Suisse
Cinéma

Voici la nouvelle présidente du jury du festival de Locarno

Voici la nouvelle présidente du jury du festival de Locarno

Image
Keystone
Jessica Hausner présidera le jury du festival du film de Locarno cet été. Les organisateurs la décrivent comme «une voix marquante du cinéma contemporain».
16.05.2024, 14:0816.05.2024, 14:08

La cinéaste autrichienne Jessica Hausner présidera le jury du festival du film de Locarno cet été. Depuis son premier court-métrage, primé à Locarno en 1997, elle est devenue «l'une des voix marquantes du cinéma contemporain», annoncent jeudi les organisateurs.

Ancienne élève de Michael Haneke, la Viennoise «a élaboré une filmographie diversifiée, qui dévoile les aspects les plus enfouis de notre société contemporaine avec une profondeur impressionnante», explique le directeur artistique du festival, Giona Nazzaro, cité dans un communiqué.

La 77e édition du Locarno Film Festival se tiendra du 7 au 17 août. (jah/ats)

Ce chien valaisan fait sensation sur les réseaux
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Le Constellation est loin d’être un cas isolé à Crans-Montana
Le manque de contrôle et de suivi dont Le Constellation a fait l'objet ne semble pas être un cas isolé à Crans-Montana. Des documents transmis à la justice révèlent en effet de graves lacunes en la matière.
Le 6 janvier dernier, lors de sa conférence de presse sur la tragédie, le conseil communal de Crans-Montana avait reconnu «un manquement aux contrôles périodiques du bar Le Constellation». Rebelote la semaine dernière lorsque dans un entretien, Nicolas Féraud, président de la commune, a confié qu'il ne s'expliquait pas cette «carence», refusant de croire qu'elle était «systémique» dans la station valaisanne.
L’article