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L'affront d'Erdogan contre Ursula von der Leyen devient un #Sofagate

ABD0108_20210407 - ANKARA - TÜRKEI: ++ ARCHIVBILD ++ ZU APA0298 VOM 7.4.2021 - ++ HANDOUT ++ (v.l.n.r.) EU-Kommissionspräsidentin Ursula von der Leyen, EU-Ratspräsident Charles Michel, der türkische Präsident Recep Tayyip Erdogan und der türkische Außenminister Mevlüt Cavusoglu am Dienstag, 06. April 2021, im Rahmen eines Gesprächs in Ankara. Die EU-Kommission hat den Umgang mit ihrer Präsidentin Ursula von der Leyen beim Treffen mit dem türkischen Staatschef Recep Tayyip Erdogan in Ankara kritisiert. Von der Leyen sei

Image: APA/EUROPEAN COMMISSION

Suite à l'humiliation du président turc envers la présidente de la commission européenne, l'affaire est en train de se transformer en #sofagate. Le Parlement européen réclame des explications.



Les grands groupes politiques du Parlement européen ont déploré, jeudi, l'image de désunion donnée, mardi, à Ankara par les présidents des institutions lors de leur rencontre avec le président turc. Ils leur ont demandé de venir s'expliquer en plénière.

Le scandale

Une vidéo montrant la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen assise sur un divan en retrait du président du Conseil Charles Michel lors de leur réunion avec le président turc Recep Tayyip Erdogan à Ankara a choqué de nombreux eurodéputés.

«La rencontre à Ankara des présidents von der Leyen et Michel aurait dû envoyer un message de fermeté et d'unité de l'approche européenne vis-à-vis de la Turquie. Malheureusement, elle s'est traduite par un symbole de désunion, les présidents n'ayant pas su faire front commun lorsque cela était nécessaire. Nous attendons davantage de la politique étrangère de l'Europe».

Manfred Weber, du parti Populaire Européen PPE

Une audition requise

La présidente du groupe des socialistes et démocrates, l'Espagnole Iratxe Garcia Perez a également demandé l'audition des présidents des deux institutions «pour clarifier ce qui s'est passé» et voir «comment faire respecter les institutions européennes».

Les images de la rencontre à Ankara «font mal» et montrent «quelque chose d'organisé», a accusé le secrétaire d'état français aux Affaires européennes Clément Beaune.

«Je ne veux pas d'une Europe naïve, fragile. On a affaire à des interlocuteurs, le président turc, qui eux connaissent la force des images, la valeur des symboles. On doit être beaucoup plus fermes», a-t-il lancé.

La réponse de la Turquie

La Turquie a estimé, jeudi, «injustes» les accusations qui l'ont visée. Elle a soutenu que la disposition des fauteuils au coeur de la polémique avait été suggérée par la partie européenne, la visite ayant été préparée par l'ambassadeur de l'UE à Ankara.

«Les demandes de l'UE ont été respectées. Cela veut dire que la disposition des sièges a été réalisée à leur demande. Nos services de protocole se sont rencontrés avant la réunion et les demandes de l'UE ont été respectées», a assuré le chef de la diplomatie turque.

L'avis des Twittos

(ats/jch)

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