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Justice

Procès Tariq Ramadan: voici la peine requise par le procureur

Le procureur Adrian Holloway quitte le palais de justice apres le lecture du verdict concernant le proces des militants antispecistes, ce vendredi 8 novembre 2019 a Geneve. Le Tribunal de police de Ge ...
Le premier procureur genevois, Adrian Holloway.Image: KEYSTONE

Procès Tariq Ramadan: voici la peine requise par le procureur

Le ministère public genevois requiert une peine de trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis.
16.05.2023, 20:5817.05.2023, 11:44

Le ministère public genevois, représenté par le premier procureur Adrian Holloway, ne croit pas à la théorie du traquenard avancée par Tariq Ramadan au cours du procès. Il estime que la plaignante, connue sous le prénom d'emprunt de Brigitte, est, à la vue du dossier d'instruction et de ses déclarations au procès, plus crédible que le prévenu, accusé de viol et de contrainte sexuelle.

Ce sont, avant tout, les messages envoyés par Brigitte à Tariq Ramadan, postérieurement à la nuit du 28 au 29 octobre 2008, qui plaident pour la version de la plaignante, selon le ministère public. Des messages de relance, dont la formulation témoigne d'un état de dépendance.

Dans la nuit du 28 au 29 octobre, selon le ministère public, il a «abusé d'elle, il l'a pénétrée, il lui a imposé une fellation, il l'a traitée comme un objet, cela mérite une peine privative de liberté», a estimé le premier procureur Adrian Holloway, qui a requis trois ans de prison, dont 18 mois avec sursis.

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Cette bévue à 500 000 francs fait les affaires d’une société suisse
Une confusion entre un «3» et un «8» a entraîné l’exportation d’une précieuse peinture du XIVe siècle hors d’Italie. Malgré la découverte de son véritable âge et de sa valeur bien plus élevée, la justice a estimé que les autorités italiennes avaient réagi trop tard pour empêcher l’œuvre de rester entre les mains d’une société suisse.
C'est une erreur de lecture aussi bête qu'un «3» changé en «8» qui a coûté à l'Etat italien une toile du XIVe siècle. La justice transalpine a rejeté un recours du ministère de la culture contre l'acquisition de cette Vierge à l'enfant par une société suisse. La toile avait initialement été déclarée comme peinte au XIXe siècle et estimée à 38 000 euros. Au dos, une inscription semblait indiquer: «Peint par Alfonso Martorelli Fiori, Bologne, 1850».
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