Suisse
Santé

La Suisse est dans le top 10 des meilleurs hôpitaux du monde

Voici le meilleur hôpital de Suisse romande

Il n'y a pas de décisions plus importantes que celle de choisir le bon hôpital pour se faire soigner. Un classement permet désormais de savoir quels établissements proposent le meilleur service.
01.03.2024, 20:4702.03.2024, 18:27

Newsweek s'est associé à Statista pour son classement annuel des meilleurs hôpitaux du monde. Cette année, la liste inclut des données sur 2400 hôpitaux dans 30 pays. Pour la première fois, le Chili et la Malaisie ont été ajoutés au classement, qui inclut également les Etats-Unis, la plupart de l'Europe occidentale et de la Scandinavie, 10 pays asiatiques, l'Australie et des pays d'Amérique latine.

Pour établir le classement, le score de chaque hôpital est basé sur une enquête en ligne auprès de plus de 85 000 experts médicaux et sur des données publiques issues d'enquêtes post-hospitalisation sur la satisfaction générale des patients. Le score prend aussi en compte des indicateurs tels que l'hygiène, le ratio patient/médecin ainsi qu'une enquête de Statista sur l'utilisation par les hôpitaux des retours d'expérience des patients.

Le classement

Les données sont organisées par pays, mais elles répertorient également les 250 meilleurs hôpitaux dans le monde. Voici le top 20.👇

Et la Suisse dans tout ça?

La Suisse figure en bonne position puisque trois villes figurent dans le top 20: Bâle, Lausanne et Zurich. Le top 10 suisse est classé selon la même méthode de calcul que celle utilisée pour les pays du monde entier.

Ainsi, la première place revient à l'hôpital universitaire de Zurich, qui occupait déjà la 10e place du top 20 mondial. Le premier romand, celui de Lausanne, arrive en deuxième position. Les HUG, à Genève, se situent en quatrième position et c'est Berne qui ferme le classement, à la 10e place.

(sia)

Ce crash aurait pu être dramatique
Video: watson
Le processus de recrutement de la Ville de Genève fait polémique
Le processus de recrutement de la Ville de Genève présente de nombreuses faiblesses. Ce constat émane de la Cour des comptes qui a investigué pendant une année suite à des alertes et des affaires médiatisées qui ont alimenté des soupçons de népotisme.
Le rapport présenté mardi devant la presse fait état d'un manque de justification des choix de recrutement, d'une gestion lacunaire des liens d'intérêts et d'un manque de cadrage. Il critique aussi un processus de recrutement trop long: 172 jours en moyenne entre l'évaluation du cahier des charges et la validation de la personne choisie.
L’article