compris les personnes vaccinées.

Des exceptions sont prévues pour les frontaliers travaillant en Suisse et pour les passagers en transit.
15:03
Alain Berset fait le point sur l'état de la situation
La situation s'est quelque peu tendue en matière d'infections et hospitalisations. La tendance est à la baisse, mais la situation reste à un taux élevé selon Berset. La détente est plus rapide dans les lieux qui effectuent des tests régulièrement, notamment dans les écoles. La situation des soins intensifs restent tendue. Plus on arrive tardivement en soins intensifs, plus on y reste longtemps, selon Alain Berset.

Le but du Conseil fédéral est de garder le contrôle sur la situation.
14:28
Alain Berset face à la presse à 15h
Le ministre de la Santé pliera-t-il face aux pressions des parlementaires? Ces derniers réclament la prolongation de la gratuité des tests Covid PCR et antigéniques. Pour rappel, Alain Berset avait annoncé qu'ils seraient payants à partir de ce 1ᵉʳ octobre. Dès 15h, le conseiller fédéral annoncera de nouvelles mesures, parlera-t-il de la gratuité des tests? Ce qui est certain, c’est qu'il abordera la question des quarantaines pour les retours de vacances.

Tests payants et contrôles aux frontières? Le Conseil fédéral tranche aujourd'hui
14:14
L'Université de Neuchâtel pourrait déployer des tests salivaires
Après les Hautes écoles de Genève Vaud et du Valais, l'Université de Neuchâtel (Unine) pourrait, à son tour, proposer des tests salivaires à ses étudiants. «On est prêt à déployer ce système dès que nécessaire», précise-t-on du côté du Bureau de presse de l'institution.

Dans les faits, l'Université attend de voir si le Conseil fédéral prévoit de prolonger ou non la gratuité des tests Covid (PCR et antigéniques) après le 30 septembre. Jusque-là, l'Unine recommande à ses étudiants de faire les tests antigéniques et PCR tant qu'ils sont encore gratuits «qui permettent d’obtenir un vrai certificat Covid valable partout, plutôt que sur des tests salivaires». En effet, ces derniers ne donnent accès qu'à une attestation.

Pour tout savoir:
Certif' Covid, tests gratuits: le point dans les Hautes écoles romandes

(jah)
13:46
La Suisse compte vendredi 2095 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures
La Suisse compte vendredi 2095 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 8 décès supplémentaires et 51 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 24 heures, les résultats de 44 680 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 12%. Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 32 748, soit 378,82 nouvelles infections pour 100 000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 0,88. Les patients Covid-19 occupent 31,0% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,3%. Au total 9 987 718 doses de vaccin ont été administrées et 52,91% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 11 687 400 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 5 950 882 personnes vaccinées. Depuis le début de la pandémie, 823 074 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 10 099 981 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10 619 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 32 257. Le pays dénombre par ailleurs 17 557 personnes en isolement et 17 841 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 4 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.
11:48
Valais: tests gratuits à la HES-SO
Les étudiants à la HES-SO Valais-Wallis va mettre en place des tests salivaires gratuits pour ses élèves qui ne disposent pas de certificat Covid. «Pour des raisons logistiques, le matériel pour se faire tester leur sera transmis dans le courant de la semaine prochaine», explique François Seppey, directeur de la HES-SO Valais-Wallis dans Le Nouvelliste. La mesure durera jusqu'au 15 novembre.

Qui la financera? Ce n'est pas clair qui de la Confédération, de l'école ou du canton payera la facture. Visiblement des discussions sont en cours. (jah)
4:52
Plus d’un milliard de personnes vaccinées en Chine
Le gouvernement chinois a affirmé jeudi avoir entièrement vacciné plus d’un milliard de personnes contre le Covid-19, soit plus de 70 % de sa population de 1,4 milliard d’habitants, a annoncé le porte-parole du ministère de la santé, Mi Feng. Premier pays touché par la pandémie, la Chine a également été la première à sortir de la crise sanitaire, dès le printemps 2020, grâce à l’adoption de mesures radicales. Elle fait encore face à des regains épidémiques, mais ils restent limités et sporadiques. Officiellement, 4 636 personnes ont succombé au Covid-19 en Chine. Le pays a commencé dès la fin de 2020 à vacciner sa population, principalement à l’aide de deux vaccins des laboratoires chinois Sinovac et Sinopharm. Leur taux d’efficacité fait l’objet d’interrogations, notamment face aux variants du SARS-CoV-2 plus résistants. Pékin n’a, pour l’heure, pas autorisé la commercialisation de vaccins étrangers sur son sol.
23:36
La manifestation contre le pass Covid a pris fin à Berne
La manifestation non autorisée qui a rassemblé jeudi soir à Berne des milliers d'opposants aux mesures prises pour endiguer la pandémie de coronavirus s'est dispersée vers 22 heures. Plus tôt dans la soirée, la police a fait usage d'un canon à eau devant le Palais fédéral. Selon la police, ce déploiement était devenu nécessaire: des manifestants isolés avaient poussé la barrière servant à protéger le Palais fédéral et lancé des pétards. La place s'est vidée relativement vite. Des affrontements verbaux ont toutefois eu lieu entre les manifestants et la police près de la gare principale, a constaté un journaliste de Keystone-ATS.
20:28
En Italie, le pass sanitaire étendu au lieu de travail
Le gouvernement italien a généralisé jeudi l'obligation sur le lieu de travail du pass sanitaire dès le 15 octobre. Celui-ci sera exigé aussi bien dans le secteur public que privé, ont annoncé des ministres à l'issue d'une réunion de l'exécutif.

«Nous étendons l'obligation du 'green pass' (réd: nom du pass sanitaire en Italie) au monde travail, public et privé, et nous le faisons pour deux raisons essentielles: rendre ces lieux plus sûrs et rendre encore plus forte notre campagne de vaccination», a déclaré à la presse le ministre de la Santé Roberto Speranza.

A ce stade, près de 75% de la population âgée de plus de douze ans est vaccinée, soit 40,46 millions de personnes.
17:21
A Genève, les enseignantes enceintes non vaccinées ne pourront pas enseigner
A Genève, le Département de l'instruction publique (DIP) interdit aux enseignantes du primaire et de l'enseignement spécialisé qui sont enceintes et non vaccinées contre le Covid d'aller à l'école. Il estime que les mesures de distanciation sont difficiles à respecter dans ces classes.

