Suisse
International

Cybersécurité: la Suisse est mal classée au niveau international

En matière de cybersécurité, la Suisse fait pire que le Kazakhstan

Image
Image: Keystone
Le Suisse n'occupe que la 42e place du classement mondial sur la sécurité informatique. Depuis 2019, le nombre de piratages a doublé.
14.10.2021, 07:3114.10.2021, 09:43

Ces derniers temps, le nombre de cyberattaques a explosé en Suisse. Entre autres, les villes vaudoises de Rolle et Montreux ont été touchées, mais aussi Pro Velo et le théâtre de Winterthur.

Selon Niclaus Mayencourt, fondateur et responsable de Dreamlab Technologies, le nombre de failles de sécurité graves en Suisse a doublé depuis 2019. C'est ce qu'il déclare dans une interview accordée aux journaux du groupe Tamedia.

Après le Kazakhstan

Il y a deux ans, Dreamlab a recensé 42 000 cyberattaques. Pour l'année en cours, il y a déjà eu près de 114 000 cas connus. En comparaison internationale, la Suisse est très en retard en matière de cybersécurité.

Dans le classement mondial actuel de l'Union internationale des télécommunications sur la cybersécurité, la Suisse n'occupe que la 42e place, derrière la Macédoine du Nord, la Tanzanie, la Hongrie et le Kazakhstan. La cybersécurité est très complexe, prend du temps et coûte cher. (ats)

Les cyclistes sur Strava sont vraiment des artistes
1 / 15
Les cyclistes sur Strava sont vraiment des artistes
source: imgur
partager sur Facebookpartager sur X
Primes maladie: voici ce qui devrait nous tomber dessus ce mardi
Les primes maladie devraient encore augmenter l'année prochaine, bien que l'ampleur de la hausse change en fonction des prévisions. Le point avant les annonces de la Confédération, prévues ce mardi à 14 heures.
Le jour tant redouté est enfin arrivé: ce mardi 29 septembre à 14 heures, la Confédération présentera les primes maladie pour 2027. Il faut dire que le suspens n'est pas vraiment à son apogée, puisque tous les indices disponibles pointent vers une hausse de la facture. Comme cela a été le cas ces dernières années, la question n'est plus de savoir si les prix vont grimper, mais de combien.
L’article