Suisse
Femmes

Suisse: les jobs où l'on risque le plus de se faire harceler

Ce sont les jobs où l'on risque le plus de se faire harceler en Suisse

En Suisse, près d'un tiers des salariés subissent encore du harcèlement sexuel au travail, malgré les efforts de prévention.
03.12.2024, 11:5903.12.2024, 12:07

Le harcèlement sexuel sur le lieu de travail reste très répandu en Suisse, malgré les mesures de prévention mises en place. Près d'un tiers des salariés ont déjà été confrontés à ce problème.

La différence est toutefois marquée entre les genres, avec 44% de femmes disant avoir déjà subi du harcèlement sexuel au cours de leur vie professionnelle, contre 17% des hommes, relève mardi une étude du Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes (BFEG) et le Secrétariat d’Etat à l'économie (Seco).

Durant les douze mois précédant l'enquête, les jeunes ont plus souvent été victimes d'incidents et se sont sentis plus souvent harcelés sexuellement que les personnes plus âgées. Les personnes les plus concernées sont celles qui travaillent en contact étroit avec la clientèle, par exemple dans le secteur bancaire, de l'hôtellerie-restauration, ou de la santé. (jah/ats)

E-cop François, un flic vaudois sur Tiktok
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Une permanence anti-G7 à l'Unige? L'UDC et le MCG sont «scandalisés»
Deux permanences juridiques organisées par un groupe «antirépression policière» sont prévues ce mercredi dans les locaux du syndicat CUAE de l'Université de Genève. PLR, UDC, Centre et MCG sont contre, le PS approuve. Le rectorat, lui, pose des limites.
Lundi, dans un message Telegram relayé par la coalition NoG7, Antirep, un groupe antirépression policière plus ou moins clandestin, annonçait la tenue mercredi 17 juin de deux «permanences» à l’Université de Genève (Unige), dans les locaux du syndicat étudiant CUAE, révélait watson ce mardi midi.
L’article