Cette disposition figure dans les plans de protection du DIP établis sur la base des recommandations de la Confédération, a indiqué jeudi Pierre-Antoine Preti, porte-parole du département, confirmant une information du Temps. Le quotidien donne la parole à des maîtresses du primaire qui se voient obligées de télétravailler, car elles sont considérées comme des personnes vulnérables. Elles pourront effectuer des tâches de substitution comme des activités pédagogiques ou administratives en lien avec l'activité scolaire, précise le porte-parole. Ceci ne s'applique pas au secondaire.

Sur Lausanne, les étudiants peuvent se faire vacciner sur le campus

Depuis le début de la semaine, les étudiants lausannois peuvent se faire vacciner sur le campus. En quatre jours, environ 450 personnes se sont rendues à l'Amphipôle de l'Université de Lausanne (UNIL). Vendredi, la grande esplanade de l'EPFL accueillera un stand. La première injection se fait sans rendez-vous. Le dispositif de vaccination gratuite sera présent jusqu'au 1er octobre, alternativement dans les deux établissement.
16:59
Demandes déposées pour une 3e dose de vaccin
Swissmedic examine actuellement un éventuel feu vert à l'administration d'une troisième dose de vaccins contre le Covid de Pfizer/BioNtech et de Moderna. Pour l'heure, il n'y a toutefois aucun besoin pressant d'administrer un vaccin de rappel, selon la Commission fédérale pour les vaccinations (CFV).

Les entreprises pharmaceutiques Pfizer et Moderna ont déposé la semaine dernière une demande portant sur une 3e dose de vaccin (rappel ou «booster»). Swissmedic analyse les données reçues sur ces demandes de modification des recommandations posologiques, écrit l'institut suisse des produits thérapeutiques jeudi.

Actuellement, les vaccins contre le Covid-19 de Moderna et de Pfizer sont autorisés en Suisse pour les personnes âgées de 12 ans et plus, et sont tous deux administrés à raison de deux doses.

Swissmedic examine la sécurité et l’efficacité de ces troisièmes doses à l’aune des données cliniques qui lui ont été transmises. L'institut voit si les informations à sa disposition suffisent pour élargir l’indication en question.
14:53
Des tests salivaires gratuits pour les étudiants à Genève
A Genève, les étudiants de l'enseignement supérieur qui ne sont ni vaccinés ni immunisés pourront se faire tester gratuitement au coronavirus pour assister aux cours. Ils pourront effectuer un test salivaire en pool leur permettant d'obtenir une attestation.

Cette attestation n'est pas un certificat Covid, a précisé, jeudi, Laurent Paoliello, porte-parole du Département de la sécurité, de la population et de la santé, confirmant une information de 20 Minutes. Cette solution vise à garantir le droit fondamental à la formation en présentiel à l'Université de Genève, aux Hautes écoles spécialisées et à l'Institut de hautes études internationales et du développement.

L'enseignement supérieur est touché par l'extension du certificat Covid, décidée la semaine passée par le Conseil fédéral. La fin de la gratuité des tests PCR ou antigéniques le 1er octobre pourrait prétériter les étudiants qui ont peu de moyens financiers. Or ceux qui viennent de faire les démarches pour se faire vacciner ne recevront pas leur certificat Covid avant plusieurs semaines, note Paoliello.

Le principe du test salivaire en pool est déjà appliqué dans les entreprises. En cas de résultat positif, toutes les personnes du groupe sont contrôlées. En parallèle à ces tests, une campagne de vaccination mobile aura lieu du 20 au 24 septembre à l'Unige. L'enseignement à distance est maintenu pour les étudiants qui ne pourraient pas se rendre aux cours.
13:53
Le nombre de nouvelles infections stagne
La Suisse compte mercredi 2262 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 0 décès supplémentaires et 61 malades ont été hospitalisés. Durant les dernières 24 heures, les résultats de 39 497 tests ont été transmis, indique l'OFSP.
La semaine dernière, le nombre de nouvelles infections par le coronavirus en Suisse et au Liechtenstein a stagné par rapport à la semaine précédente, atteignant 18'144 cas (semaine précédente: 18'817). Le nombre de nouveaux patients atteints du Covid-19 hospitalisés est de 299 (semaine précédente: 324). Quarante-six personnes sont décédées en lien avec le Covid-19 (semaine précédente: 44).
Tels sont les chiffres hebdomadaires communiqués jeudi par l'Office fédéral de la santé publique (OFSP) pour la période du 6 au 12 septembre. Delta est le variant le plus courant du virus et n'est donc plus classé comme variant préoccupant en Suisse et au Liechtenstein depuis la mi-août 2021.
L'incidence des cas confirmés en laboratoire variait de 50 cas au Tessin à 663 en Appenzell Rhodes-Intérieures pour 100'000 habitants et par semaine.
Au cours de la semaine considérée, 234'678 tests (63% de tests PCR et 37% de tests rapides antigéniques) ont été signalés, soit 4,1% de plus que la semaine précédente (225'410). La proportion de tests PCR positifs a diminué, passant de 13,8% la semaine précédente à 12,7%. La proportion de tests rapides antigéniques était de 2,8%, comme la semaine précédente (3%).
Selon les rapports de 21 cantons, un total de 18'600 personnes étaient en isolement et 19'751 en quarantaine le 14 septembre. Le nombre de personnes en isolement a diminué par rapport à la semaine précédente (21'081), tout comme le nombre de personnes en quarantaine (22'894). Depuis le 4 août, plus aucun pays ou territoire ne figure sur la liste nécessitant une quarantaine en entrant en Suisse.
11:37
Hautes écoles vaudoises: tests gratuits jusqu'au 31 octobre
Des tests gratuits seront proposés jusqu'au 31 octobre aux étudiants des hautes écoles vaudoises qui ne bénéficient pas d'un certificat Covid. Ces tests leur permettront d'obtenir une attestation, valable durant une semaine.

Ce dispositif transitoire a été annoncé, jeudi, par le Conseil d'Etat, à cinq jours de la rentrée. La mesure sera mise en œuvre à partir du 4 octobre et s'applique à toutes les hautes écoles publiques ou privées subventionnées basées dans le canton.
10:22
Poutine: des dizaines de personnes de son entourage ont le Covid
Vladimir Poutine a indiqué, jeudi, que des dizaines de personnes de son entourage souffraient du Covid-19, l'obligeant à s'isoler. Une illustration des difficultés de la Russie à enrayer l'épidémie.

