Suisse
Agriculture

En Valais, des voleurs dérobent des centaines de kilos d’abricots

En Valais, des voleurs dérobent des centaines de kilos d’abricots

Image
Image: Shutterstock
Quelque 150 abricotiers appartenant à un producteur valaisan ont été vidés de leurs fruits par des voleurs. C'étaient les seuls exemplaires qui avaient partiellement résisté au gel du mois d’avril.
17.07.2021, 14:5818.07.2021, 10:45

Le butin est estimé à plusieurs centaines de kilos d'abricots, pour une valeur de quelques milliers de francs. «Mais ce n'est pas une question d'argent», raconte dans le Nouvelliste Gérard Devènes, père du producteur qui a été victime de ce vol. «C'est plus une question de respect».

Dans la nuit du 16 au 17 juin dernier, des voleurs se rendent sur la parcelle située entre Aproz et Coor, sur le territoire communal de Nendaz. Les 150 abricotiers qui s'y trouvent sont vidés de leurs fruits.

Un acte qui nécessite une bonne organisation, à en croire Gérard Devènes: «Ils sont probablement venus à plusieurs et devaient être bien équipés. Des bonnes chaussures, des plateaux, un pick-up. Bref, ils étaient organisés», explique-t-il dans le quotidien valaisan.

Résisté au froid

De plus, les fruits volés avaient une signification particulière pour la famille Devènes: cette parcelle avait tenu tête au froid qui avait ravagé les abricotiers valaisans, en avril 2021. Ces nuits glaciales ont causé une perte de plus de 25 millions de francs pour l’ensemble de la filière.

Un vol arrangé et d’une telle envergure est rare. De leur côté, les forces de l'ordre ont déclaré que «l’enquête se passe comme pour tout cas de vol et débouche sur un rapport de police.» (asi)

«Je vis un calvaire depuis trois ans»
Le genevois Pierre Maudet s'est défendu d'avoir accepté des avantages lors d'un voyage à Abu Dhabi, lors de son audition devant la juge mardi.
Pierre Maudet a été interrogé mardi au second jour de son procès devant le Tribunal de police de Genève pour acceptation d'avantages. Le conseiller d'Etat a posé le cadre en se levant: «J'affronte les choses debout, Madame la présidente!»
L’article