Economie
Inondation

Valais: le site industriel de Sierre réclame une sécurisation

Le site industriel de Sierre inquiète

Constellium et Novelis, dévastées par les inondations du Rhône, demandent des mesures urgentes. Le Valais assure qu'il y travaille.
11.07.2024, 12:4411.07.2024, 12:44
La r
La région de Sierre et Chippis a été fortement impactée par la crue du Rhône.Keystone

Les entreprises Constellium et Novelis, dévastées par le débordement du Rhône le week-end dernier, ont tenu, jeudi, une conférence de presse commune avec l'Etat du Valais: les premières réclament des mesures de protection urgentes, le second assure s'y atteler.

«La tâche est colossale», a indiqué Paul Robillard, directeur du site Constellium Sierre, en évoquant les travaux de nettoyage entrepris depuis les intempéries. Chaque machine, chaque pièce doit être inspectée, nettoyée, voire remplacée.

Même son de cloche du côté de Novelis Sierre: «Plus les travaux progressent, plus on constate l'ampleur de la tâche», abonde son directeur Serge Gaudin. Des centaines d'employés sont sur le pont pour que leurs entreprises, à l'arrêt, puissent redémarrer au plus vite.

Mais les deux patrons n'avancent aucune date de reprise de l'activité, comme ils se disent incapables de chiffrer les dégâts et le manque à gagner occasionnés. Une telle situation ne doit pas se reproduire et pour cela, les deux entreprises exigent de rapides mesures de protection. (jah/ats)

Ce chien valaisan fait sensation sur les réseaux
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Vaud a un salaire minimum
Le canton de Vaud a rendu dimanche un verdict contrasté sur l'introduction d'un salaire minimum. La population a accepté d'ancrer ce principe dans la Constitution, mais refusé les projets de lois associés.
Les votants ont suivi la gauche et les syndicats en acceptant l'initiative constitutionnelle avec environ 49% des suffrages, contre 46% de refus et plus de 5% de votes blancs. Ils ont, en revanche, recalé l'initiative législative qui prévoyait notamment l'introduction d'un salaire minimum de 23 francs l'heure.
L’article