Suisse
Politique

Vincenz-Stauffacher et Mühlemann visent la co-présidence du PLR

Staenderat Benjamin Muehlemann und Nationalraetin Susanne Vincenz-Stauffacher posieren vor Holzmuni Max des Eidgenoessischen Schwing- und Aelplerfestes ESAF, am Mittwoch, 20. August 2025, in Mollis. B ...
Keystone

Vincenz-Stauffacher et Mühlemann visent la co-présidence du PLR

Le conseiller aux Etats glaronnais Benjamin Mühlemann et la conseillère nationale saint-galloise Susanne Vincenz‑Stauffacher ont officiellement annoncé leur candidature.
20.08.2025, 18:3020.08.2025, 18:31

Le conseiller aux Etats glaronnais Benjamin Mühlemann et la conseillère nationale saint-galloise Susanne Vincenz-Stauffacher briguent ensemble la co-présidence du Parti libéral-radical. Ils l’ont annoncé mercredi 20 août 2025 à Mollis (GL), au terme du délai fixé pour le dépôt des candidatures.

Plusieurs figures pressenties avaient renoncé ces derniers jours, dont Philippe Nantermod, Hans-Peter Portmann et Jacqueline de Quattro, laissant le champ libre au duo.

Mühlemann, 46 ans, ancien conseiller d’Etat à Glaris, siège depuis 2023 au Conseil des Etats. Vincenz-Stauffacher, 58 ans, avocate et notaire de formation, est conseillère nationale depuis 2019 et a présidé les Femmes PLR Suisse de 2020 à 2025.

Le président du PLR Thierry Burkart quittera ses fonctions au mois d'octobre. Une commission de sélection interne au parti a été mise en place pour lui trouver un successeur.​

Voici à quoi pourrait ressembler la Suisse en 2085

1 / 10
Voici à quoi pourrait ressembler la Suisse en 2085
partager sur Facebookpartager sur X
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Nouveau douanier en Suisse, il est rattrapé par son sombre passé
Un ex-gendarme ayant servi en France a dissimulé un renvoi pour harcèlement sexuel envers d'aspirantes policières, lors de son processus d'embauche par la douane suisse. Il a fini par être démasqué, puis licencié.
C'est l'histoire d'un ancien gendarme mobile français, avec treize ans de service derrière lui, qui postule fin 2023 à l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF). Mais, lors de son embauche, il passe sous silence un épisode de sa vie qui s'avèrera être peu reluisant: un passage écourté à la police genevoise qui a (très) mal fini, écrit 24 heures.
L’article