Le Conseil des droits de l'homme va se réunir vendredi en urgence pour débattre sur la «détérioration» de la situation des droits humains en Iran, après la répression des manifestations contre le pouvoir, a indiqué l'ONU. «Cette session spéciale a été demandée lundi soir par l'Islande, conjointement avec l'Allemagne, la Macédoine du Nord, la République de Moldavie et le Royaume-Uni», a déclaré un porte-parole du Conseil des droits de l'homme, Pascal Sim, lors d'un point de presse à Genève. Par ailleurs, plus d'une vingtaine d'autres Etats membres ont apporté leur soutien à la demande. La liste des signataires reste ouverte jusqu'au début de la session, a indiqué Sim.
Dans une lettre adressée au président du Conseil, les cinq pays ayant déposé la demande soulignent qu'une «session spéciale est nécessaire en raison de l'importance et de l'urgence de la situation». La lettre met en évidence «des rapports crédibles faisant état de violences alarmantes, de répressions contre des manifestants, de violations du droit international et des droits de l'homme dans tout le pays».
Le soutien d'au moins 16 Etats membres (un tiers) du CDH est nécessaire pour convoquer une session extraordinaire.
Dans une lettre adressée au président du Conseil, les cinq pays ayant déposé la demande soulignent qu'une «session spéciale est nécessaire en raison de l'importance et de l'urgence de la situation». La lettre met en évidence «des rapports crédibles faisant état de violences alarmantes, de répressions contre des manifestants, de violations du droit international et des droits de l'homme dans tout le pays».
Le soutien d'au moins 16 Etats membres (un tiers) du CDH est nécessaire pour convoquer une session extraordinaire.
