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Les Suisses sont-ils en guerre contre les restaurants? Sondage

Alors que la restauration est en crise, watson lance une grande étude sur vos attentes.
Alors que la restauration est en crise, watson lance une grande étude sur vos attentes.image: shutterstock, montage: watson
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Les Suisses sont-ils déçus par les restos? Dites-nous tout

Le secteur est en crise. Plus de 1000 établissements ont fait faillite et 40% des tenanciers enregistrent une baisse de leur chiffre d’affaires. A l’inverse, la food n’en finit plus de séduire les réseaux sociaux. Pour tenter d’y voir plus clair, watson se demande ce que les clients suisses attendent des restaurants en 2026. Participez à notre sondage.
26.03.2026, 09:2826.03.2026, 10:38

Des marges rachitiques, des plateformes de livraison agressives, un personnel volatile, des prêts Covid à rembourser, un pouvoir d’achat secoué, des concurrents trop nombreux, des loyers hors de prix. Si le monde de la restauration est en crise, les difficultés, elles, sont plurielles.

Depuis cinq ans, le secteur peine à retrouver un rythme de croisière rassurant. A l’inverse, qu’est-ce que les Suisses attendent réellement d’un restaurant en 2026? Participez à notre sondage avec l'institut Demoscope et retrouvez les résultats prochainement sur watson 👇

Dans notre pays, le constat est particulièrement alarmant. En 2025, plus de 1000 établissements ont été contraints de mettre la clé sous la porte, selon le Crif, service d'informations économiques et de solvabilité. Sans compter que 40% des tenanciers ont vu leur chiffre d’affaires chuter, si l’on en croit l’étude réalisée en octobre dernier par le KOF Institut de l'EPFZ et GastroSuisse.

Certains restaurateurs osent, parfois, pointer la clientèle du doigt. A l’image du patron du Strauss à Winterthur, qui a dû fermer son restaurant en 2025 et regrette le fait que «les gens ne sont tout simplement plus disposés à payer des prix correspondant à une cuisine de qualité, un service attentionné et un cadre agréable».

D’après une étude sur le pouvoir d’achat que watson avait menée conjointement avec l’Institut Demoscope en fin d’année 2025, «53% des sondés indiquaient qu’ils allaient moins, voire plus du tout, au restaurant et au bar».

Raison principalement invoquée: la hausse des prix.

Si l’argent est toujours en première ligne lorsque l’on évoque des crises, l’évolution des habitudes de consommation permet souvent de mieux en comprendre les causes.

Il suffit de scroller quelques minutes sur les réseaux sociaux pour se rendre compte que l’univers de la food reste une valeur sure. Les influenceurs pullulent, la nourriture est photographiée comme des stars hollywoodiennes, les ouvertures semblent se succéder à un rythme frénétique et les nouveaux bistrotiers rivalisent d’ingéniosité pour promouvoir leur coffee-shop ou bar à ramen. Une illusion renforcée par l’algorithme?

A l’heure où le monde de la restauration semble à la fois en crise, en pleine mutation et en tendance sur Instagram, quelle est la relation qu’entretiennent les Suisses avec l’acte de manger à l’extérieur?

Du prix à la qualité de la nourriture, en passant par la provenance des produits, le type de cuisine proposé, l’ambiance et la réputation de l’établissement, dites-nous ce que vous attendez d’un restaurant en 2026.

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