«Dans mon entourage ce n'est pas une, ni deux, mais plusieurs dizaines de personnes qui sont tombées malades du coronavirus», a-t-il affirmé, lors d'une réunion par visioconférence à l'Organisation du Traité de Sécurité collective, qui tient un sommet à Douchanbé au Tadjikistan.

Le Russe a ajouté qu'il allait devoir rester à l'isolement encore «plusieurs jours». Il avait révélé, mardi, devoir s'isoler et annuler sa participation à plusieurs sommets après avoir été en contact avec un collaborateur malade du Covid-19, disant compter sur le vaccin russe Spoutnik V pour échapper à la maladie.

La Russie est l'un des Etats au monde où l'épidémie a fait le plus de morts, et la vaccination, sur fond de défiance à l'égard des autorités, est à la traîne. Le pays a été particulièrement endeuillé par le variant Delta, qui fait des ravages depuis le mois de juin.

Selon l'agence des statistiques Rosstat, 350 000 Russes étaient mort du Covid-19 à la fin juillet 2021. Selon un décompte du site Gogov, seulement 27,5% des Russes étaient totalement vaccinés à ce jour.
10:11
«3000 suspensions» de personnels soignants non vaccinés, en France
Le ministre français de la Santé français, Olivier Véran, a annoncé, jeudi, que «3000 suspensions qui ont été signifiées à du personnel des établissements de santé ou médico-sociaux qui n'étaient pas encore rentrés dans un parcours de vaccination».

Pour rappel, la France a imposé le vaccin au personnel soignant. Cela représente 2,7 millions de professionnels à travers le pays. Parmis eux, ceux qui ne justifient pas d'une première injection, d'une contre-indication vaccinale ou d'une contamination récente, «ne peuvent plus exercer leur activité», selon une loi promulguée le 5 août dernier.

D'après Santé publique France, au 12 septembre, 84,1 % des personnels soignants salariés en établissements de santé disposent d’une vaccination complète. Selon la ministre de la Transformation et de la Fonction publique, Amélie de Montchalin, interviewée par Sud Radio, «95-96 %» des fonctionnaires agents publics des hôpitaux étaient vaccinés. Elle précise qu'environ 3 à 4% des non-vaccinés ont l’intention de le faire et qu'«il reste peut-être 1%» des soignants qui ne veut pas du tout du vaccin. (jah)
7:25
Blocher opposé à l'extension du passeport sanitaire
L'ancien conseiller fédéral Christoph Blocher s'oppose à l'extension du passeport sanitaire. Pour lui, l'Etat devrait faire preuve de retenue et la liberté des citoyens être au premier plan.

Durant la pandémie, l'Etat a eu les pleins pouvoirs. C'est dangereux. Les politiciens ont toujours tendance à étendre leur pouvoir si on ne les en empêche pas, avance Blocher dans une interview publiée jeudi dans la NZZ.

Les signes d'une dictature sont là, poursuit le Zurichois, reprenant des propos déjà avancés par sa fille, la conseillère nationale Magdalena Martullo-Blocher (UDC/GR). Et d'ajouter qu'une dictature peut également être introduite de manière «pseudo-démocratique».

La situation extraordinaire confère au Conseil fédéral un pouvoir extraordinaire. L'Etat de droit est contourné - peut-être même légalement, souligne Blocher. Et d'ajouter: l'Administration dicte ce qui doit être fait de manière dictatoriale; cela doit être pris au sérieux.
5:57
Un Américain sur 500 est mort du Covid-19
Cette semaine, les États-Unis ont dépassé la barre des 663 000 morts causées par le coronavirus. Comme le souligne le Washington Post, si l’on rapporte ce chiffre à la population de la nation, ceci signifie qu’un Américain sur 500 est mort à cause du Covid-19. Une statistique effrayante, que le média américain analyse ensuite dans le détail. Si l’on effectue cette division par classe d’âge, on se rend compte ainsi que chez les plus de 85 ans, c’est même une personne sur 35 qui est morte du Covid-19. Pour la tranche d’âge allant de 65 à 84 ans, ce rapport est d’une personne toutes les 150 et – bien plus bas – d’une personne sur 780 pour les 40-64 ans.
0:00
Slovénie: manifestation contre le pass sanitaire
La police slovène a dispersé au canon à eau et au gaz lacrymogène des milliers de manifestants à Ljubljana. Ils protestaient contre l'entrée en vigueur mercredi de restrictions plus sévères contre le Covid-19, dont un pass sanitaire obligatoire pour travailler. Selon la police, quelque 8000 protestataires s'étaient retrouvés «contre le corona fascisme» ou «pour la liberté», ce qui en a fait la manifestation sur ce thème la plus importante jamais vue dans la petite république alpine de deux millions d'habitants. «La police est intervenue pour disperser la manifestation après que les protestataires ont commencé à jeter des bouteilles, des pierres et des pétards», selon un communiqué des forces de l'ordre.
22:16
Obligation vaccinale en vigueur, réfractaires très minoritaires
L'obligation vaccinale contre le Covid-19 est entrée en vigueur mercredi en France pour 2,7 millions de professionnels: hôpitaux, maisons de retraite, soignants libéraux, aides à domicile, pompiers, ambulanciers. Mais une petite minorité n'a toujours pas reçu de première dose.

L'ultimatum a expiré. Deux mois après son annonce par le président Emmanuel Macron, l'obligation vaccinale s'applique à tout le système de soins, au sens large.

Les contrevenants sont prévenus: sans justifier d'une première injection, d'une contre-indication vaccinale ou d'une contamination récente, ils «ne peuvent plus exercer leur activité», selon la loi du 5 août.

Cela doit se traduire pour eux par la suspension immédiate du contrat de travail, sans rémunération - à moins d'utiliser des jours de congés pour retarder l'échéance.

Combien sont dans ce cas? Des milliers sans doute, même si les estimations varient du simple au décuple, selon les sources. D'après Santé publique France (SpF), qui se base sur des échantillons de l'Assurance maladie, au 12 septembre 89,3% des soignants avaient reçu au moins une dose dans les structures accueillant des personnes âgées dépendantes (Ehpad, USLD).

