International
France

Mort de Jean Pormanove: l'autopsie exclut l'intervention d'un tiers

Mort de Jean Pormanove: l'autopsie exclut l'intervention d'un tiers

L'autopsie a démontré que le défunt streamer n'est pas décédé suite à «l'intervention d'un tiers». Les causes probables sont d'origine médicale ou toxicologique.
21.08.2025, 17:2921.08.2025, 17:33

La mort du streamer Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, «n'a pas une origine traumatique et n'est pas en lien avec l'intervention d'un tiers», a annoncé jeudi le procureur de la République de Nice dans un communiqué rendant compte des résultats de l'autopsie.

«Les causes probables du décès apparaissent donc d'origine médicale et/ou toxicologique», ajoute le procureur Damien Martinelli, qui précise que «des analyses complémentaires, toxicologiques et anatomopathologiques, ont été ordonnées pour préciser ces causes».

Le procureur écrit:

«A la lumière de ces éléments, les médecins experts considèrent que le décès de Raphaël Graven n'a pas une origine traumatique et n'est pas en lien avec l'intervention d'un tiers.»

Il poursuit en précise que «des analyses complémentaires, toxicologiques et anatomopathologiques, ont été ordonnées pour préciser ces causes».

Ces analyses seront mises en relation avec certains témoignages faisant état de «difficultés cardiaques» mises en évidence lors d'une anesthésie en Turquie en 2024, et d'un «traitement médical pour la glande thyroïde», ajoute le procureur. (ats/afp)

Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Afflux de migrants en Espagne: Beat Jans sort du silence
La semaine passée, de jeunes migrants ont pris d'assaut l'enclave espagnole de Ceuta sur la côte marocaine. L'Europe a réagi avec nervosité, la Suisse est restée calme. Le conseiller fédéral Beat Jans prend position pour la première fois et explique comment de tels drames pourraient être évités à l'avenir.
Près de 60 000 Marocains, en majorité de jeunes hommes, ont envahi l'enclave espagnole de Ceuta la semaine dernière. Les autorités se sont d'abord retrouvées impuissantes. La plupart des migrants sont toutefois entre-temps retournés au Maroc.
L’article