Economie
UBS group AG

UBS dit avoir tenu ses promesses

Commuters walk past a logo of the Swiss bank UBS in Zurich, Switzerland, on Tuesday, February, 4, 2025. (KEYSTONE/Michael Buholzer)
UBS a racheté cette année pour 3 milliards de francs d'actions.Keystone

UBS dit avoir tenu ses promesses

Le géant bancaire a déboursé 1,6 milliard de francs pour racheter ses propres actions. Un moyen de «récompenser» ses investisseurs.
21.11.2025, 09:1421.11.2025, 09:14

Le géant bancaire UBS a bouclé son programme de rachat d'actions lancé le 1er juillet. Lors de l'opération, 52 582 575 nominatives UBS – représentant 1,6% du capital-actions – ont été acquises sur une ligne de négoce séparée pour 1,60 milliard de francs.

Dans un communiqué publié vendredi, le numéro un bancaire helvétique affirme avoir tenu ses promesses, rachetant cette année pour 3 milliards de francs d'actions. Les titres concernés sont destinés à la destruction, ce qui augmente mécaniquement la valeur des nominatives restantes.

Nouveaux plans de rémunération

L'échéance de l'opération lancée en juillet était fixée au 30 novembre 2027. Initialement, UBS souhaitait acquérir quelque 60,6 millions d'actions représentant 1,81% du capital-actions.

L'établissement zurichois présentera en février prochain, en marge des chiffres annuels 2025, ses nouveaux plans en matière de rémunération des actionnaires. Au même titre que le versement de dividendes, les programmes de rachat d'actions constituent un moyen de «récompenser» les investisseurs. (jzs/ats)

Ce taureau court au milieu d'une banque et provoque le chaos
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
«Sans cela, le marché du travail suisse s'effondrerait»
La Suisse acceptera, ou non, les nouveaux accords bilatéraux avec l'UE dans les prochaines années. Face aux voix critiques, un spécialiste de l'emploi et de l'économie explique en quoi les Bilatérales III sont essentielles.
Dans le débat sur les nouveaux accords avec l'UE, les Bilatérales III, ce sont surtout les représentants économiques critiques qui se sont exprimés. Mais un partisan prend désormais la parole: Andreas Eichenberger, propriétaire d'une entreprise d’intérim et président de Swissstaffing, le syndicat patronal des prestataires de services en personnel. Il explique pourquoi, selon lui, la Suisse dépend absolument de la libre circulation des personnes.
L’article