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++ DIRECT ++ Groenland: Une situation de tension inédite pour l'Otan

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Les soldats allemands ont quitté le Groenland ++ Les Européens s'activent

Les Etats-Unis ont frappé le 3 janvier plusieurs sites au Venezuela ont capturé Nicolas Maduro, le président. Ils s'intéressent également au Groenland. Les derniers développements, par ici 👇
14.01.2026, 16:2518.01.2026, 15:34
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22:22
Groenland: l'UE élabore sa riposte face aux menaces de Trump
Les Européens ont affiché dimanche leur unité face aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump, qui martèle sa volonté de s'emparer du Groenland, territoire autonome danois.

Preuve de la gravité de la situation, un sommet extraordinaire des dirigeants des 27 aura lieu «dans les jours qui viennent», a annoncé le président du Conseil européen Antonio Costa à l'issue d'une réunion d'urgence des ambassadeurs des Vingt-Sept.

De source européenne, il devrait probablement avoir lieu jeudi.

Selon un diplomate européen, la rencontre des ambassadeurs a montré la volonté des Etats membres de dire clairement aux Etats-Unis que l'utilisation de mesures commerciales comme moyen de pression n'était pas acceptable et que l'UE avait «plusieurs instruments à sa disposition pour répondre si nécessaire».

En parallèle de la recherche d'une solution diplomatique, les pays ont demandé à la Commission d'examiner les différentes ripostes envisageables, a par ailleurs indiqué une autre source.

Un peu plus tôt, le président français Emmanuel Macron avait fait savoir qu'il comptait demander l'activation de l'instrument anti-coercition de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains.
17:52
Qui a été invité à siéger au Conseil de paix de Trump pour Gaza?
Le président américain Donald Trump a commencé à former son Conseil de paix pour Gaza, plusieurs dirigeants étrangers ayant annoncé avoir reçu une invitation à le rejoindre.

La Maison-Blanche avait précisé qu'en vertu du plan pour mettre fin à la guerre soutenu par Washington, un Conseil de paix présidé par Donald Trump serait formé.

En plus de cet organe, deux entités liées à ce conseil ont été créées: un comité palestinien technocratique destiné à administrer provisoirement la bande de Gaza et un «executive board» qui semble destiné à jouer un rôle davantage consultatif.

De premiers noms ont été dévoilés par la présidence américaine et d'autres responsables ont annoncé avoir reçu des invitations. Voici un point sur ce que l'on sait.

Confirmés par la Maison-Blanche
Le Conseil de paix se penchera sur des questions telles que «le renforcement des capacités de gouvernance, les relations régionales, la reconstruction, l'attraction des investissements, le financement à grande échelle et la mobilisation des capitaux» pour la reconstruction de la bande de Gaza, ravagée par deux ans de guerre, a précisé la Maison-Blanche.

Voici les personnes dont on sait qu'elles prendront part à cet organe :

- Le président américain Donald Trump

- Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio

- L'émissaire spécial de Donald Trump Steve Witkoff

- Le gendre de Donald Trump et médiateur officieux Jared Kushner

- L'ancien premier ministre britannique Tony Blair

- Le milliardaire américain Marc Rowan

- Le président de la Banque mondiale Ajay Banga

- Robert Gabriel, un conseiller de Donald Trump

Le comité palestinien de gouvernance, un organe technocratique opérant sous la supervision du premier conseil, vise quant à lui à «superviser le rétablissement des services publics essentiels, la reconstruction des institutions civiles et la stabilisation de la vie quotidienne à Gaza», a expliqué la Maison-Blanche.

Composé de 15 personnalités palestiniennes, il est présidé par Ali Shaath, un ancien vice-ministre palestinien.

L'«executive board», la troisième entité, doit pour sa part «contribuer à soutenir une gouvernance efficace et la fourniture de services de pointe qui favorisent la paix, la stabilité et la prospérité pour la population de Gaza», selon Washington.

Voici les premiers noms connus:

- Steve Witkoff

- Jared Kushner

- Tony Blair

- Marc Rowan

- Le diplomate bulgare Nickolay Mladenov, ancien envoyé des Nations unies pour le processus de paix au Moyen-Orient

- L'émissaire de l'ONU pour le Proche-Orient Sigrid Kaag

- Le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan

- Le diplomate qatari Ali Al-Thawadi

- Le chef des services de renseignement égyptiens, Hassan Rashad

- Le milliardaire israélien Yakir Gabay

- La ministre d'Etat émiratie à la Coopération internationale, Reem Al-Hashimy

Dirigeants étrangers
Plusieurs dirigeants étrangers ou conseillers de ces derniers ont affirmé avoir reçu une invitation de la part du gouvernement de Donald Trump, sans pour autant nécessairement dire s'ils comptaient l'accepter ou non.

