DE | FR

Le deal de la dernière chance pour le Salon de l'auto

Peoples looking at Toyota cars during they visit to the 89th Geneva International Motor Show, in Geneva, Switzerland, Saturday, March 16, 2019. The Motor Show open its gates to the public from 7 to 17 March presenting more than 180 exhibitors and more than 100 world and European premieres. (KEYSTONE/Laurent Gillieron)

Image: KEYSTONE

Le Salon de l'auto de Genève aurait trouvé un investisseur étranger pour le sauver de la faillite. Plus qu'un financement, il s'agirait d'un partenariat.



Alors que le Salon de l'auto est menacé de faillite, son directeur espère conclure un accord de la dernière chance. L'objectif est de le signer d'ici la fin mars.

«C'est presque fait. Nous sommes à bout touchant et nos avocats respectifs sont en train de régler les détails administratifs», indique Sandro Mesquita dans une interview publiée jeudi dans les journaux romands de Tamedia.

Le partenaire potentiel est un investisseur étranger. Mesquita ne donne pas plus de détails à son sujet pour ne pas «menacer des mois de négociations».

A propos de l'accord, Sandro Mesquita précise qu'il «dépasse un simple financement» et relève d'un «partenariat pour le développement du Salon». Il reconnaît que sans ce dernier, «il sera difficile pour un Salon de rouvrir ses portes». (ats)

Plus d'articles «Actu»

Un parc éolien va pouvoir pousser en terres vaudoises, une première

Link zum Artikel

Face au Covid, une Suisse à deux vitesses se profile dès cet été

Link zum Artikel

Sortir de nos canapés a fait du mal à Netflix

Link zum Artikel

Les 6 questions posées par le duel Rochebin/Le Temps

Link zum Artikel

C'est enfin prouvé, les Suisses ne réclament pas de fraises en hiver

C'est la grande distribution qui impose les fraises en hiver et non pas les consommateurs qui les demandent. Voilà le résultat d'une longue enquête de la FRC. Malgré une sensibilité affichée pour le local, les Suisses pensent aussi avec leur porte-monnaie, confie un producteur.

«Ce sont les consommateurs qui réclament des fraises en hiver.» Voilà l'excuse que la grande distribution dégaine à chaque fois qu'elle doit justifier pourquoi elle vend massivement des fraises étrangères - notamment espagnoles - dès le mois de janvier. Lassée par cette rengaine, la Fédération romande des consommateurs (FRC) a décidé d'en avoir le cœur net.

Quinze mois d'enquête, 36 clients mystères et plus de 430 relevés chez Migros, Coop, Denner, Manor, Lidl et Aldi plus tard, le résultat …

Lire l’article
Link zum Artikel