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Les Clippers prennent leur revanche ++ Wasserman soutenu

Los Angeles Clippers forward Kawhi Leonard dribbles against the Houston Rockets during the second half of an NBA basketball game, Wednesday, Feb. 11, 2026, in Houston. (AP Photo/Eric Christian Smith)
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Les Clippers prennent leur revanche ++ Wasserman soutenu

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
08.01.2024, 18:2812.02.2026, 07:40
team watson / ats

Battus mardi à Houston, les Clippers prennent leur revanche

Yanic Konan Niederhäuser (à droite) et les Clippers ont battu Houston mercredi
Yanic Konan Niederhäuser (à droite) et les Clippers ont battu Houston mercrediImage: KEYSTONE/AP/Eric Christian Smith

Les Clippers savourent leur revanche. Battus à Houston mardi, Yanic Konan Niederhäuser et ses équipiers ont battu les Rockets de Clint Capela 24 heures plus tard en NBA, toujours au Texas.
La franchise de Los Angeles s'est imposée 105-102 dans cette rencontre, la dernière pour les deux équipes avant le All-Star week-end prévu à Los Angeles dans l'antre des Clippers. Un week-end de gala auquel participera le "rookie" Yanic Konan Niederhäuser, retenu pour le tournoi des étoiles montantes ("Rising Stars").
Le pivot fribourgeois est resté discret mercredi à Houston. Aligné durant 10 minutes, il n'a pas marqué de point (0/1 au tir), réussissant tout de même 3 rebonds et 2 contres. Clint Capela a quant à lui eu droit à 16 minutes de jeu, cumulant 3 points, 5 rebonds et surtout 4 contres.
Cette rencontre s'est jouée dans les ultimes secondes. Kawhi Leonard a donné la victoire aux Clippers sur une action à 3 points à 2''0 de la fin, rentrant son tir puis le lancer-franc dont il a bénéficié pour une faute subie sur cette action. L'ailier de Houston Tari Eason a ensuite manqué la cible à 3 points au "buzzer".
Egalement sélection pour le "Rising Stars Challenge" du All-Star week-end, Kyshawn George a connu la défaite mercredi, la troisième d'affilée pour les Wizards. Washington s'est lourdement incliné (138-113) sur le parquet de Cleveland, où l'ailier valaisan a terminé meilleur marqueur de son équipe avec 17 points.

Wasserman soutenu par son comité exécutif

Dans la tourmente, Casey Wasserman reste le patron des JO 2028
Dans la tourmente, Casey Wasserman reste le patron des JO 2028Image: KEYSTONE/AP/DAMIAN DOVARGANES

Le comité exécutif des Jeux olympiques et paralympiques de Los Angeles 2028 a soutenu mercredi le président du comité d'organisation Casey Wasserman.
Wasserman est dans la tourmente depuis fin janvier et l'apparition de son nom dans les fichiers de l'affaire Epstein.
M. Wasserman (51 ans), patron des prochains JO d'été et personnalité influente d'Hollywood avec son agence de gestion de stars, avait échangé des courriels salaces en 2003 avec Ghislaine Maxwell, l'ex-compagne de Jeffrey Epstein, emprisonnée pour avoir aidé le financier décédé à recruter des prostituées mineures, ce qu'il dit "regretter profondément".
Mis sous pression par des élus de Los Angeles et des personnalités du monde du spectacle qui demandent sa démission, Casey Wasserman a vu mercredi le comité exécutif des JO 2028 assurer dans un communiqué qu'il continuerait dans ses fonctions. "Vu les faits avancés et le leadership démontré ces dix dernières années, M. Wasserman doit continuer à diriger LA28 afin d'organiser des Jeux réussis", écrit le comité.

