Après les flingues et les couteaux, les citoyens du monde devront-ils faire gaffe aux drones qui pourraient planer au-dessus de leur tête? C’est en tout cas ce qui est arrivé à un important homme d’affaires agricole russe, qui a été assassiné par drone FPV en janvier dernier:
C’est le premier meurtre par drone au sein de la société civile, annonce notamment le site Forbes, qui précise que «ce type de drone est facile à fabriquer, encore plus à acquérir et il est désormais produit en Russie en grande quantité». Le client rêvé? Les gangs russes.
C’est manifestement la crainte principale des autorités russes, qui considèrent que c’est «une nouvelle étape dans l’histoire du crime». Le site Geo.fr, rappelle notamment que, dans l’exercice de la guerre, «les drones sont devenus des protagonistes à part entière» et cite l'Ukraine et la Russie, qui en «assemblent par millions chaque année».
La particularité d’un meurtre par drone est l’impossibilité de localiser rapidement son auteur, étant donné que l’engin et les explosifs sont pilotés à distance, au moyen d’une télécommande. Et les pilotes de drones FPV «se trouvent souvent à une vingtaine de kilomètres» du lieu du crime, note encore Forbes.
Si les autorités russes n’ont pas donné plus de précision quant aux circonstances de l’affaire, le meurtrier présumé serait un «concurrent direct» du businessman agricole.
(fv)