L'AD-PA, qui regroupe des directeurs d'Ehpad et de services de soins à domicile, a demandé mercredi dans un communiqué du «pragmatisme» au gouvernement et qu'il présente «les solutions qu'il envisage pour pallier les suspensions qu'il impose dans les structures qui ne peuvent fonctionner sans compromettre la sécurité des personnes âgées».
16:11
L'inégalité vaccinale va coûter 1500 milliards aux pays moins aisés
L'ONU revoit à la hausse ses prévisions de croissance mondiale pour cette année. Celle-ci devrait atteindre 5,3%, taux le plus élevé en près de 50 ans. Mais l'inégalité vaccinale devrait coûter 1500 milliards de dollars aux pays en développement, dit-elle.

Selon le rapport sur le commerce et le développement publié mercredi à Genève, le soutien gouvernemental, mais aussi la vaccination contre le coronavirus expliquent cette situation. La Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) appelle à étendre les politiques établies pendant la crise.

D'autant plus qu'elle anticipe une croissance moins élevée, à un peu plus de 3,5%, pour l'année prochaine. La perte de revenus cumulée depuis le début de la pandémie atteindra alors 13'000 milliards de dollars.

L'agence onusienne redoute que les pays riches ne considèrent pas suffisamment les effets pour ceux en développement. Les effets sociaux «vont durer de nombreuses années» pour ceux-ci, a dit à la presse la nouvelle secrétaire générale Rebeca Grynspan, qui veut que son institution contribue à éviter davantage de pauvreté après la pandémie dans ces Etats.

Selon la CNUCED, le manque de vaccins dans les pays en développement pourrait les affecter pendant dix ans. Ceux-ci seront plus pauvres de 12 000 milliards de dollars d'ici 2025 en raison de la pandémie. Dont 1500 milliards attribués aux différences vaccinales.
14:03
La Suisse compte 2604 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures
La Suisse compte mercredi 2604 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 11 décès supplémentaires et 77 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 41 398 tests ont été transmis, indique l'OFSP.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 34 400, soit 397,93 nouvelles infections pour 100'000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,04. Les patients Covid-19 occupent 31,30% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 77,30%.

Au total 10 023 165 doses de vaccin ont été administrées et 53,03% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 11 558 700 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 5 878 158 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 818 710 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 10 275 943 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10 609 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 32 076.

Le pays dénombre par ailleurs 18 600 personnes en isolement et 19 751 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine.
12:30
Les Gay Games 2022 reportés en 2023
Les Gay Games 2022 sont repoussés d'un an, ont annoncé mercredi les organisateurs. Ceux-ci invoquent officiellement les restrictions de voyage liées au coronavirus à Hong Kong, la ville choisie pour accueillir l'événement.

Hong Kong continue d'appliquer des règles particulièrement strictes liées au Covid imposant aux visiteurs étrangers entre une et trois semaines de quarantaine dans un hôtel, ce qui maintient la ville en grande partie coupée du reste du monde.

Calqués sur le modèle des Jeux olympiques, les Gay Games ont lieu tous les quatre ans et réunissent des athlètes LGBTQ et hétérosexuels afin de promouvoir un message d'inclusion et d'égalité des droits. Environ 12'000 participants de plus de 100 pays étaient attendus pour l'évènement, prévu en novembre 2022.
12:26
Plus de traçage des contacts dans les restaurants bernois
Le gouvernement bernois a levé l'obligation d'enregistrer les coordonnées des clients des restaurants, bars et boîtes de nuit après l'élargissement de l'utilisation du certificat Covid. Mais les discothèques et les salles de danse sont désormais astreintes à cette collecte.

Les coordonnées personnelles recueillies dans les restaurants et les bars notamment devaient être transmises à la base de données centrale du canton pour permettre un traçage des contacts. Cette mesure, pas toujours appliquée, était entrée en vigueur le 10 mai.

Le gouvernement bernois a également annoncé mercredi que le port du masque sera à nouveau obligatoire dans les écoles de niveau gymnasial et les écoles professionnelles à partir de la semaine prochaine, y compris pendant les cours. Il s'agit ainsi de permettre aux établissements scolaires d'éviter les fermetures.
12:25
Pas d'aides supplémentaires pour les personnes sans statut légal
Les personnes sans papiers ou sans autorisation de séjour n'obtiendront pas d'aide supplémentaire en cas de crise telle que celle du coronavirus. Le Conseil des Etats a rejeté mercredi par 27 voix contre 13 une motion d'Elisabeth Baume-Schneider (PS/JU).

Ces personnes n’ont dans la plupart des situations pas accès à l’aide sociale ordinaire, expliquait la Jurassienne. Elle proposait, dans le cadre de mesures urgentes, de leur accorder des aides directes ou des prêts sans intérêts pour payer les factures essentielles ou encore de créer un fonds d’aide spécifique.

Mathias Zopfi (Verts/GL) a rappelé que la pandémie de coronavirus a aggravé la détresse sociale d'un grand nombre de personnes en situation illégale dans notre pays. «C'est notre problème», a-t-il argué. Le fonds de soutien particulier récemment accepté par les citoyens genevois en votation populaire montre que la motion va dans la bonne direction.

Les sénateurs n'ont pas suivi. Selon eux, des mesures supplémentaires ne sont pas nécessaires. Les personnes qui séjournent illégalement en Suisse et qui ne sont pas en mesure de subvenir à leurs besoins ont droit à une aide d’urgence, qui comprend également les soins médicaux d’urgence. Par ailleurs, la loi sur les étrangers et l’intégration permet également d'octroyer, dans des cas individuels d’une extrême gravité, des autorisations de séjour.
7:37
La stratégie vaccinale de Boris Johnson
Alors qu'il perd en popularité, cette fois après avoir rompu sa promesse de ne pas augmenter les impôts, Boris Johnson a annoncé une campagne de vaccination visant à offrir des rappels aux personnes âgées de 50 ans et plus, ainsi que les premiers vaccins à trois millions d'enfants âgés de 12 à 15 ans - tout en réitérant sa promesse d'éviter de futurs lockdowns.