Nottingham se sépare de son entraîneur Sean Dyche

Coach de Nottingham Forest, Sean Dyche a été viré mercredi soir
Coach de Nottingham Forest, Sean Dyche a été viré mercredi soirImage: KEYSTONE/AP/Luis Vieira

L'international suisse Dan Ndoye va découvrir un nouveau coach.
L'entraîneur de Nottingham Forest Sean Dyche a en effet été limogé mercredi après un match nul décevant contre Wolverhampton qui laisse les "Tricky Trees" proches de la zone de relégation (17e place).
"Le Nottingham Forest Football Club confirme que Sean Dyche a été démis de ses fonctions d'entraîneur principal", a déclaré le club dans un communiqué. "Nous tenons à remercier Sean et son équipe pour leurs efforts pendant leur passage au club et leur souhaitons bonne chance pour l'avenir."
Le match nul 0-0 à domicile contre Wolverhampton, dernier du classement, laisse Nottingham Forest avec seulement trois points d'avance sur West Ham (18e). Le propriétaire de Nottingham, Evangelos Marinakis, a déjà limogé cette saison deux autres entraîneurs: Nuno Espirito Santo en septembre, et Ange Postecoglou en octobre, après seulement un mois et neuf jours, dans la foulée d'une défaite contre Chelsea (3-0).

Benoît Schwarz-van Berkel et Cie pour un coup de maître

par Sascha Fey
Benoît Schwarz-van Berkel affiche déjà un palmarès remarquable. Mais il lui manque encore un grand titre sur la scène intercontinentale. A Cortina, les conditions semblent réunies pour un coup de maître.
Son expérience est grande. A 34 ans, Schwarz-van Berkel participe déjà à ses quatrièmes Jeux. En 2014 à Sotchi, il avait été plusieurs fois remplaçant dans l'équipe du skip Sven Michel. Quatre ans plus tard, à Pyeongchang, il a remporté la médaille de bronze avec le skip Peter De Cruz. Avec De Cruz, il a également remporté quatre médailles aux Championnats du monde (toujours en bronze) et trois aux Championnats d'Europe (une en argent, deux en bronze).
Mais après avoir terminé 7e aux Jeux olympiques d'hiver de 2022, le Genevois a décidé de rejoindre l'équipe du capitaine Yannick Schwaller dès la saison suivante, Peter De Cruz ayant par ailleurs pris sa retraite de joueur. La mayonnaise a rapidement pris, avec deux podiums aux Championnats du monde (argent et bronze) et deux aux Championnats d'Europe (argent et bronze).
Benoît Schwarz-van Berkel, qui joue en quatrième position, n'a donc plus qu'une médaille d'or mondiale ou olympique à décrocher pour embellir son palmarès. L'exploit est envisageable à Cortina d'Ampezzo, où son équipe a débarqué avec beaucoup de confiance. Peu avant Noël, les Suisses ont remporté leur premier Grand Chelem à Saskatoon. Auparavant, ils avaient dû s'incliner face à la Suède en finale des Championnats d'Europe.
Un stage pour terminer la préparation "Le résultat était frustrant, mais on ne peut pas toujours tout contrôler. Ce fut une finale fantastique", explique Schwarz-van Berkel à Keystone-ATS à propos de la finale des derniers Championnats d'Europe. "Au vu des résultats, nous ne pouvions pas faire beaucoup plus avant les Jeux olympiques. Mais bien sûr, il y a toujours une marge de progression".
Son équipe - qui comprend également Pablo Lachat-Couchepin et Sven Michel - a mis une touche finale à sa préparation olympique lors d'un stage d'entraînement de trois semaines. "C'est une phase que j'apprécie beaucoup. En plus d'avoir pu mieux récupérer, nous avons eu un peu plus de temps pour analyser notre jeu et travailler sur les détails", souligne Schwarz-van Berkel.
Une médaille comme source d'inspiration Benoît Schwarz-van Berkel considère une médaille olympique comme un facteur d'inspiration. Jeudi, pour leur premier match, les Suisses affronteront les Etats-Unis. "Mais pendant un tournoi, nous ne pensons vraiment pas au résultat, cela ne sert à rien. Nous voulons simplement prendre du plaisir sur la glace afin de pouvoir donner le meilleur de nous-mêmes. Si nous y parvenons, nous serons parmi les meilleurs. Nous avons de très bonnes chances, tout est vraiment possible", assure-t-il.
Le Genevois admet toutefois que les Jeux sont une compétition à part. "En fait, ce n'est pas différent sur le principe. Mais il y a toujours quelque chose qui vous rappelle l'importance de l'événement: un public nombreux, beaucoup de caméras. Et puis, en tant qu'être humain, vous y pensez avec émotion, c'est comme ça. Nous essayons toutefois de considérer chaque entraînement comme s'il s'agissait des JO. Tout l'art consiste à y parvenir. C'est un entraînement mental", conclut-il.

