Suisse
Sondage

Pourquoi les Suisses détestent-ils les Français? Sondage

Vidéo: watson
Sondage

Mais pourquoi les Suisses détestent-ils les Français?

Les Français insupportent les Suisses. Seulement une impression? L'annonce de la diffusion par le chaîne M6 d'un reportage intitulé «Nos étonnants voisins suisses» a soulevé une vague de commentaires parfois haineux. Alors, qu'en est-il? Voici une série de questions, qui attendent vos réponses.
20.09.2022, 16:5923.09.2022, 06:15

Chères watsoniennes, chers watsoniens, vous avez été un certain nombre à faire part de votre agacement, parfois de votre colère, sur notre page Facebook. Et ce, suite à la parution d'un de nos articles qui rendait compte de la bande-annonce d'un numéro d'«Enquête exclusive», de la chaîne M6, intitulé «Nos étonnants voisins suisses», diffusé dimanche dernier.

Finalement, contrairement aux craintes que pouvaient susciter la bande-annonce et ses clichés semi-bucoliques, le reportage de la chaîne française a dressé un portrait des plus flatteurs de la Suisse, où l'ordre, le civisme et l'armée de milice ont été portés aux nues. Pas une critique, que des éloges.

Mais supporte-t-on encore que «les Français» s'intéressent à la Suisse, même lorsqu'ils en disent du bien? Mettons les pieds dans le plat: supporte-t-on encore les Français? Il arrive qu'on en doute, tant certains commentaires sont empreints d'un rejet sans appel des «frouzes». Alors pourquoi? Qu'est-ce qui vaut cette hostilité, qui bien souvent dépasse les limites du chambrage? Vous vous reconnaissez dans ces lignes, au contraire, vous vous en désolidarisez? Voici un sondage* qui, nous l'espérons, vous permettra de vous situer par rapport à la France et aux Français.

Quel regard portez-vous sur la France?
Au total, 2235 personnes ont participé à ce sondage.
Par rapport à la France, diriez-vous, en tant que Suisses, avoir plutôt un complexe:
Au total, 2231 personnes ont participé à ce sondage.
Par rapport à la France ou aux Français, ressentez-vous:
Au total, 2222 personnes ont participé à ce sondage.
Trouvez-vous les Français?
Au total, 2222 personnes ont participé à ce sondage.
Diriez-vous de la France qu'elle a plus:
Au total, 2175 personnes ont participé à ce sondage.
Quels sont, selon vous, les aspects positifs de la France?
Au total, 2086 personnes ont participé à ce sondage.
Quels sont, selon vous, les aspects négatifs de la France?
Au total, 2094 personnes ont participé à ce sondage.
Par rapport à la France, comment définiriez-vous votre identité en tant que Suisses francophones?
Au total, 2029 personnes ont participé à ce sondage.
S'il fallait intégrer un Bleu à la Nati, lequel choisiriez-vous?
Au total, 1986 personnes ont participé à ce sondage.
Avec quelle affirmation vous sentez-vous le plus en phase?
Au total, 1936 personnes ont participé à ce sondage.

*Le présent sondage n'a pas de valeur scientifique. Il se base uniquement sur les clics des personnes qui auront bien voulu répondre aux questions ci-dessus.

Dans l'actu: des deux côtés du globe, Nanmadol et Fiona frappent simultanément
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
5 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
5
Ex-élu UDC accusé de viols: les victimes présumées risquent gros
Les autorités argoviennes n'ont pas utilisé la marge de manœuvre dont elles disposaient pour protéger Iwona et Paula L. de l'expulsion après les abus présumés commis par un ex-politicien de l'UDC. Les choses pourraient désormais évoluer.
«Que des victimes de violences sexuelles graves puissent être expulsées du pays est effrayant», affirme la conseillère nationale PS Tamara Funiciello. Cela ne devrait plus jamais se produire dans ce pays, a-t-elle poursuivi. Les autorités doivent «impérativement traiter les femmes concernées comme des victimes, et non comme des criminelles», estime également sa collègue Jessica Jaccoud.
L’article