Toutefois, si l'hiver apporte une recrudescence de nouveaux cas, le premier ministre britannique pourrait réintroduire le port du masque, déployer un passe Covid et inciter les gens à rester chez eux. Le gouvernement appelle cela son «plan B».

Alors que les enquêtes montrent généralement que le public britannique est favorable à des mesures strictes pour contenir le virus, rapporte le New York Times, les restrictions de confinement sont critiquées par l'aile libertaire du Parti conservateur de Johnson.

Le Royaume-Uni continue de signaler plus de 25 000 cas de virus par jour et les admissions à l'hôpital sont d'environ 1000 par jour, ce qui met à rude épreuve le système de santé du pays.
5:22
En France, les indicateurs continuent de s’améliorer
Les nombre de malades du Covid hospitalisés continue de baisser, de même que celui des patients admis en soins critiques, selon les chiffres publiés mardi par Santé publique France, rapporte le quotidien Sud Ouest. Avec 577 admissions en 24 heures, 9 739 personnes atteintes du Covid sont actuellement prises en charge dans les hôpitaux français, contre 9 986 la veille. Ce chiffre est passé lundi sous la barre des 10 000, pour la première fois depuis le 15 août.
0:42
Le Togo prolonge l'état d'urgence sanitaire
Le Togo a prolongé mardi de 12 mois l'état d'urgence sanitaire suite à la recrudescence de nouveaux cas de coronavirus ces dernières semaines. Le gouvernement avait demandé six mois de prorogation. L'Assemblée nationale a à l'unanimité approuvé la demande, mais lui a donné 12 mois pour «bien mener la lutte contre la pandémie». La Première ministre Victoire Tomégah-Dogbé a appelé la population à adhérer «massivement» à la campagne de vaccination, démarrée le 10 mars. «Les doses de vaccin sont disponibles, que chacun fasse sa part», a-t-elle lancé. Décrété début avril 2020, l'état d'urgence sanitaire a été déjà prorogé plusieurs fois. Le Togo a recensé 23'778 cas de Covid-19, dont 207 décès et 18'746 patients guéris, selon les chiffres officiels publiés lundi soir.
20:30
Fin de la distanciation sociale et introduction d'un "pass Covid"
Les Pays-Bas ont annoncé mardi un allègement des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, dont la fin de la distanciation sociale. En parallèle, ils ont annoncé la mise en place d'un «pass Covid» pour entrer dans les bars, les restaurants et les festivals.

Le pass, qui montrera une preuve de vaccination, de guérison du coronavirus ou d'un test négatif, sera nécessaire pour les personnes de 13 ans et plus à partir du 25 septembre, a indiqué le Premier ministre Mark Rutte.

Les taux de contamination baissent aux Pays-Bas, qui au début de la pandémie avait mis en place des restrictions parmi les plus lâches d'Europe mais les a ensuite durcies durant une seconde vague meurtrière.

«Je suis heureux d'annoncer aujourd'hui qu'à partir du 25 septembre, la distanciation sociale obligatoire de 1,50 mètre sera abandonnée», a déclaré M. Rutte lors d'une conférence de presse télévisée. «Cela signifie que plus de gens peuvent se rendre au café ou au restaurant en même temps. Cela signifie aussi que les festivals et les événements sportifs pourront à nouveau se tenir à pleine capacité».
18:08
Piqûre de rappel pour les plus de 50 ans au Royaume-Uni
Le gouvernement britannique a annoncé mardi qu'une dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 serait proposée dès la semaine prochaine aux plus de 50 ans et aux soignants. Le pays espère éviter un nouveau confinement cet hiver.

Les personnes âgées de 16 à 49 ans souffrant de problèmes de santé les rendant particulièrement vulnérables au Covid-19 et les adultes en contact avec des personnes immunodéprimées sont également ciblées par ce programme de rappel.

«Nous devons être vigilants car l'automne et l'hiver présentent des conditions favorables au Covid-19 et à d'autres virus saisonniers», a averti le ministre de la Santé Sajid Javid devant les députés à la Chambre des communes.

«Les enfants sont de retour à l'école, de plus en plus de gens retournent au travail, la météo changeante signifie qu'il y aura peut-être plus de gens qui passeront du temps à l'intérieur», a-t-il énuméré, mentionnant aussi la potentielle pression sur les services hospitaliers d'autres virus saisonniers comme la grippe.
17:45
Plusieurs cantons pour un durcissement des conditions d'entrée
Le durcissement des conditions d'entrée proposé mercredi dernier par le Conseil fédéral correspond à la demande de plusieurs cantons, a indiqué mardi la Conférence des directeurs de la santé (CDS). La consultation lancée par le gouvernement sur ces restrictions s'achève mercredi.

«Compte tenu de l'expérience acquise après les vacances d'été, quand une partie considérable des nouvelles infections pouvait être attribuée à des voyageurs rentrant en Suisse, une discussion sur des règles d'entrée plus strictes doit avoir lieu avant les vacances d'automne», a ajouté la CDS dans une réponse à l'agence d'information Keystone-ATS.

Pour mémoire, le gouvernement a proposé mercredi dernier que les vacanciers non vaccinés ou non guéris du Covid-19 qui veulent entrer en Suisse devraient présenter patte blanche. L'obligation de produire un test négatif serait introduite dès le 20 septembre. Deux variantes ont été mises en consultation jusqu'au mercredi 14 septembre. La CDS n'a pas voulu préciser quelle variante elle soutenait.
17:18
Un tram de vaccination circule désormais dans les rues de Zurich
Un tram destiné aux nouveaux candidats à la vaccination contre le Covid-19 circule depuis mardi dans les rues de Zurich. Il peut accueillir jusqu'à 550 personnes par jour. Les injections ont lieu à l'arrêt. La rame ne transporte que le personnel.

Mardi après-midi, le tram était posté à la station de la place Bellevue, près du lac, au centre-ville. Mercredi matin, les vaccinations se dérouleront au Hardplatz, à l'ouest de la ville. Le véhicule aménagé des transports publics VBZ change de quartier d'une demi-journée à l'autre. Ses horaires durent toute la journée jusqu'à 19h30, du lundi au samedi.

Nouveaux candidats impatients

De cette manière, la ville et le canton entendent rendre la vaccination la plus simple possible. Le nombre d'injections est reparti à la hausse depuis quelques semaines et l'extension du certificat Covid accentue encore la pression. Les nouveaux candidats à la vaccination sont donc plus impatients que jamais: ils ne veulent pas attendre un rendez-vous, constate la ministre cantonale de la santé Natalie Rickli (UDC) face aux médias réunis sur place.