Hockey: La Suisse doit marquer les esprits d'entrée

L'équipe de Suisse masculine commence son tournoi olympique jeudi (12h10) contre la France à Milan. Il faudra tout de suite trouver les automatismes.
Enfin! Après douze ans d'absence, les joueurs de NHL font leur retour aux JO. En 2014, le Canada emmené par le légendaire Sidney Crosby avait décroché l'or. Les deux éditions asiatiques se sont ensuite déroulées sans les meilleurs joueurs de la planète.
Pour la Suisse, cela signifie que dix joueurs de la plus grande ligue du monde seront de la partie. On peut donc dire sans trop s'avancer qu'il s'agit de la meilleure équipe de Suisse de l'histoire.
Au Championnat du monde 2024 à Prague, Patrick Fischer avait pu compter sur sept joueurs de NHL, ce qui constituait un record. Là, il dispose d'un gardien (Akira Schmid), de trois défenseurs (Roman Josi, Jonas Siegenthaler et Janis Moser) et de six attaquants (Nico Hischier, Kevin Fiala, Timo Meier, Nino Niederrieter, Pius Suter et Philipp Kurashev) débarquant d'outre-Atlantique.
Des lignes homogènes Intelligemment, le sélectionneur n'a pas cédé à la tentation de mettre tous ses oeufs dans le même panier. Il a préféré diluer ses forces sur plusieurs lignes. A l'entraînement, le Zougois a composé les lignes suivantes: Fiala-Hischier-Thürkauf, Andrighetto-Malgin-Niederreiter, Kurashev-Suter-Meier et enfin Jäger-Bertschy-Riat avec Knak et Schmid en surnuméraires. En défense, Josi retrouve Glauser comme en 2024, Siegenthaler jouera avec Kukan, et Moser avec Fora. Berni et Marti forment la quatrième paire.
Reste la question des gardiens. Rien n'a encore filtré concernant les titulaires, mais on peut imaginer que Reto Berra sera le numéro 3. lui qui était sur la glace lors d'un entraînement optionnel. Septuple champion de Suisse et triple médaillé d'argent avec la Suisse au Mondial (2018, 2024 et 2025), Leonardo Genoni part sans doute avec les faveurs du pronostic face à Akira Schmid, encore novice à ce niveau.
Terminer premier ou deuxième La première rencontre voit donc la Suisse affronter la France, dirigée par Yorick Treille et reléguée dernièrement dans le groupe B. Dans les rangs français, on compte énormément sur Alexandre Texier qui s'est relancé à Montréal. On se souvient du passage du Grenoblois à Zurich lors de la saison 2022/23. Il y a en outre sept joueurs de National League avec les Ajoulots Antoine Keller, Thomas Thiry, Kevin Bozon et Pierre-Edouard Bellemare, le Lausannois Floran Douay, le gardien de Langnau Martin Neckar et le défenseur de Davos Enzo Guebey.
La Suisse part clairement favorite de cette rencontre, où il s'agira tout de même de ne pas de prendre les Français de haut. En général sous Patrick Fischer, ce n'est pas le style de la maison. Il faut remonter à 2017 pour trouver trace d'une défaite contre un adversaire intrinsèquement inférieur. Il s'agissait de la France avec une défaite 4-3 tab à Paris lors du Mondial.
Si la Suisse veut s'épargner un huitième de finale, il lui faudra soit remporter son groupe et donc faire mieux que le Canada et la Tchéquie, soit terminer meilleur deuxième. Cela signifie qu'il faudra probablement marquer des buts pour avoir un goal average intéressant. Les deux autres groupes sont composés de la Finlande avec la Suède, la Slovaquie et l'Italie, et des Etats-Unis avec l'Allemagne, la Lettonie et le Danemark.

