Suisse
Politique

Succession d'Amherd: Gerhard Pfister a pris sa décision

Gerhard Pfister a la voie presque libre vers le Conseil fédéral

Succession de Viola Amherd: Gerhard Pfister a pris sa décision

L'ex-leader du Centre renonce à se présenter pour succéder à la Conseillère fédérale démissionnaire. Il était pourtant favori.
18.01.2025, 21:4718.01.2025, 21:47

Le président démissionnaire du Centre, Gerhard Pfister, ne veut pas devenir conseiller fédéral. Il a décidé de ne pas se présenter pour succéder à Viola Amherd, déclare-t-il dans une interview publiée samedi soir sur le site du «Tagesanzeiger».

Il s'est bien sûr demandé s'il pouvait assumer une telle fonction, «et en toute modestie, je me sentirais capable» de le faire, indique-t-il dans l'interview. Mais il s'est aussi demandé si la fonction lui conviendrait et là, la réponse était non, explique-t-il.

Et d'ajouter que ceux qui le connaissent bien savent qu'il ne serait pas un conseiller fédéral heureux. Le Zougois souligne qu'il aime débattre et, pour cela, il a besoin d'une certaine liberté personnelle, qu'il peut avoir en tant que président de parti, mais «certainement plus» en tant que conseiller fédéral.

La ministre de la défense Viola Amherd a annoncé sa démission mercredi. L'élection du ou de la successeure de la centriste aura lieu le 12 mars. (joe/ats)

Le festival Series Mania parodie Desperate Housewives
Video: youtube
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
1 Commentaire
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
1
Crise à la Comédie de Genève: le conseil municipal a lâché les coups
Le conseil municipal de la ville de Genève a débattu mardi soir d'un rapport très attendu sur la crise de la Comédie de Genève. Les échanges ont été parfois rudes. Les élus dénoncent dans l'ensemble une gestion calamiteuse de cette affaire sans commune mesure.
La séance du conseil municipal de la ville de Genève du mardi soir 19 mai s’annonçait électrique. Elle l’a été. Peut-être comme jamais, tant le dossier débattu est passionnel et peut-être scandaleux. On comprend mieux après coup pourquoi des élus socialistes souhaitaient le huis clos, qui ne leur a pas été accordé. Au menu, un rapport de 120 pages de la commission des arts et la culture (CARTS) sur la crise qui frappe la Comédie de Genève depuis sept mois.
L’article