Un problème inattendu a fait fuir les journalistes qui attendaient Zelensky
Les conditions de travail des journalistes intéressent rarement le grand public. Sur LinkedIn, Florian Eder, le rédacteur en chef de la rédaction allemande de la Neue Zürcher Zeitung, a rappelé cette règle de base du métier:
Malgré cela, le journaliste a admis qu'il pouvait exister des exceptions.
En cause: correspondante pour le site Politico, Zoya Sheftalovich a partagé une anecdote bien sentie, arrivée lors du sommet européen à Bruxelles, et qui met en scène un mystérieux péteur. Florian Eder a dû l'admettre:
Plusieurs attaques de pets
Alors que les journalistes attendaient Volodymyr Zelensky dans la salle de presse du Conseil de l'Europe, une odeur particulièrement nauséabonde s’est manifestée à plusieurs reprises. Et vendredi dernier, Zoya Sheftalovich a rapidement écrit une entrée à ce sujet dans le live de Politico, sous le titre Qui est le péteur fantôme?.
While waiting for Volodymyr Zelenskyy, reporters are trying to solve a mystery: Who keeps farting in the European Council press briefing room? 💨 Live 👉 https://t.co/ArTVo2vP74 https://t.co/psoteqp7Xz
— POLITICOEurope (@POLITICOEurope) October 16, 2026
Pour le coup, le post, rédigé en anglais, semble avoir fasciné les lecteurs, puisqu'il affichait dimanche plus de 313 000 vues. C'est 30 fois plus que l'info sur la présentation de Volodymyr elle-même.
Le mystérieux responsable sévirait même, selon la journaliste, depuis quelque temps déjà. La veille au soir, plusieurs journalistes auraient ainsi été contraints de, carrément, quitter une réunion d’information diplomatique. La correspondante décrit le phénomène comme un véritable «jet de gaz lacrymogène». La journaliste de Politico fait partie des personnes qui auraient fuis la salle empestée.
Des gaz dus au stress?
La correspondante dit comprendre la situation dans laquelle se trouve son confrère ou sa consoeur nauséabond(e). Durant le sommet européen, beaucoup de journalistes ne tournent pratiquement qu'au café, et sont très stressé (à l'idée de manquer une importante conférence de presse, par exemple).
Zoya Sheftalovich a malgré tout une requête à adresser au mystérieux coupable, et cela à l'internationale, vu le contexte. Qu’il règle désormais ses problèmes digestifs à l’extérieur, avant que quelqu’un ne finisse réellement par s’évanouir dans la salle de presse.
Alors que les journalistes traquaient à leurs heures perdues le mystérieux péteur, les dirigeants européens s’attaquaient à des sujets autrement plus sérieux.
L’énergie et le budget de l’Union européenne figuraient notamment à l’ordre du jour du sommet. Le président ukrainien était, donc, très attendu à Bruxelles.
On ignore si Volodymyr Zelensky s'est lui-même plaint des émanations, dont l'auteur reste à ce jour non-identifié. (mke/trad. joe)