Malorie Blanc peut-elle refaire le coup de Crans?

L'équipe de Suisse dames n'a pas le même taux de réussite que les hommes. Victorieuse du super-G de Crans-Montana, Malorie Blanc peut cependant réaliser peut-être un exploit lors du super-G olympique.
Car "exploit" ne serait pas un mot galvaudé compte tenu des résultats en vitesse dans les Dolomites du côté des Suissesses. Mais qui sait? A St-Moritz, la Valaisanne de 22 ans avait mieux réussi en super-G (6e) qu'en descente (13e et 19e). A Crans, elle avait terminé 19e de la descente avant de remporter sa première victoire sur le circuit de Coupe du monde en super-G.
A l'instinct, "Malo" donne l'impression d'être un peu plus à l'aise. Seulement à Cortina, la skieuse d'Anzère redit son plaisir d'"observation et de découverte". Néophyte aux Jeux, Malorie Blanc ne compte pas une expérience gigantesque. On rappelle que la championne du monde juniors de super-G 2024 ne fait partie du Cirque blanc que depuis janvier de l'année passée. Elle avait connu des débuts fracassants en prenant la 2e place de la descente de St-Anton et la 9e du super-G.
Une fatigue mentale à gérer Jusqu'à présent, le défi représenté par cette Olimpia delle Tofane semble un poil trop grand pour elle. Même si elle trouve cette piste "vraiment intéressante", il faudrait s'engager davantage dans les courbes rapides et tenir mieux et plus longtemps la position de recherche de vitesse sur les parties planes. La Valaisanne se montre pourtant convaincue d'avoir fait des progrès dans ce domaine. Sa victoire à Crans-Montana est là pour le rappeler.
Après Crans-Montana, Malorie Blanc a dû digérer et se reposer. "Ca m'a vraiment fait du bien de me reposer à la maison, a-t-elle confié. C'était vraiment important de pouvoir récupérer physiquement, mais surtout psychologiquement. Une fois à la maison, je crois que j'avais dormi. J'ai vraiment fait la larve parce que c'était ce qu'il me fallait, je crois, après une journée pareille. J'ai fait tout tranquille, j'ai essayé de ralentir un peu le rythme de vie et ça m'a fait du bien."
20e de la descente olympique dimanche, Malorie Blanc fut la moins performante des quatre athlètes helvétiques. Elle n'a donc pas été sélectionnée pour le combiné par équipe. "Nous avons constaté une fatigue mentale chez Malorie ces derniers jours", avait déclaré le coach Beat Tschuor pour expliquer cette décision.
Les Italiennes en favorites Outre Malorie Blanc, est-ce que Corinne Suter peut se rappeler de ses succès passés sur cette piste? Lors du dernier super-G disputé sur l'Olimpia delle Tofane l'an dernier, Federica Brignone s'était imposée avec la manière devant Lara Gut-Behrami et...Corinne Suter. On sait que la Tessinoise, blessée, n'est pas là. Les deux autres sont revenues de blessure il y a peu. En 2021 lors des Mondiaux de Cortina, la Schwytzoise avait glané l'argent derrière "LGB". Les deux autres Suissesses seront Delia Durrer et Janine Schmitt.
Au niveau des favorites, il faudra compter avec les Italiennes, bien évidemment, avec notamment Brignone et Sofia Goggia. Breezy Johnson, Emma Aicher et les Autrichiennes devraient être aux avant-postes également, sans oublier la Norvégienne Kajsa Vickhoff Lie et la Tchèque Ester Ledecka, championne olympique de la discipline en 2018 à Pyeongchang.

