Suisse
Politique

Attentat de Zoug: Guy Parmelin rend hommage aux victimes

Attentat de Zoug: «La violence aveugle et insensée ne peut vaincre»

Le 27 septembre 2001, un homme tuait 14 responsables politiques à Zoug. Vingt-cinq ans après, Guy Parmelin rend hommage aux victimes de l'attentat.
27.09.2026, 12:5027.09.2026, 12:50

Le président de la Confédération Guy Parmelin est revenu sur les 25 ans de l'attentat contre le Grand Conseil zougois dimanche sur X. Le 27 septembre 2001, un homme avait tué 14 responsables politiques et blessé 15 autres personnes.

«La violence aveugle et insensée ne peut vaincre ce qui unit les êtres humains», a écrit dimanche Guy Parmelin sur le réseau social X.

Guy Parmelin, President of the Swiss Confederation, attends the Endorfine Festival 2026, -Switzerland and the New World-, in Lugano, Switzerland, on Friday, September 11, 2026. (KEYSTONE/Ti-Press/Pabl ...
Keystone

Il a notamment cité «la mémoire, la solidarité, la dignité et l'attachement à la démocratie». L'acte de violence commis il y a 25 ans a «changé à jamais» la vie de nombreuses personnes, a ajouté le président de la Confédération.

Il s'était passé quoi?

Le 27 septembre 2001, un homme de 57 ans avait pénétré dans le bâtiment du gouvernement zougois et tué en quelques minutes trois membres du Conseil d'Etat et onze députés. Quinze autres personnes avaient été blessées. Le tireur s'était ensuite donné la mort.

Selon l'enquête, il aurait agi par vengeance et par colère contre les autorités. L'homme avait auparavant déposé des plaintes contre plusieurs fonctionnaires, mais le Tribunal cantonal supérieur de Zoug les avait rejetées.

La tuerie avait provoqué une onde de choc dans tout le pays et suscité un débat sur la sécurité des responsables politiques. Elle avait également soulevé la question de la gestion des personnes en conflit persistant avec les autorités.

L'actuel directeur des finances du canton de Zoug, Heinz Tännler, avait vécu l'attentat. Il a raconté à l'agence Keystone-ATS qu'aujourd'hui encore, le bruit d'une porte qui claque fort le laisse brièvement paralysé. (jah/ats)

Interview en vélo avec Jessica Jaccoud
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Menaces, famille et pouvoir: Jessica Jaccoud se confie à vélo
Entre deux coups de pédale sur les pentes du Mollendruz, Jessica Jaccoud dévoile un autre visage. Rencontre à l'effort avec la conseillère nationale, qui forme désormais, avec Roger Nordmann et Samuel Bendahan, le trio socialiste candidat au Conseil d'Etat vaudois.
Jeudi 10 septembre, parking de la gare de l'Isle-Mont-la-Ville (VD). L'été a rendu les armes; l'air sent déjà l'automne. Jessica Jaccoud arrive en tenue de cycliste - nous aussi. «Ah, un cycliste!», lance-t-elle, comme on salue un pair.
L’article