Il rate son penalty à cause d'un geste très vicieux de son adversaire
Certains pensent que tous les moyens sont bons pour gagner en sport. Même le vice. Andreas Pereira fait assurément partie de ceux-là.
Le milieu offensif de Palmeiras, au Brésil, a eu un geste particulièrement fourbe ce lundi en championnat, sur la pelouse de Corinthians. Lors d'un penalty pour les locaux sifflé juste avant la mi-temps.
Alors que tous les acteurs se préoccupent de la santé du joueur de Corinthians Gustavo Henrique, touché par une sortie dangereuse du portier adverse, Andreas Pereira se détache de cet attroupement, comme le souligne L'Equipe. Il va vers le point de penalty, qu'il abîme pendant plusieurs secondes en raclant ses crampons dessus.
La séquence en vidéo
La technique est connue. En détériorant le point de penalty, on augmente les chances que le tireur perde ses appuis, glisse et rate sa frappe. Des Suisses l'ont déjà pratiquée: le gardien Marwin Hitz en 2015, lorsqu'il défendait la cage d'Augsbourg. En mars 2025, le défenseur du FC Sion Kreshnik Hajrizi avait été, lui, moins discret lors d'un match contre GC et s'était fait griller en plein délit par l'arbitre. Ce dernier n'avait pas donné de carton jaune au Valaisan, mais il avait ensuite protégé le point de penalty.
Comme Marwin Hitz, Andreas Pereira (ex-Manchester United et Lazio, notamment) n'a pas été pris sur le fait. Et son méfait a payé: le tireur de Corinthians, Memphis Depay, a complètement raté son penalty.
Son pied d'appui a glissé juste avant la frappe et le Néerlandais a chuté au moment de toucher le ballon. Résultat: un tir dévissé, nettement à côté de la cage. Le malheureux a tout de suite compris la raison de son échec, ne pouvant rien y faire: il a lancé un regard noir au point de penalty, en levant les bras dans un mélange de dépit et de colère.
Trop tard. Andreas Pereira a réussi son (sale) coup. Et Palmeiras l'a finalement emporté 1-0. Mais si le Brésilien a eu du succès sur le terrain, il n'a pas marqué des points dans le cœur des lecteurs de watson.
Au moment de la publication de l'article sur le comportement semblable de Kreshnik Hajrizi, on vous avait demandé ce que vous pensiez de ce geste. Vous avez été 73% à répondre «C'est pitoyable, car c'est antisportif». Contre 27% qui pensent que «c'est bien de l'avoir tenté, il a été malin».
