«Un dealer des années 70»: Murat Yaki obsède les internautes
Qu'il soit assimilé à un dealer de cocaïne des années 1970, un mafieux italien, un riche homme d'affaires ou un séduisant tueur en série, le look du coach de l'équipe de Suisse, avec ses lunettes fumées et son allure de caïd de Miami, n'a pas manqué de tomber dans l'œil des spectateurs étrangers durant le match qui l'opposait à la Colombie ce mardi.
Murat Yakin en dealer de drogue
Murat Yakin en Miami Vice
Murat Yakin en Diego Delgado, le baron de la drogue colombien
Très sarcastique, celui-là.
Murat Yakin en Hannibal Lecter
Murat Yakin en patron de la mafia italienne
Murat Yakin en playboy des années 80
Murat Yakin en Charles Sobhraj, le tueur en série du film Le Serpent
Murat Yakin en Brian Tee
«Il me rappelle Brian Tee et je ne vais pas élabore.r»
Ok, bizarre, mais on saisit le truc.
Murat Yakin en le banquier suisse du Loup de Wall Street
Jean Dujardin approves this message.
Murat Yakin en le tireur turc Yusuf Dikeç
Le tireur turc est devenu un phénomène mondial lors des Jeux olympiques d’été de 2024.
Murat Yakin en le mec des Dents de la mer
Murat Yakin en mec qui fait la lessive
Il ressemble aux gens qui font la lessive pour vous à petit prix.
Il est précis, celui-là.
Murat Yakin en Mads Mikkelsen
On est sûr que l'acteur danois approuve aussi. D'ailleurs, il a joué dans la série Hannibal entre 2013 et 2015. Coïncidence? Nous ne pensons pas.
congratulations to mads mikkelsen for leading the swiss to a spot in the quarter finals pic.twitter.com/6HArmgVBGC
— ARDENS (@ArdensArchive) July 7, 2026
Allez, un dernier pour la route
En tout cas, il semblerait que les Américaines soient complètement frappadingues du coach de la Nati. On vous laisse avec cette internaute qui ne mâche pas ses compliments.
Ce qui est certain c'est que les internautes semblent tous avoir eu la même intuition, avec ses cheveux argentés parfaitement coiffés, ses grandes lunettes et son calme olympien, rarement (jamais?) un sélectionneur n'aura autant inspiré les créateurs de mèmes.