Josi et Cie jouent leur premier match, les curleurs aussi

La journée de jeudi est marquée côté suisse par l'entrée en lice de l'équipe masculine de hockey sur glace.
Les deux équipes de curling "classique" démarrent également leur tournoi olympique, alors que Malorie Blanc rêve d'exploit en super-G.
L'équipe de Suisse masculine de hockey entame son tournoi face à la France, jeudi dès 12h10. La troupe de Patrick Fischer reste sur neuf victoires consécutives face aux Bleus, sa dernière défaite remontant au mois d'avril 2019. Tout autre résultat qu'une large victoire constituerait une déception.
Le capitaine Roman Josi et ses coéquipiers auront d'ailleurs intérêt à soigner leur différence de buts jeudi, avant de défier le Canada vendredi (21h10) puis la Tchéquie dimanche (à 12h10) pour ses deux derniers matches dans le groupe A. Seules les quatre meilleures équipes de la phase préliminaire se qualifieront en effet directement pour les quarts de finale.
Les choses sérieuses démarrent également en curling "classique", où les deux formations helvétiques visent le podium. Chez les messieurs, la Team Genève de Benoît Schwarz-van Berkel entamera le Round Robin à 14h05, face aux Etats-Unis. Chez les dames, le CC Aarau de Silvana Tirinzoni se frottera à l'Italie dès 9h05 pour son premier match.
La dernière épreuve de vitesse en ski alpin figure également au programme, avec le super-G dames. Les candidates au podium seront nombreuses dans une discipline qui a vu quatre skieuses différentes s'imposer dans les quatre courses disputées jusqu'ici en Coupe du monde. L'Italienne Sofia Goggia fait néanmoins figure de favorite sur sa neige. La Valaisanne Malorie Blanc, victorieuse à Crans-Montana en super-G juste avant ces JO, rêve elle d'exploit.

Sion accueille Bâle, le LS chez le leader

Le FC Sion accueille jeudi soir un FC Bâle en difficulté (20h30). De son côté, le Lausanne-Sport fait face à un grand défi sur la pelouse du probant leader de Super League, le FC Thoune.
Après quatre matches nuls consécutifs, les Valaisans profiteraient grandement d'une victoire à Tourbillon. En cas de succès, ils reviendraient à deux points des Bâlois et pourraient même viser une place européenne en fin de saison.
Bâle apparaît presque comme la victime idéale, tant rien ne se passe comme prévu depuis quelques mois chez le champion en titre. Le remplacement de Ludovic Magnin par Stephan Lichsteiner sur le banc n'a pas vraiment résolu les problèmes des Rhénans, même s'ils se sont enfin relancés dimanche contre le FCZ après trois revers.
Lausanne fait de son côté face à une lourde tâche sur la pelouse du leader thounois. Après deux victoires pour commencer 2026, le LS est rentré dans le rang et reste sur un match nul contre Saint-Gall. Les promus bernois sont eux toujours irrésistibles, comme en témoigne leur série de six victoires consécutives en championnat.

Des adversaires moins attractifs pour la Suisse

L'équipe de Suisse de Murat Yakin connaîtra jeudi ses adversaires de la prochaine Ligue des Nations.
Après sa relégation en Ligue B, elle affrontera des équipes moins attractives qu'auparavant. Le tirage au sort est prévu dès 18h à Bruxelles.
Pour la première fois depuis la création de la Ligue des Nations en 2018, la Suisse évolue au second échelon. Ses adversaires ne seront donc plus l'Espagne, le Portugal ou l'Allemagne, comme lors des quatre premières éditions, mais des équipes de deuxième catégorie. Il devrait théoriquement en résulter plus de points, mais aussi moins de spectateurs lors des matches à domicile.
Concrètement, la troupe de Murat Yakin, classée dans le chapeau 2, pourrait affronter les équipes suivantes: l'Ecosse, la Hongrie, la Pologne, Israël (chapeau 1), la Slovénie, la Géorgie, l'Irlande, la Roumanie (du chapeau 3), ainsi que la Suède, la Macédoine du Nord, l'Irlande du Nord, le Kosovo (du chapeau 4). Les six journées auront lieu entre la fin septembre et la mi-novembre.
Le vainqueur de chaque groupe sera promu en Ligue A, le deuxième disputera les barrages en mars 2027 pour tenter de monter. Le troisième disputera également des barrages en mars 2027, mais pour éviter la relégation, tandis que le quatrième sera directement relégué en Ligue C.
En outre, comme lors des éditions précédentes, la Ligue des Nations pourrait servir de filet de sécurité pour certaines équipes qui auront échoué dans les qualifications pour l'Euro 2028. Le mode de fonctionnement n'est toutefois pas encore définitivement fixé.

