DE | FR
nbc news

Des ours polaires coincés dans un hôtel chinois

Dans le parc à thème Harbin Polarland, en Chine, les clients ont une vue panoramique sur ces géants sauvages. Une exhibition qui suscite l'ire des défenseurs des animaux.
15.03.2021, 11:4615.03.2021, 15:16

«Que vous mangiez, jouiez ou dormiez, les ours polaires vous tiendront compagnie», a revendiqué le compte officiel Wechat (plus grand réseau social chinois) de Harbin Polarland, un parc à thème sur le Grand Nord situé en Chine.

Le prix d'une nuit d'hôtel à proximité d'un plantigrade? Entre 290 et 351 dollars (un peu près autant en francs). Soit une sacrée somme pour la Chine. Toutefois, l'établissement serait complet ces temps. Cette «prestation» proposée a immédiatement suscité de nombreuses critiques des défenseurs des animaux:

«Les ours polaires appartiennent à l'Arctique, pas aux zoos ou aux boîtes de verre des aquariums et certainement pas aux hôtels»
Jason Baker, vice-président senior de l'association de défense des animaux PETAdéclaration à Reuters

«Les ours polaires sont actifs jusqu'à 18 heures par jour dans la nature, parcourant des surfaces qui s'étendent sur des milliers de kilomètres», a rappelé Jason Baker, vice-président senior de l'association de défense des animaux PETA à Reuters.

L'hôtel a répondu aux critiques par la voix de Yang Liu, sa porte-parole, qui a déclaré à Reuters que la zone intérieure n'est qu'une partie de l'enclos total. Les plantigrades seraient laissés à l'extérieur lorsque la température et la qualité de l'air le permettent. (jah)

0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
La justice américaine ne veut pas libérer une éléphante nommée «Happy»
Une association de défense des animaux réclamait le transfert d'Happy d'un zoo du Bronx, où elle vit depuis 45 ans, vers un sanctuaire pour éléphants.

Aussi «intelligente» soit-elle, l'éléphante Happy n'est pas une personne et ne peut pas bénéficier des droits fondamentaux, a tranché la plus haute juridiction de l'Etat de New York. La cour avait été saisie d'un recours de Nonhuman Rights Project.

L’article