Ce résultat est dû à «des conditions météo exceptionnellement favorables à la dilution des polluants». Mais pas seulement: la nette diminution des valeurs enregistrées par rapport aux cinq années précédentes «démontre que nous sommes face à une solide évolution positive dictée avant tout par une diminution effective des émissions», souligne le rapport.
Après une brève stagnation en 2022, les moyennes enregistrées pour le dioxyde d'azote enregistrent une diminution significative, écrit l'office cantonal de l'air, du climat et des énergies renouvelables.
La baisse est également sensible pour les particules fines. Elle est due principalement à «l'absence quasi-totale de conditions atmosphériques stables», notamment durant l'hiver. Même s'il a été l'un des plus doux au sud des Alpes depuis le début des mesures en 1864, l'hiver a été marqué par de fréquentes périodes d'instabilité atmosphérique, contrairement à l'année précédente, plus sèche.
Quant à l'ozone, la limite horaire a été dépassée nettement moins souvent l'an dernier. Le canton explique ce phénomène par un été nettement moins chaud et ensoleillé que le précédent et de précipitations fréquentes au printemps, en août et en septembre.
Le rapport rappelle toutefois que la concentration d'ozone est toutefois très fluctuante: l'année 2022 avait enregistré l'une des valeurs les plus élevées depuis le début des mesures. (svp/ats)