Super League: Servette ramène le nul du Tessin

Saipi retient le penalty de Stevanovic
Saipi retient le penalty de StevanovicImage: KEYSTONE/Samuel Golay

Servette a obtenu le nul 1-1 à Lugano lors de la 24e journée de Super League. Les Genevois ont puni le minimalisme affiché par les bianconeri qui n'ont plus joué après avoir ouvert le score.
Les 2759 spectateurs présents au Cornaredo n'ont pas assisté à une rencontre inoubliable, tant s'en faut. Les Tessinois ont pris les devants sur un but gag inscrit par Behrens (13e): l'attaquant allemand a bénéficié d'un dégagement de Burch qui a rebondi sur Severin pour se retrouver seul devant Mall.
Les Grenat, bien timides offensivement, ont bénéficié d'un penalty pour une main de Cimignani, mais la tentative de Stevanovic a été sauvée par Saipi (39e). Mieux dans le jeu en seconde période, ils ont égalisé par Mraz (77e) et restent à sept points de la barre. Lugano a concédé un troisième nul consécutif. L'équipe de Mattia Croci-Torti accuse dix longueurs de retard sur Thoune, qui recevra le Lausanne-Sport jeudi.
YB submergé Saint-Gall, qui n'avait récolté que deux points lors de ses trois derniers matches, a renoué avec la victoire en dominant 2-1 des Young Boys bien décevants. Cela permet aux Brodeurs de compter aussi dix points de moins que le leader.
Les Saint-Gallois ont pris un départ idéal, étouffant d'emblée leurs adversaires. Ils ont été vite récompensés avec des réussites de Boukhalfa (5e) et Baldé (11e), qui ont mis en lumière les lacunes récurrentes de la défense bernoise. YB, qui a réagi trop tard (Fassnacht 95e), peut s'estimer heureux de ne pas être reparti avec un score plus sévère, Keller étant sauvé deux fois par sa transversale et réalisant plusieurs arrêts décisifs.
Le FC Zurich s'est pour sa part rapproché à cinq points de la barre grâce à son succès 2-0 contre la lanterne rouge Winterthour, qui semble de plus en plus destinée à la relégation. Les buts du FCZ ont été inscrits par Di Giusto (7e) et Keny (29e/98e), lequel a aussi manqué un penalty à la 84e.

Lindsey Vonn a été opérée une troisième fois de la jambe gauche

Lindsey Vonn a vu son rêve olympique prendre fin abruptement dimanche.
Lindsey Vonn a vu son rêve olympique prendre fin abruptement dimanche.Image: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Lindsey Vonn a été opérée une troisième fois de la jambe gauche mercredi, a-t-elle annoncé sur Instagram. L'Américaine s'est gravement blessée dimanche lors de la descente olympique de Cortina.
"J'ai eu ma troisième opération aujourd'hui et ça a été un succès. Le mot +succès+ a un sens complètement différent par rapport à il y a quelques jours. Je fais des progrès et, même s'ils sont lents, je sais que ça va aller", a-t-elle écrit, en partageant une photo d'elle allongée sur un lit d'hôpital, où on voit sa jambe gauche consolidée par un impressionnant fixateur externe qui semble aller du tibia à la hanche en passant par le fémur.
La "Speed Queen", superstar attendue des JO à Cortina où elle visait l'or olympique en descente à 41 ans, seize ans après son titre à Vancouver, a chuté treize secondes après s'être élancée sur la piste de l'Olimpia delle Tofane dimanche.
Déséquilibrée sur une bosse en percutant une porte avec son bras droit, elle a été projetée en l'air et a violemment percuté la piste, sans perdre ses skis. Ses hurlements de douleurs ont été entendus par les téléspectateurs qui regardaient la course à la télévision.
Une fracture "complexe" Evacuée en hélicoptère à l'hôpital de Cortina d'Ampezzo puis transférée à Trévise, elle avait annoncé lundi soir souffrir d'une "fracture complexe du tibia (gauche) qui nécessitera plusieurs opérations".
La championne olympique 2010 de descente tentait un incroyable pari en convoitant l'or olympique après une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche survenue fin janvier à Crans-Montana (Suisse).
Elle avait repris sa carrière l'hiver dernier après presque six années d'absence et faisait figure de grande favorite des JO-2026 avec un impressionnant bilan de sept podiums en huit courses cet hiver, dont deux victoires, avant sa chute à Crans-Montana.

