DE | FR
Des employes de PRO Entreprise Sociale Privee travaillent a l'emballage des masques sur la chaine de production de fabrication de masques FFP2 chez PRO Entreprise Sociale Privee, ce mardi 30 mars 2021 a Geneve. Les Hopitaux universitaires de Geneve (HUG), la Task Force HUG COVID 19, PRO Entreprise Sociale Privee, avec le concours de la Fondation Hans Wilsdorf mettent en production une ligne de fabrication de masques de haute securite FFP2 (certifiés CE) afin de doter les institutions de soins publiques et privees de la region. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Image: KEYSTONE

Certains masques seraient toxiques

Le gouvernement canadien a rappelé, fin mars, des millions de masques contenant un produit nocif appelé le graphène. Des ONG demandent les mêmes mesures en Europe.



Depuis le début de la pandémie de Covid-19, les masques en plastique jetable sont légions, portés dans le monde entier. De nombreuses entreprises ont fabriqué ces masques en utilisant du graphène, plus efficace pour lutter contre le coronavirus. Mais selon quatre ONG spécialisées en santé environnementale, ce matériau serait potentiellement toxique, comme le rapporte Le Monde.

Le graphène est un nanomatériau révolutionnaire, synthétisé il y a une petite vingtaine d’années. Ultralégers, ultrarésistants, imperméables et excellents conducteurs, ces flocons de carbone sont de plus en plus prisés par l’industrie, notamment dans les équipements électroniques.

Difficultés à respirer

C'est dans des écoles, au Québec, que les premiers symptômes ont été détectés. Plusieurs enfants se sont plaints d'avoir des difficultés à respirer, des irritations de la peau et l'impression de «respirer des poils de chat». Le ministère de la santé canadien a immédiatement pris les devants, en rappelant, fin mars, tous les masques au graphène.

Interpellée par une lettre ouverte, envoyée début avril par les ONGs inquiètes de ces cas, la Commission européenne dit ne pas avoir «connaissance de préoccupations concernant ces masques spécifiques». Ils en profitent pour renvoyer la balle aux Etats membres, à qui il revient de contrôler la qualité de leurs importations. (jch)

Plus d'articles «Actu»

Eric Zemmour se prépare à faire péter la présidentielle

Link zum Artikel

Sommet Biden-Poutine, Genève accusée d’oublier la liberté d’expression

Link zum Artikel

La Hongrie interdit de «promouvoir» l'homosexualité auprès des mineurs

Link zum Artikel

Israël bombarde la bande de Gaza en réponse à des ballons incendiaires

Link zum Artikel

Art et Covid, l'installation «It is like it is» à Berlin

1 / 12
Art et Covid, l'installation «It is like it is» à Berlin
source: sda / clemens bilan
Share on FacebookShare on TwitterShare via WhatsApp

Plus d'articles «Actu»

Eric Zemmour se prépare à faire péter la présidentielle

Link zum Artikel

Sommet Biden-Poutine, Genève accusée d’oublier la liberté d’expression

Link zum Artikel

La Hongrie interdit de «promouvoir» l'homosexualité auprès des mineurs

Link zum Artikel

Israël bombarde la bande de Gaza en réponse à des ballons incendiaires

Link zum Artikel

Le vaccin Astrazeneca mérite-t-il vraiment la méfiance dont il fait l'objet?

Le vaccin du laboratoire anglo-suédois a connu bien des déboires. Retour sur un parcours chaotique.

Lorsque l'université d'Oxford annonce, le 7 février 2020, qu'une équipe dirigée par la Pr Sarah Gilbert démarre des recherches pour le développement d'un vaccin contre le Covid-19, elle n'imagine sans doute pas qu'un an après, le sérum conçu sera l'objet d'autant d'aléas, de méfiances et d'enjeux internationaux.

Pour autant, la naïveté n'est pas totale: dès mars 2020, le gouvernement britannique, ainsi que les scientifiques concernés, poussent Oxford à confier la production au groupe …

Lire l’article
Link zum Artikel