Suisse
Vaccins

10% des Suisses roulent alcoolisés ou drogués

Voici la proportion de Suisses qui roulent alcoolisés ou drogués

Selon une étude menée en Suisse, plus d'un conducteur sur dix roule en ayant ingéré des substances susceptibles d'être dangereuses pour la conduite, indique ce lundi la RTS.
06.03.2023, 14:4206.03.2023, 19:49

En Suisse, pas moins de 10 à 15% des conducteurs prennent le volant en étant sous l'influence de substances ingérées dans les 24 heures. Ces dernières sont susceptibles d'altérer les capacités à conduire, indique une étude menée par le Centre universitaire romand de médecine légale, relayée par la RTS lundi.

Et parmi les substances les plus «plébiscitées», se trouve en tête de liste la cocaïne. Une surprise pour le centre universitaire, qui s'attendait à trouver le cannabis en haut du classement.

Parmi les autres substances: les médicaments, plus difficiles à détecter pour la police, laquelle est formée pour déceler des symptômes laissant penser à une consommation de stupéfiants.

En 2021, 200 personnes ont perdu la vie sur la route (contre 227 en 2020), rappelle la RTS en s'appuyant sur les chiffres de l'Office fédéral des routes (OFROU), tandis que 3933 ont été grièvement blessées (contre 3793 en 2020).

Chiffres de l'ofrou, statistiques de poche 2021
Chiffres de l'ofrou, statistiques de poche 2021OFROU

Ces articles pourraient vous intéresser👇

C'est lundi, on a droit aux défis toc-tocs de TikTok 👇

Vidéo: watson

(jod)

Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Les notices des médicaments vont disparaître pour une bonne raison
Face à la pénurie de médicaments, le Conseil fédéral veut des mesures radicales: les produits devraient pouvoir être importés plus facilement, les notices papier pourraient disparaître et une politique industrielle devient soudain envisageable. Tour d’horizon.
Quiconque a besoin d’un médicament contre la maladie de Parkinson ou l’épilepsie se heurte de plus en plus souvent à des pénuries en pharmacie. Comme l’a expliqué vendredi devant la presse la conseillère fédérale Elisabeth Baume-Schneider, même certains antibiotiques courants ne sont plus disponibles. En cause: une pénurie de médicaments à bas prix; environ 520 produits font actuellement défaut.
L’article