Voici une liste des personnalités dont on sait qu'elles ont reçu une telle invitation:

- Le premier ministre de l'Albanie Edi Rama

- Le président argentin Javier Milei

- Le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva

- Le premier ministre canadien Mark Carney

- Le président chypriote Nikos Christodoulides

- Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi

- Le président turc Recep Tayyip Erdogan

- Le roi de Jordanie Abdallah II

- La première ministre italienne Giorgia Meloni

- Le premier ministre hongrois Viktor Orban

- Le président roumain Nicusor Dan

- Le président du Paraguay Santiago Peña
16:29
Groenland: la Norvège n'envisage pas de contre-mesures
La Norvège, qui n'est pas membre de l'Union européenne mais est l'un des huit pays visés par les menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump, n'envisage pas de représailles contre les importations américaines «pour le moment», a déclaré dimanche son Premier ministre.

«Je pense qu'il faut bien réfléchir afin d'éviter une guerre commerciale qui s'emballerait dans une spirale infernale. Personne n'y a intérêt», a dit Jonas Gahr Støre à la chaîne de télévision NRK.

«Ce n'est pas quelque chose que nous envisageons pour l'instant, non», a-t-il ajouté, interrogé sur la possibilité de contre-mesures après les menaces de Donald Trump d'imposer des surtaxes douanières contre plusieurs pays européens s'opposant à ses velléités de s'emparer du Groenland.
15:36
L'instrument anti-coercition, le «bazooka» de l'UE
L'instrument anti-coercition de l'UE, dont l'activation a été évoquée par Emmanuel Macron après les menaces de Donald Trump liées au Groenland, est un outil commercial puissant dont le bloc s'est doté en 2023 mais qu'il n'a encore jamais utilisé.

Comparé par certains à un «bazooka» et pensé comme un instrument de dissuasion, il vise à répondre à tout pays qui utiliserait des armes commerciales pour faire pression sur l'un des 27 Etats membres. Il permet en particulier de limiter les importations provenant d'un pays ou son accès à certains marchés publics et de bloquer certains investissements.

Selon les textes de l'UE, la coercition économique existe lorsqu'un pays tiers «applique ou menace d'appliquer une mesure affectant le commerce ou les investissements» dans le but d'interférer «dans les choix souverains légitimes de l'UE ou d'un État membre».

Cet instrument «nous permettra de défendre avec plus d'assurance nos droits et intérêts légitimes», soulignait le commissaire européen au Commerce, Valdis Dombrovskis lors de son adoption en juin 2023.

A l'époque, l'utilisation de cette nouvelle arme avait été envisagée dans le conflit qui opposait la Lituanie à la Chine. Le pays balte accusait Pékin de bloquer ses exportations pour protester contre l'ouverture d'une représentation diplomatique taïwanaise à Vilnius.

Entre-temps, Donald Trump, qui a fait des droits de douane l'une de ses armes favorites, est revenu à la présidence des Etats-Unis.
15:31
Groenland: les soldats allemands retournent déjà en Allemagne
L'équipe de reconnaissance du gouvernement allemand qui se trouve au Groenland quittera déjà le territoire autonome danois ce dimanche. Les 15 soldats allemands doivent prendre ce jour un vol civil pour Copenhague, a confirmé un porte-parole de l'armée allemande à l'agence de presse dpa.

Le quotidien Bild avait déjà annoncé le retour des soldats allemands en diffusant une photo d'eux à l'aéroport, où ils doivent prendre un vol Icelandair.

L'équipe allemande est arrivée vendredi dans la capitale, Nuuk, afin d'explorer les conditions pour l'exercice militaire. La durée de la mission était impossible à prévoir, avait-il été annoncé samedi soir.

Un porte-parole de l'armée indique à présent que les militaires ont rempli leur mission. «Les résultats de la reconnaissance seront évalués dans les prochains jours.»

