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Politique

La proposition du PLR sur le nucléaire crée des remous dans le parti

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Nucléaire: le PLR est pris dans des remous internes

Le PLR propose de lever l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires. Des remous se créent au sein du parti autour de cette proposition.
29.01.2022, 11:0530.01.2022, 09:41

Si la proposition du PLR de lever l'interdiction de construire de nouvelles centrales nucléaires en Suisse crée des remous dans les rangs du parti, tel n'était pas le but, assure son président, Thierry Burkart.

L'objectif est d'«assurer la sécurité de l'approvisionnement électrique», mais les avis divergent sur la manière de faire. «J'aurais évidemment préféré que cette discussion ait eu lieu au moment où les décisions ont été prises», ajoute Thierry Burkart dans un entretien diffusé samedi par les journaux du groupe de presse Tamedia. Les délégués du parti doivent se prononcer sur cette résolution le 12 février.

Un mauvais signal pour les énergies renouvelables?

La présidente des Femmes PLR, la conseillère nationale saint-galloise Susanne Vincenz-Stauffacher, avait dénoncé dans la presse dominicale «un signal erroné et trompeur». Selon elle:

«Cela torpille les efforts de développement des énergies renouvelables»

Pour des sources d'énergies diverses

Thierry Burkart soutient le développement des énergies renouvelables. Il ajoute cependant que:

«Nous devons garder à l'esprit des mesures alternatives au cas où les capacités ne seraient pas suffisantes»

Le président du parti rejette l'idée de rendre le solaire obligatoire pour tous les propriétaires de bâtiment. Il plaide en revanche pour une rationalisation des procédures d'opposition, de consultation et de recours.

Selon lui, cela permettrait d'installer rapidement davantage des panneaux solaires, de mieux utiliser les surfaces libres. Le but est une libéralisation complète du marché de l'électricité. (sas/ats)

Pour changer de sujet, il neige actuellement dans le désert du Sahara
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Il neige actuellement dans le désert du Sahara
Aïn Sefra, la région aux portes du Sahara, se situe à environ 1000 mètres d'altitude et est entourée par les montagnes de l'Atlas.
source: karim bouchetata
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«Enlevé par les Russes»: la fin tragique de certains «Suisses d’étable»
A partir du milieu du 19ᵉ siècle, les vachers suisses étaient si appréciés dans les domaines agricoles allemands qu’ils étaient qualifiés de «Suisses» (Schweizer) ou «Suisses d’étable» (Stallschweizer), et que le terme de «Suisserie» (Schweizerei) avait remplacé celui de laiterie.
«On cherche Suisse ou fille de ferme expérimentée.» Par cette annonce publiée en 1873, le propriétaire d’un domaine agricole en Allemagne souhaite moins engager une personne de nationalité suisse qu’un bon vacher pour son bétail. D’abord étroitement associé à une imagerie mêlant troupeaux broutant paisiblement l’herbe des riches pâturages helvétiques et meules de fromage d’Emmental, le terme «Suisse» désigne alors en Allemagne la profession de vacher. Il se décline en «Suisse d’étable» (Stallschweizer), «Suisse de montagne» (Oberschweizer) et même «Suisserie» (Schweizerei) pour désigner la laiterie où l’on fabrique et commercialise les produits laitiers.
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