Pour Patrice Morisod, "Franjo, c'est l'insouciance"

"Super-Franjo" a encore frappé à Bormio.
"Super-Franjo" a encore frappé à Bormio.Image: KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER

Triple champion olympique à Bormio après sa victoire en Super-G mercredi, Franjo von Allmen est encore parvenu à se sublimer. Tentative de décryptage du phénomène bernois avec Patrice Morisod.
En dehors de l'hôtel des Suisses à Bormio, Franjo von Allmen se refait une petite tournée de questions devant la presse helvétique. Ce n'est plus un marathon médiatique à ce niveau, mais un Ironman. Dans ses poches, l'athlète de Boltigen tient précieusement ses trois médailles d'or qui font de lui désormais l'égal de Toni Sailer, Jean-Claude Killy et Janica Kostelic. Il les sort pour les photos avec ce sourire sincère qui semble ne jamais le quitter.
Ce sourire, justement, c'est ce qui fait en partie la différence selon Patrice Morisod, consultant de la RTS et ancien entraîneur des Suisses et des Français. "Ce flow, il l'a depuis un moment, explique le Valaisan. Il est dans la zone, mais pour moi, sa qualité première, c'est l'insouciance qu'il dégage. Il transpire tellement la joie de vivre et la joie simple de skier qu'on a l'impression que derrière, il n'a absolument aucune pression. Et je le comparerais un peu à Carlo Janka avec la joie de vivre en plus. Franjo, aujourd'hui, il aurait été le même s'il n'avait pas fait de médaille."
Une bête physique, rapide partout On l'a vu en Italie, von Allmen est très solide sur le plan physique. Malgré l'enchaînement des courses, il a su faire fi de la fatigue. "Physiquement, c'est une bête, précise Patrice Morisod. On sait qu'à côté du ski, il fait du motocross et de la descente en VTT. Du reste les entraîneurs ont tout le temps peur qu'il prenne trop de risques en dehors du ski."
On sait que certains coureurs apprécient moins certaines conditions ou préfèrent quand la piste est verglacée. Franjo von Allmen donne le sentiment d'être à l'aise en toutes circonstances. "Franjo est rapide partout, mais il commet aussi encore des erreurs, relève le spécialiste. On l'a vu à Kitzbühel lors de la descente, quand il se laisse embarquer à la Hausberg avec tout son haut du corps. Là ça ne passe pas. On l'a vu à Wengen, quand il tente une ligne kamikaze au Kernen-S. Ce jour-là, il aurait pu gagner la course en se relevant 5 mètres avant. Mais non, il choisit d'aller au bout de ses idées. Je pense que c'est un bon plan. Ca lui a permis d'aller chercher trois médailles d'or, on doit juste tirer notre chapeau et le laisser un petit peu tranquille maintenant pour qu'il puisse faire une bonne fin de saison. Parce qu'il va lui falloir récupérer après ces journées incroyables."
Le Bernois ne sait pas encore quand il va rentrer en Suisse. Certainement qu'il ne sera plus en Valteline vendredi, mais à la maison. Il aura droit à quelques jours de repos, puisque les prochaines courses ne sont programmées qu'à la fin du mois à Garmisch avec une descente et un Super-G au programme sur la Kandahar.