Plusieurs pays européens ont déployé des petits groupes de militaires au Groenland pour cette mission, alors que le président américain Donald Trump continue de revendiquer le territoire. Il a ensuite menacé samedi d'imposer de nouveaux droits de douane aux pays qui y ont déployé des troupes pour la mission de reconnaissance sous commandement danois.
14:14
Groenland: les Européens s'activent pour répondre aux menaces
Les Européens s'activaient dimanche pour opposer un front uni aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump contre plusieurs pays s'opposant à ses velléités de s'emparer du Groenland, territoire autonome danois.

Emmanuel Macron a fait savoir dans la matinée qu'il comptait demander «l'activation de l'instrument anti-coercition» de l'UE en cas de nouveaux droits de douane américains sur les produits européens.

Cet outil, dont la mise en oeuvre requiert la majorité qualifiée des pays de l'UE, permet, entre autres, le gel de l'accès aux marchés publics européens ou le blocage de certains investissements.

Giorgia Meloni, en déplacement à Séoul, a pour sa part affirmé avoir parlé à Trump pour lui notifier l'«erreur» que constituaient selon elle ces menaces de surtaxes, que le ministre néerlandais des Affaires étrangères, David van Weel, a aussi qualifiées d'«incompréhensibles» et d'«inappropriées».

«C'est du chantage. Ce qu'il (Trump) fait en ce moment est du chantage», a asséné David van Weel dans l'émission télévisée WNL Op Zondag, tandis que son homologue irlandaise Helen McEntee a évoqué des menaces «totalement inacceptables et profondément regrettables».

«Compte tenu du contexte, nous estimons que cette polémique sur les tarifs douaniers est une erreur. Nous pensons qu'elle est profondément inutile et contre?productive», a déclaré de son côté la ministre britannique de la Culture, Lisa Nandy, à la BBC.
12:51
Menaces tarifaires: «une forme de guerre économique»
Les menaces de Donald Trump d'imposer des droits de douane aux pays s'opposant à une annexion du Groenland constituent «une forme de guerre économique». C'est ce qu'a dénoncé la ministre déléguée aux Armées française, Alice Rufo.

«On entre dans un domaine qui relève de la coercition de la part de Washington, c'est-à-dire au fond la volonté d'imposer une politique par de la rétorsion économique très violente (...), c'est une forme de guerre économique», a déploré la ministre sur la chaîne France 3.

«C'est un peu absurde car c'est une manière de punir des alliés qui veulent au fond faire ce que les États-Unis veulent, c'est-à-dire plus s'engager dans l'Arctique».
22:15
L'Union européenne a mis en garde contre «une spirale dangereuse»
L'Union européenne a mis en garde samedi contre «une spirale dangereuse» après la menace brandie par Donald Trump d'augmenter les droits de douane contre huit pays européens si le Groenland n'est pas «intégralement vendu» aux Etats-Unis.

«Des droits de douane affaibliraient les relations transatlantiques et représenteraient un risque de spirale dangereuse vers le bas», ont écrit, dans un communiqué commun, le président du Conseil européen Antonio Costa et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

«L'Europe restera unie, coordonnée et déterminée à défendre sa souveraineté», ont-ils ajouté.

Une réunion extraordinaire des ambassadeurs des 27 pays de l'UE à Bruxelles aura lieu dimanche après-midi.
20:40
Le Premier ministre britannique juge "totalement erronées" les menaces de taxes de Trump
Le Premier ministre britannique juge "totalement erronées" les menaces de taxes de Trump

«Notre position sur le Groenland est très claire: il fait partie du Royaume du Danemark et son avenir relève des Groenlandais et des Danois», déclare-t-il dans un communiqué.

«Nous avons également clairement indiqué que la sécurité dans l’Arctique concerne l’ensemble de l’Otan et que les alliés doivent en faire davantage ensemble pour faire face à la menace russe dans différentes régions de l’Arctique.»

«Imposer des droits de douane à des alliés pour avoir œuvré à la sécurité collective de l’Otan est totalement inacceptable. Nous aborderons bien entendu cette question directement avec l’administration américaine.»
20:28
Le Danemark se dit «surpris»
Le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen s’est dit samedi «surpris» de la menace brandie par le président américain Donald Trump contre huit pays européens d’augmenter les droits de douane si le Groenland n’est pas «intégralement vendu» aux Etats-Unis.

Donald Trump a accusé le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande, qui ont envoyé des militaires au Groenland pour une mission de reconnaissance, de jouer à un «jeu très dangereux».

