Suisse
Santé

Taxer ceux qui vont aux urgences pour des cas bénins? C'est non

Urgences de l'hôpital de Sion
Les urgences hospitalières (ici à Sion) sont souvent surchargées.Image: KEYSTONE

Taxer ceux qui vont aux urgences «pour rien»? C'est non

En consultation, la taxe sur les cas bénins a été quasi unanimement rejetée par les associations et les partis. Le projet veut notamment soulager les services d'urgences surchargés.
10.01.2025, 06:49
Plus de «Suisse»

Une initiative parlementaire demande que les patients se rendant aux urgences pour des cas bénins soient taxés ou voient leur quote-part augmentée. Le projet a toutefois été presque unanimement rejeté par les associations et les partis lors de la consultation.

Les cantons doivent avoir la compétence d'augmenter de 50 francs le montant maximal annuel de la quote-part à la charge de la personne assurée pour chaque consultation aux urgences, sauf pour les patients envoyés par un médecin, notamment.

Urgences bondées

Le nouvel article vise à modifier le comportement des gens. Les services d'urgence sont actuellement trop souvent consultés. Des possibilités de traitement moins coûteuses, comme les cabinets de médecins de famille, devraient être privilégiées.

La Fédération des médecins suisses, l'Association des seniors actifs, la Société suisse de médecine d'urgence et de sauvetage, Santésuisse, la Conférence des directrices et directeurs cantonaux de la santé, les Vert-e-s, le PS et l'UDC rejettent le projet. (ats)

Une américaine accouche dans une station-service
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
2 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
2
Coop et Migros gagnent plus d'argent qu'H&M et Zalando
Coop et Migros progressent dans le classement mondial du commerce de détail, mais leur croissance reste modérée face à la concurrence féroce d’Aldi et Lidl. Malgré leur domination en Suisse, les deux enseignes doivent s’adapter aux nouvelles dynamiques du marché.

Les enseignes suisses Coop et Migros continuent de progresser sur la scène internationale du commerce de détail, selon le dernier rapport Global Powers of Retailing publié par Deloitte. Toutefois, leur croissance reste inférieure à celle de certains concurrents, notamment les discounters allemands Aldi et Lidl.

L’article