Suisse
ukraine

L'armée suisse accueille des réfugiés ukrainiens dans deux casernes

Face au nombre de réfugiés, une nouvelle caserne réquisitionnée dans le Jura

Les casernes militaires de Bure (JU) et Bülach (ZH) ont été mises à disposition par l'armée suisse afin d'accueillir des réfugiés d'Ukraine. Cette mesure répond à une demande Secrétariat d'Etat aux réfugiés.
16.03.2022, 11:2110.05.2023, 18:42
Des r
Des réfugiés ukrainiens attendent d'entrer au centre fédéral d'asile de Zurich.Image: sda

A Bülach, des personnes sont déjà arrivées et d'autres le sont désormais également à Bure, écrit le Groupement de la défense mercredi. Au total, ce sont jusqu’à 1800 places qui ont été mises à disposition jusqu'au 27 mars, dont 1300 à Bure et 500 à Bülach.

Les réfugiés ukrainiens qui cherchent à fuir la guerre sont de plus en plus nombreux à affluer en Suisse. Mardi, plus de 5000 d'entre eux s'étaient enregistrés dans les six centres fédéraux. Ces derniers ont cependant tous atteint les limites de leurs capacités.

«Personne n'est laissé à la rue», assure le SEM. Le Conseil fédéral attend jusqu'à 60 000 réfugiés en provenance d'Ukraine. (ats/sia)

Les réfugiés ukrainiens
1 / 7
Les réfugiés ukrainiens
Dans un centre d'accueil improvisé en Moldavie.
partager sur Facebookpartager sur X
Le deepfake de Zelensky et Poutine dans un Tarantinorious Basterds
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
1 Commentaire
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
1
Comptes nazis: UBS est suspendue à la décision d'un juge américain
UBS souhaite éviter de nouvelles plaintes liées à l'Holocauste. Elle estime que ses créances sont réglées. Mais le juge compétent n'est pas de cet avis.
L'audience durait depuis plus d'une heure, lorsque le juge fédéral Edward Korman a poussé un long soupir. C'est peut-être à ce moment-là qu'il a su qu'il ne trouverait aucune solution équitable au litige auquel il était confronté dans sa salle d'audience du quartier de Brooklyn, à New York.
L’article