Suisse
Conseil des Etats

Le Conseil des Etats souhaite la fin des parachutes dorés à Berne

Le Conseil des Etats souhaite la fin des parachutes dorés à Berne

Ll'usage de «parachutes dorés» reste possible pour les cadres dirigeants de l'administration fédérale.
Un homme saute avec un parachute illustré par une liasse de billets de mille francs.Image: watson
Les cadres dirigeants de l'administration fédérale et des grandes entreprises liées à celle-ci pourraient perdre leurs primes de départ.
06.06.2024, 16:5106.06.2024, 16:51

Les primes de départ versées aux cadres de l'administration fédérale et des entreprises et établissements liés à la Confédération doivent être interdites. Le Conseil des Etats a adopté jeudi par 20 voix contre 16 une initiative parlementaire de Thomas Minder (Ind./SH).

L'ancien sénateur rappelle qu'il est interdit de verser des indemnités de départ aux membres de la direction et du conseil d'administration des sociétés cotées en bourse. Or l'usage de «ces parachutes dorés» reste possible pour les cadres dirigeants de l'administration fédérale et des entreprises liées à la Confédération, comme la SSR ou La Poste.

Werner Salzmann (UDC/BE) a montré son incompréhension. Et de citer des exemples, dont le dernier en date, la cheffe de Fedpol Nicoletta della Valle qui recevra 340 000 francs.

Pour la commission, Heidi Z'graggen (C/UR) a contré qu'une flexibilité est nécessaire pour les hautes positions dans l'administration. Par ailleurs, supprimer ces primes de départ aurait un effet insignifiant par rapport à la masse salariale.

Le National doit se prononcer. (ats/jch)

On a des nouvelles des chevaux qui s'étaient échappés à Londres
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
734 enfants menacés en Suisse: leurs voyages sont strictement encadrés
En 2025, 110 cas d’enlèvements parentaux ont été recensés en Suisse. Souvent, des signaux d’alerte se manifestent en amont. Voici ce à quoi les parents doivent être attentifs et dans quels cas les autorités peuvent empêcher un départ à l’étranger.
Josif Hector a treize ans et vit à Amman, la capitale jordanienne. Il est le fils d’Irina Vencu, qui se bat pour retrouver son garçon. Il y a onze ans, son ex-mari, un développeur informatique jordanien issu d’une famille aisée, a emmené leur enfant en Jordanie contre la volonté de la mère. En 2018, Irina Vencu a pu voir son fils une seule fois, brièvement, à Amman, sous la surveillance étroite de la famille de son ancien mari. Originaire de Roumanie, elle s’était installée à Zurich après que son époux d'alors a trouvé un emploi en Suisse.
L’article