Suisse
NASA

Thomas Zurbuchen quitte la Nasa après six ans

L'americano-suisse Thomas Zurbuchen quitte la Nasa après six ans

L'astrophysicien Thomas Zurbucehn a grandi en Suisse et étudié à l'université de Berne (archives).
L'astrophysicien Thomas Zurbucehn a grandi en Suisse et étudié à l'université de Berne.Image: sda
Le Bernois d'origine décrit son travail à l'agence spatiale américaine comme «le plus important et le plus intense qu'il ait jamais eu».
14.09.2022, 04:3414.09.2022, 05:50

Après avoir dirigé les missions scientifiques de la Nasa pendant plus de six ans, l'americano-suisse Thomas Zurbuchen quitte son poste, a-t-il annoncé sur Twitter. Il se retira officiellement de ses fonctions à la fin de l'année:

«La décision n'a pas été facile»
Thomas Zurbuchen

Les raisons de son départ

  • D'abord professionnellement, Thomas Zurbuchen estime que c'est le mieux pour la Nasa:
«J'ai eu la chance d'implémenter mes meilleures idées. Il y a sans aucun doute d'autres dirigeants avec de grandes idées. La science mérite de les tenter»»
  • Le scientifique de 54 ans estime également que ce changement était nécessaire sur le plan personnel:
«J'ai atteint les objectifs que je m'étais fixés. L'objectif est désormais d'apprendre de nouvelles compétences.»

Son souhait pour 2023? Passer plus de temps avec ses proches et skier sur les pistes en Utah aux Etats-Unis. (ats/jch)

Voici comment sont reçus les soldats ukrainiens dans les zones libérées
Video: watson
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Voici ce qui pourrait bientôt remplacer votre clavier d'ordinateur
L’intelligence artificielle pousse de nombreuses personnes à rédiger leurs textes à l’aide d’un microphone. La directrice de Logitech y voit une opportunité.
«Madame… non. Chère Madame, je voudrais… non, j'aimerais… euh, un instant, je recommence depuis le début.» Voilà le genre de phrases que les employés de bureau pourraient entendre de plus en plus souvent de la bouche de leurs collègues. Grâce à l’intelligence artificielle (IA), il est en effet désormais possible de dicter à voix haute un e-mail ou une présentation, sans jamais avoir à toucher au clavier.
L’article