Surprise d'entrée à Milan: la Slovaquie bat la Finlande

Juraj Slafkovsky a fait des misères aux Finlandais.
Juraj Slafkovsky a fait des misères aux Finlandais.Image: KEYSTONE/AP/Petr David Josek

La Slovaquie a créé la surprise lors du premier match du tournoi olympique de Milan mercredi. Portée par Juraj Slafkovksy, elle s'est imposée 4-1 face à la Finlande, championne olympique en 2022.
Médaillée de bronze à Pékin, la Slovaquie a prouvé d'entrée qu'elle disposait d'un effectif capable de se mêler à nouveau à la chasse aux breloques. Outre un excellent gardien (Samuel Hlavaj, 38 arrêts mercredi), elle est emmenée par un joueur de grande classe: Juraj Slafkovsky, qui avait crevé l'écran aux derniers JO.
L'attaquant du Canadien de Montréal, no 1 de la draft NHL en 2022, a ouvert le score (8e) avec un dribble qui a laissé pantois le portier finlandais Juuse Saros. Il a également marqué le 3-1 en power-play, d'un tir aussi précis que puissant (51e).
La Finlande a répliqué dans le tiers médian, aussi à 5 contre 4, sur une réussite d'Eeli Tolvanen, parfaitement décalé par Joel Armia (25e). Mais Dalibor Dvorsky a redonné l'avantage aux Slovaques (48e), peu avant le deuxième but de Slafkovsky.
La Slovaquie, qui a corsé l'addition dans le but vide (58e), prend les commandes du groupe B en attendant le duel entre l'Italie et la Suède en soirée (21h10). Elle affrontera le pays hôte vendredi pour son deuxième match.

800 m indoor: Audrey Werro bat à nouveau son record de Suisse

Audrey Werro irrésistible en ce début de saison indoor
Audrey Werro irrésistible en ce début de saison indoorImage: KEYSTONE/ALESSANDRO DELLA VALLE

Audrey Werro (21 ans) tient la grande forme. La Fribourgeoise a battu son record de Suisse du 800 m indoor pour la deuxième fois de l'année en s'imposant lors du meeting de Belgrade.
La Suissesse a été chronométrée en 1'57''27, ce qui constitue la meilleure performance mondiale de l'année. Elle a ainsi battu de 22 centièmes son précédent record établi voici dix jours à Val-de-Reuil.

Lea Meier 7e de l'individuel, doublé français

Lea Meier a décroché une belle 7e place dans l'individuel
Lea Meier a décroché une belle 7e place dans l'individuelImage: KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

Lea Meier a permis au biathlon suisse de redresser la tête mercredi sur le site olympique d'Anterselva. Elle a pris une belle 7e place dans l'individuel, où les Françaises ont signé le doublé.
Sixième concurrente à s'élancer sur les 15 km du parcours, Lea Meier a pris les commandes en franchissant la ligne d'arrivée et est longtemps restée sur le podium provisoire. Auteur d'un excellent 19/20 sur le pas de tir, la Grisonne de 24 ans a terminé à 32''9 de la surprenante médaillée de bronze, la Bulgare Lora Hristova.
Sans cette faute commise sur son premier tir debout, Lea Meier aurait pris place sur le podium. Mais pas question de faire la fine bouche après cette performance de choix. Ses compatriotes Aita Gasparin (35e), Amy Baserga (39e) et Lena Häcki-Gross (42e) ont en revanche manqué leur affaire.
La Française Julia Simon a quant à elle décroché à 29 ans son premier titre olympique en solo. Avec une seule faute sur le pas de tir (19/20), elle a devancé de plus de 50'' sa compatriote Lou Jeanmonnot (18/20). Il s'agit de la deuxième médaille d'or de la délégation française aux JO 2026, après la victoire du relais mixte de biathlon.

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Elle a réglé ses comptes
La biathlète française Julia Simon, au cœur d'une histoire rocambolesque, était très revancharde mercredi en fêtant son sacre olympique.
«J'aimerais qu'on me foute la paix», a déclaré la biathlète Julia Simon au micro d'Eurosport mercredi après avoir été sacrée championne olympique de l'individuel à Anterselva (Italie). La Française a été condamnée en octobre pour vol et fraude à la carte bancaire. Les cartes en question? Celles... d'une coéquipière en sélection nationale et de la kiné.
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