International
Politique

Plus de 300 morts depuis le début des troubles en Iran

Image
Image: Shutterstock

Plus de 300 morts en Iran depuis le début des troubles

Les tensions sont loin de s'apaiser en Iran, où la répression des manifestations a engendré plusieurs centaines de morts, selon un chiffre articulé par les autorités.
29.11.2022, 12:1929.11.2022, 17:14

Les autorités iraniennes ont pour la première fois fait état de la mort de plus 300 personnes dans les troubles qui ont suivi le décès de Mahsa Amini, une Kurde iranienne de 22 ans, après son arrestation par la police des mœurs à la mi-septembre.

La mort en détention le 16 septembre de Mahsa Amini, arrêtée pour non-respect du code vestimentaire strict de la République islamique, avait déclenché une vague de manifestations, d'abord en province puis à Téhéran, qui avait été réprimée par les forces de l'ordre.

Des «martyrs»

Comme l'a déclaré le général Amirali Hajizadeh, commandant de la force aérospatiale des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique de l'Iran, dans une vidéo mise en ligne par l'agence de presse Mehr:

«Tout le monde dans le pays a été affecté par la mort de cette dame. Je n'ai pas les dernières statistiques, mais je pense que nous avons eu peut-être plus de 300 martyrs et personnes tués parmi les meilleurs enfants de ce pays à la suite de cet incident.»

Amirali Hajizadeh faisait allusion aux forces de l'ordre et aux manifestants.

Dans ce bilan figurent des dizaines de membres des forces de l'ordre tués dans des affrontements avec les manifestants ou assassinés, selon les autorités iraniennes.

(jod/sda)

Les Iraniennes sont toujours dans la rue et ne décolèrent pas
Video: watson
Messieurs, il est temps de parler
Une étudiante américaine a été droguée et violée par plusieurs jeunes hommes. Les auteurs présumés s’en sont au contraire tirés avec une sanction extrêmement légère. Mais ce n'est pas le pire.
Sept hommes auraient drogué une femme et l’auraient violée pendant des heures. Pas un, mais sept. Tous membres de la même fraternité étudiante. Tous des «bros». Et ce n’est pas le pire.

Seuls deux des accusés ont été exclus de l’université. Les autres écopent d’une sanction comparable à celle infligée lorsqu’on perturbe un cours. Ou qu’on ne fait pas ses devoirs. Ou qu’on utilise son téléphone en classe.
L’article