L'offre du tram de vaccination ou des bus de vaccination mobile sont donc d'autant plus importants, estime la conseillère d'Etat. Ces véhicules accueillent des gens qui ne se feraient peut-être pas vacciner d'une autre manière, commente-t-elle. Et d'ajouter en clin d'oeil: «plus les gens seront nombreux à se faire vacciner ici, plus vite le traditionnel tram à fondue fera son retour».

Le tram de vaccination ressemble à un mini-vaccinodrome. Il est composé d'un guichet d'accueil à l'avant, suivi de six postes de vaccination séparés par des rideaux, puis d'un espace de repos. Les seringues sont tenues à l'écart du public. Les doses du vaccin Moderna ne sont amenées dans le tram que juste avant leur utilisation.
17:15
La Confédération négocie l'achat d'un vaccin à vecteur
La Confédération intensifie ses négociations pour l'achat du vaccin à vecteur de la société américaine Johnson & Johnson (Janssen). Il doit être utilisé pour les personnes qui, pour des raisons médicales, ne peuvent pas être vaccinées contre le coronavirus avec des vaccins à ARNm.

Des négociations intenses sont actuellement en cours avec Johnson & Johnson concernant l'achat d'une petite quantité de doses de vaccins, indique mardi à Keystone-ATS l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). Il confirmait une information du portail d'information Blick.ch.

Ces doses seraient principalement utilisées pour immuniser les personnes qui ne peuvent pas recourir aux vaccins à ARNm pour des raisons médicales, une allergie grave, par exemple, écrit l'OFSP. Les cantons sont par conséquent invités à se préparer à une éventuelle «mise en oeuvre rapide».

Un portefeuille de vaccins diversifié

La conclusion du contrat et le nombre de doses seront communiqués en temps voulu, précise l'OFSP. La Confédération a dès le début visé un portefeuille de vaccins comprenant différentes technologies vaccinales, notamment pour offrir aux personnes souffrant d'intolérance une option de protection alternative.
15:12
Vaccination recommandée à partir de la 12e semaine de grossesse
La commission fédérale pour les vaccinations et l'OFSP recommandent la vaccination contre le Covid de toutes les femmes enceintes à partir de la douzième semaine de grossesse. Cela s'applique également aux femmes qui allaitent déjà.

Les femmes qui envisagent une grossesse devraient également être vaccinées, a relevé mardi devant les médias le président de la commission fédérale pour les vaccinations Christoph Berger. La vaccination protège la femme et l'enfant à naître d'une évolution négative de la maladie. Le consentement écrit du médecin n'est plus nécessaire.

De plus en plus de données montrent que les avantages de la vaccination des femmes enceintes l'emportent sur les risques, a souligné M. Berger. Les femmes enceintes ont un risque accru de se retrouver à l'hôpital et même aux soins intensifs avec le Covid. Il existe également un risque de fausse couche.

Aucune conséquence grave n'a été observée chez les 150'000 femmes enceintes vaccinées aux Etats-Unis. Une telle recommandation de vaccination existe également dans d'autres pays, notamment récemment en Allemagne. Aucun problème de fertilité n'est non plus à craindre
La commission fédérale pour les vaccinations et l'OFSP recommandent la vaccination contre le Covid de toutes les femmes enceintes à partir de la douzième semaine de grossesse. Cela s'applique également aux femmes qui allaitent déjà.

Les femmes qui envisagent une grossesse devraient également être vaccinées, a relevé mardi devant les médias le président de la commission fédérale pour les vaccinations Christoph Berger. La vaccination protège la femme et l'enfant à naître d'une évolution négative de la maladie. Le consentement écrit du médecin n'est plus nécessaire.

De plus en plus de données montrent que les avantages de la vaccination des femmes enceintes l'emportent sur les risques, a souligné M. Berger. Les femmes enceintes ont un risque accru de se retrouver à l'hôpital et même aux soins intensifs avec le Covid. Il existe également un risque de fausse couche.

Aucune conséquence grave n'a été observée chez les 150'000 femmes enceintes vaccinées aux Etats-Unis. Une telle recommandation de vaccination existe également dans d'autres pays, notamment récemment en Allemagne. Aucun problème de fertilité n'est non plus à craindre
15:03
Fin de la conférence de presse
La question précédente conclut la conférence de presse des experts de l'OFSP. Nous continuerons à vous tenir au courant de la situation du Covid en Suisse et dans le monde dans ce live.
15:01
La date de péremption des vaccins
Un journaliste se demande si les doses de vaccin déjà livrées seront bientôt périmées. «Il y a des doses qui vont expirer bientôt», concède Hauri. «Cela a été pris en compte dans la planification. Le problème est connu. Les doses de vaccin excédentaires permettront aux gens de choisir l'un ou l'autre vaccin.»
14:56
Quelles perspectives pour la troisième dose de la vaccination?
«Au début de l'année 2022, les premières vaccinations auront été effectuées depuis un an. Nous observons les données scientifiques en Suisse et dans le monde sur l'effet de la vaccination», répond Berger à un journaliste. «Si la vaccination n'est plus assez efficace, nous pourrions réagir par une troisième dose.»
Les vaccinations de rappel à grande échelle n'ont pas encore de sens. La stratégie, pour l'heure, consiste à vacciner les gens deux fois maintenant au lieu de se focaliser sur la troisième dose «Cette situation est également injuste pour les autres pays qui n'ont pas ou pas assez de vaccins», déclare Christoph Berger.
14:51
La vaccination peut avoir lieu avant la 12e semaine de grossesse
Il y a beaucoup de fausses couches naturelles dans les 12 premières semaines de grossesse et on ne veut pas de lien avec la vaccination, c'est pourquoi on ne recommande pas la vaccination avant 12 semaines. Mais, si une femme souhaite se faire vacciner avant, rien ne s'oppose à ce qu'elle soit vaccinée au préalable, explique un expert après la question d'un journaliste.
14:45
Les conditions pour lever l'obligation du certificat
Pour pouvoir lever l'obligation du certificat Covid, «il faudrait une augmentation significative du nombre de vaccinations», estime Patrick Mathys en réponse à une question. Mais il ne veut pas s'engager sur un nombre précis. La levée de l'obligation de certificat n'est, toutefois, pas liée au taux de couverture vaccinale.
14:43
Une troisième vaccination n'est effectuée que dans des cas exceptionnels
«Une troisième vaccination n'est généralement pas recommandée», note un journaliste. Ce à quoi Berger confirme: «Jusqu'à présent, seules les personnes immunodéprimées et les personnes à haut risque sont vaccinées une troisième fois en Suisse.»

