Suisse
Vaud

Vetropack reporte les licenciements de fin mai à fin juin

Vetropack reporte les premiers licenciements

Les salaries de l'entreprise Vetropack manifestent pour demander aucun licenciement avant la fin des negociations du plan social, lors d'une action avec les syndicats Unia et Syna sur le sit ...
Les salariés de Vetropack manifestent pour demander qu'il n'y ait aucun licenciement avant la fin des négociations du plan social. Keystone
La fermeture de l'usine de St-Prex du géant de l'emballage Vetropack doit entraîner la suppression d'environ 180 postes. Les employés ont obtenu ce lundi un accord sur l'une de leurs revendications.
27.05.2024, 20:5427.05.2024, 20:54

Les premiers licenciements sont reportés d'un mois chez Vetropack à St-Prex (VD), de la fin mai à la fin juin. La tension reste toutefois de mise et la grève se poursuit, même si les employés ont partiellement repris le travail.

L'information a été confirmée par Nicole Vassalli, responsable du secteur industrie chez Unia Vaud, après avoir été révélée par Le Temps. Ce report était l'une des revendications des employés de la verrerie, qui demandent que les licenciements soient gelés jusqu'à la fin des négociations et la signature du plan social.

La direction a accepté ce compromis lors d'une rencontre lundi matin avec les représentants du personnel et les syndicats. De leur côté, les employés, en grève depuis vendredi, ont accepté de reprendre le travail sur deux des quatre lignes de production:

«Aucune bouteille ne sort toutefois encore de l'entreprise»
Nicole Vassalli, responsable du secteur industrie chez Unia Vaud

Concernant l'autre revendication des salariés, à savoir l'entame de «vraies négociations» au sujet du plan social, la syndicaliste a indiqué qu'un calendrier a été fixé avec huit séances au cours des deux prochaines semaines.

La tension remonte

Alors qu'un certain «apaisement» semblait de mise, la tension est subitement remontée d'un cran dans l'après-midi à St-Prex. En cause, la diffusion d'un communiqué de presse de l'entreprise dans lequel la direction indique que si la grève devait perdurer, l'entreprise «pourrait être contrainte d'arrêter la production dans les prochains jours pour des raisons de sécurité.»

Cette annonce a été prise comme «une menace» et «un manque de respect» par les ouvriers, a rapporté Unia. La réunion, qui était en cours lundi après-midi avec la direction, a été arrêtée après la diffusion de ce communiqué. Une nouvelle rencontre est prévue mardi à 09h00.

Auparavant, à 08h00, les employés se réuniront pour déterminer la suite de leur action. «La situation est à nouveau très tendue», a reconnu Nicole Vassalli. (ats)

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