Ruiné par le «Seigneur des Anneaux»? Cette star a dû vendre sa maison
Le Seigneur des Anneaux reste à ce jour l’une des sagas cinématographiques les plus populaires de tous les temps. La trilogie n’est pas seulement considérée comme un modèle du genre fantastique: elle a également réalisé l’incroyable performance de rapporter 2,9 milliards de dollars au box-office.
Mais les acteurs de cette épopée fantastique n’ont apparemment pu que rêver d’une telle somme. Sean Astin, qui interprétait Sam Gamegie, l’un des personnages les plus importants des films, vient de révéler dans un entretien que son cachet avait été très loin de suffire.
Sean Astin a dû vendre sa maison
Treize ans après la sortie en salles du dernier film du Seigneur des Anneaux, Sean Astin livre aujourd’hui quelques confidences au Guardian. L’acteur de 55 ans, qui préside désormais le syndicat national des acteurs SAG-AFTRA, reconnaît ne pas avoir été préparé à «un tel niveau d’attention et d’accessibilité».
Malgré la célébrité et les recettes colossales réalisées par les films, Sean Astin a rencontré des difficultés financières. L’acteur décrit ainsi la situation:
La star ajoute avoir même «dû vendre [sa] maison, parce que j’avais négocié un cachet tellement faible pour la trilogie». Sean Astin avait révélé le montant exact en 2017 dans l’émission Jim and Sam Show. Il y expliquait avoir gagné 75 000 dollars par film; son salaire pour l’ensemble de la trilogie ne se serait donc élevé qu’à 250 000 dollars.
D’autres acteurs ont également reçu de faibles cachets
Bien que la saga figure parmi les plus populaires de tous les temps, Elijah Wood, l’interprète de Frodon Sacquet, explique que Sean Astin n’est pas le seul à avoir reçu un faible cachet malgré cet immense succès. Dans un entretien accordé à Business Insider, l’acteur a indiqué que la société de production New Line Cinema avait pris un risque financier important en tournant les trois films simultanément.
Résultat: les cachets des acteurs se sont révélés dérisoires par rapport aux recettes. Elijah Wood l’explique ainsi:
Pour les acteurs, le compromis consistait à opter pour une expérience «qui ferait à jamais partie de leur vie», indépendamment du faible cachet proposé.
(adapt. dal)