Davantage d'infos ici 👇

10 questions que l'on se pose sur la 3e dose de vaccin
14:42
Pourquoi une vaccination pour les femmes enceintes n'est-elle recommandée que maintenant?
Un journaliste a demandé pourquoi la recommandation pour les femmes enceintes n'arrive que maintenant. «La vaccination n'était pas explicitement recommandée auparavant», précise Christoph Berger. «Mais les femmes enceintes auraient quand même pu être vaccinées sur avis médical. Les données sont désormais suffisantes pour la recommander de manière générale».
14:41
La surcharge des hôpitaux n'est pas exclue
De l'avis de Rudolf Hauri, la surcharge éventuelle des hôpitaux n'est pas encore surmontée. Les unités de soins intensifs sont particulièrement sollicitées. Les capacités ne peuvent pas être simplement étendues. Le «personnel épuisé» ne peut pas non plus être remplacé si facilement. Ce serait un problème pour tout le monde si l'accès aux soins médicaux devait être limité.
14:37
Malgré les cas, l'OFSP veut éviter les fermetures dans les école
Selon Rudolf Hauri, les mesures ne visent pas à éliminer le virus, mais à maintenir le système de santé.
Aujourd'hui, la situation épidémiologique est redevenue incertaine : le traçage des cas contacts atteint ses limites.

Même si les adolescents et les enfants, ainsi que les jeunes adultes, représentent la majorité des nouvelles infections, il convient d'éviter la fermeture des écoles (notamment par les masques et l'aération). L'objectif des mesures prises dans les écoles n'est pas d'empêcher chaque infection, mais de mettre un terme à la propagation du virus.
14:33
L'efficacité de la vaccination
L'impression que la vaccination ne pourrait plus protéger est fausse.
L'efficacité de la vaccination est de 90% et non de 100%. L'impression que la vaccination ne pourrait plus protéger est donc fausse : 9 hospitalisations sur 10 peuvent être évitées.

Les personnes entièrement vaccinées sont moins susceptibles d'être infectées et moins susceptibles de transmettre le virus.
Des infections légères peuvent survenir chez les personnes vaccinées. Ce n'est pas une raison pour ne pas se faire vacciner. Les personnes entièrement vaccinées sont moins susceptibles d'être infectées et moins susceptibles de transmettre le virus que les personnes non vaccinées.
14:32
Les maladies bénignes n'empêchent pas de se faire vacciner
Les maladies bénignes ne constituent pas une raison de ne pas se faire vacciner, selon Christoph Berger.
Des infections légères peuvent survenir après un certain temps, même si l'on est vacciné. «Ce n'est pas une raison pour ne pas se faire vacciner ou pour remettre en question la protection offerte par le vaccin», dit-il. Les personnes vaccinées transmettent moins le virus et ne tombent pas gravement malades.
14:29
Une autorisation de mise sur le marché pour une vaccination de rappel n'a pas encore été accordée par Swissmed
Les trois objectifs primordiaux qui s'appliquent également à la vaccination de rappel:
- Réduire la charge de morbidité.
- Réduire l'impact négatif de la pandémie.
- Réduire la charge sur le système de santé.

Plus l'intervalle entre les vaccinations augmente, plus la protection contre les formes légères diminue, mais pas contre les formes graves.

Quelles personnes ne sont plus protégées contre les infections graves et quand ?
Les données scientifiques sont examinées par Swiss Medic afin d'approuver une vaccination de rappel. En effet, nous devons savoir quelles personnes vaccinées tombent gravement malades et à quel moment. Dès que les preuves et l'approbation d'un rappel seront disponibles, il sera communiqué immédiatement quel groupe de personnes doit recevoir une vaccination de rappel et quand.
14:25
La vaccination n'a pas d'influence sur la fertilité
Il n'existe aucune preuve que la vaccination puisse avoir un impact sur la fertilité... contrairement à ce que raconte la star du hip-hop Nicki Minaj. Vous n'avez pas la référence? Par ici 👇

Testicules, impuissance: Nicki Minaj part en guerre contre le vaccin
14:21
La vaccination est également recommandée pendant l'allaitement
Les femmes qui allaitent peuvent également être vaccinées.
14:20
Recommandations pour les femmes enceintes
Concernant les femmes enceintes, l'OFSP recommande la vaccination de toutes les femmes enceintes à partir de la douzième semaine de grossesse.
Les avantages l'emportent sur les risques, car les femmes enceintes ont un risque élevé de naissance prématurée en cas de Covid.
«La recommandation est similaire dans d'autres pays», déclare Christoph Berger. Une consultation avec un professionnel de la santé est disponible gratuitement pour les femmes enceintes. La vaccination ne nécessite plus la recommandation d'un médecin.
14:17
L'OFSP vise les jeunes
Patrick Mathys profite de la conférence de presse pour présenter la nouvelle stratégie de l'OFSP qui vise directement les jeunes. Le but? Les convaincre de se faire vacciner. Les adolescents et jeunes adultes ont encore une grande marge de progression en matière de vaccination.
La campagne se veut «dynamique» 👇
14:13
Une nouvelle vague n'est pas à exclure
Malgré une stabilisation du nombre de cas, la situation dans les unités de soins intensifs reste «préoccupante». Une nouvelle vague n'est pas à exclure, notamment en raison de la saison froide.
14:12
La couverture vaccinale est nécessaire pour une ouverture
«La vaccination offre une protection de 90 % contre l'hospitalisation», précise Matyhs. «Il est donc d'une importance capitale que les jeunes en particulier soient vaccinés. Si nous voulons une ouverture comme au Danemark, nous avons besoin d'une couverture vaccinale plus élevée.»
14:10
La situation reste tendue
Il y a moins d'infections, mais la situation est tendue dans les unités de soins intensifs.
Patrick Mathys, chef de la section Gestion des crises et coopération internationale de l'OFSP, ouvre la conférence de presse d'aujourd'hui. Il donne un aperçu de la situation actuelle. «La situation en matière d'infection a eu tendance à se calmer quelque peu», indique M. Mathys. Fondamentalement, la situation doit être considérée comme «tendue». Le nombre de cas varie entre 2000 et 3000 nouvelles infections par jour. On constate une baisse des admissions à l'hôpital. La situation dans les unités de soins intensifs est toujours très tendue.

Les hospitalisations par tranche d'âge:
13:50
L'OFSP fait le point sur la situation sanitaire à 14 heures
A 14 heures, les experts de l'OFSP seront réunis pour exposer la situation sanitaire en Suisse et répondre aux questions. Prendront part à cette conférence:

- Patrick Mathys, chef de la section Gestion de crise et collaboration internationale de l'OFSP.
- Mike Schüpbach, collaborateur scientifique à l'OFSP.
- Christoph Berger, président de la Commission fédérale pour les vaccinations
- Rudolf Hauri, président de l'Association des médecins cantonaux.
13:44
La Suisse compte 1992 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures
La Suisse compte mardi 1992 cas supplémentaires de coronavirus en 24 heures, selon les chiffres de l'Office fédéral de la santé publique (OFSP). On déplore 11 décès supplémentaires et 65 malades ont été hospitalisés.

Durant les dernières 24 heures, les résultats de 34 013 tests ont été transmis, indique l'OFSP. Le taux de positivité s'élève à 5,86%.

Sur les quatorze derniers jours, le nombre total d'infections est de 34 778, soit 402,3 nouvelles infections pour 100 000 habitants. Le taux de reproduction, qui a un délai d'une dizaine de jours, est lui de 1,04. Les patients Covid-19 occupent 32,4% des places disponibles en soins intensifs, dont le taux d'occupation est de 76,3%.

Au total 9 987 718 doses de vaccin ont été administrées et 52,91% des personnes ont déjà reçu deux doses. La Suisse a reçu jusqu'à présent 11'558'700 doses de vaccins. Des certificats ont déjà été émis pour 5 843 656 personnes vaccinées.

Depuis le début de la pandémie, 816 107 cas de contamination au Covid-19 ont été confirmés en laboratoire sur un total de 10 234 565 tests effectués en Suisse et au Liechtenstein. Le total des décès s'élève à 10 598 et le nombre de personnes hospitalisées atteint 31 997.

Le pays dénombre par ailleurs 20 803 personnes en isolement et 22 828 individus faisant partie de leurs contacts ont été mis en quarantaine. S'y ajoutent 0 autres personnes revenant de voyage d'un pays à risque et qui ont dû aussi passer par la case de la quarantaine.
11:43
Crainte pour les patients souffrant de maladies cardiaques
Toutes les opérations de chirurgies cardiaques ne peuvent être réalisées à temps en raison de la forte utilisation des soins intensifs provoquée par la pandémie de coronavirus. L'association de chirurgie cardiaque souhaite que les capacités des unités de soins intensifs soient augmentées.

La Société suisse de chirurgie cardiaque et vasculaire thoracique (SSCC) a exprimé ses inquiétudes, mardi, dans un communiqué, notamment au sujet de «l'utilisation élevée des unités de soins intensifs dans les hôpitaux suisses».

Les listes d'attente ne cessent de s'allonger et le risque que des patients ne soient pas traités augmente. La SSCC met en garde contre des complications potentiellement mortelles telles que les crises cardiaques, les arythmies et l'insuffisance cardiaque.

Il n'a jamais été aussi important de freiner l'augmentation du nombre d'infections, a déclaré le président de la SSCC, Peter Matt, cité dans le communiqué. Il est urgent d'augmenter les capacités et les ressources des soins intensifs, selon l'association.

Plus de 7000 opérations cardiaques majeures sont réalisées chaque année en Suisse.
11:42
Poutine cas contact
Le président russe Vladimir Poutine est tenu de s'isoler après la découverte de cas de Covid-19 au sein de son entourage, a annoncé mardi le Kremlin.

«En raison de cas identifiés de coronavirus dans son entourage, Vladimir Poutine doit respecter un régime d'auto-isolement pendant une certaine période de temps», a précisé la présidence dans un communiqué annonçant que le chef de l'Etat russe n'allait donc pas participer en personne à un sommet au régional au Tadjikistan.
5:45
Un tiers des enfants en surpoids en Amérique latine
Un tiers des enfants et adolescents souffrent de surpoids en Amérique latine et dans les Caraïbes. La pandémie de coronavirus y exacerbe les difficultés d'accès à une alimentation de qualité pour les mineurs, a averti l'Unicef. «Ces dernières années, toujours plus d'enfants et d'adolescents sont en surpoids en Amérique latine et dans les Caraïbes», rappelle l'Unicef. «Actuellement, on estime qu'au moins trois enfants sur 10», âgés de 5 à 19 ans, «sont en surpoids dans la région», a détaillé l'Unicef, dont le siège pour cette zone géographique est au Panama. Pour l'agence des Nations unies pour l'enfance (Unicef), l'obésité infantile est causée par le manque d'activité physique, ainsi que par la consommation d'aliments ultra-transformés et de boissons sucrées, faciles d'accès, bon marché et qui font l'objet d'intenses campagnes publicitaires.
5:20
L'extension du certificat Covid a été plutôt bien accueillie
Restaurants, musées, zoos, concerts: les Suisses sont confrontés depuis lundi à l'extension du certificat Covid, une mesure plutôt bien accueillies par la clientèle. Les autorités privilégient pour leur part une certaine souplesse. Comme à Lausanne ou à Genève, le recours au certificat Covid a été relativement rare dans les cafés et restaurants, le soleil incitant les clients à profiter des terrasses. A l'intérieur, la mesure semblait plutôt bien acceptée, même si certains consommateurs ont dû être refoulés. «Nous avons dû refuser l'entrée à trois-quatre habitués qui n'avaient pas le certificat. Ils sont repartis en faisant la tête. C'est malheureux, mais nous n'avons pas le choix», raconte une serveuse d'un tea-room du centre-ville de Lausanne. La scène s'est reproduite dans d'autres établissements.

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source: keystone / jean-christophe bott
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