«L’objectif du renforcement de la présence militaire au Groenland, auquel le président fait référence, est précisément d’accroître la sécurité dans l’Arctique», a répliqué dans un message à l’AFP Rasmussen, qui a rencontré mercredi, avec la cheffe de la diplomatie groenlandaise, le vice-président américain JD Vance et le secrétaire d’Etat Marco Rubio.
20:27
Macron promet une réponse «unie» des Européens
Les menaces de Donald Trump d'imposer de nouveaux droits de douane aux pays s'opposant à une annexion du Groenland par les Etats-Unis sont «inacceptables», a déclaré samedi Emmanuel Macron qui promet une réponse «unie» des Européens.



«Les menaces tarifaires sont inacceptables et n’ont pas leur place dans ce contexte. Les Européens y répondront de façon unie et coordonnée si elles étaient confirmées. Nous saurons faire respecter la souveraineté européenne», écrit le président français sur X.
20:26
Le Premier ministre suédois ne veut pas se laisser «intimider»
Le Premier ministre suédois Ulf Kristersson a assuré samedi que son pays «ne se laissera pas intimider» après la menace du président américain. «Seuls le Danemark et le Groenland décident des questions qui les concernent. Je défendrai toujours mon pays et nos voisins alliés», a-t-il déclaré dans un message transmis à l’AFP, soulignant qu’il s’agissait «d’une question européenne».
18:46
Une situation de tension inédite pour l'Otan
Dans le développement de la situation au Groenland, si la menace de nouveaux droits de douane de Donald Trump à l'encontre de ces alliés de l'Otan se concrétisait, elle créerait une situation de tension tout à fait inédite pour l'Alliance atlantique, le pays en étant le pilier ayant recours à des sanctions pour s'emparer d'un territoire rattaché à l'un de ses partenaires, État souverain et démocratique, écrit l'AFP.
17:46
Trump annonce de nouveaux droits de douane aux pays européens
Donald Trump a accusé samedi plusieurs pays européens de jouer à un «jeu très dangereux» au Groenland, territoire qu'il souhaite acquérir, disant que «la paix mondiale est en jeu».

«Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande se sont rendus au Groenland dans un but inconnu. (...) Ces pays, qui se livrent à ce jeu très dangereux, ont pris un risque inacceptable», a écrit le président américain dans un long message sur son réseau Truth Social, annonçant des nouveaux droits de douane à l'encontre de ces pays afin que «cette situation potentiellement périlleuse prenne fin rapidement».

«Après des siècles, il est temps pour le Danemark de le rendre - la paix mondiale est en jeu! La Chine et la Russie veulent le Groenland, et le Danemark ne peut rien y faire», a ajouté le président américain.
16:30
Coup d'envoi d'une manifestation «Le Groenland n'est pas à vendre»
Quelques milliers de manifestants, dont le premier ministre Jens-Frederik Nielsen, se sont rassemblés samedi dans le centre de Nuuk, capitale du Groenland. Ils dénoncent les ambitions de Donald Trump qui continue de vouloir s'emparer du territoire autonome danois.

Sous une pluie fine, les manifestants - dont le chef du gouvernement juché sur un tas neige et agitant le drapeau groenlandais - coiffés de casquettes avec les mots «Make America Go Away» («Faites Partir les Etats-Unis», détournement du slogan MAGA) se dandinaient en chantant des chants traditionnels inuits, a constaté un journaliste de l'AFP sur place.
13:04
«Pas touche au Groenland»: milliers de manifestants à Copenhague
A Copenhague, les 11 parlementaires du Congrès américain ont au contraire affiché leur soutien, au dernier jour de leur visite où ils ont rencontré la Première ministre danoise, le chef du gouvernement groenlandais, des chefs d'entreprises et des représentants au Parlement danois.

Le sénateur démocrate Chris Coons, qui dirige la délégation, a salué samedi devant la presse «225 années» d'alliance avec le Royaume du Danemark. Il a assuré qu'il n'existait «pas de menaces immédiates pesant sur le Groenland».

«Mais nous partageons de réelles préoccupations concernant la sécurité dans l'Arctique à l'avenir, à mesure que le climat change, que la banquise recule et que les routes maritimes évoluent», a-t-il dit, soulignant qu'il fallait «examiner des moyens de mieux investir dans la sécurité arctique».

Les protestations samedi interviennent trois jours après une réunion à Washington où les autorités danoises ont constaté l'impossibilité de s'entendre dans l'immédiat avec les dirigeants américains sur l'avenir du territoire autonome.

Alors que plusieurs dirigeants européens ont affiché leur soutien au Danemark, membre fondateur de l'Otan, le président américain a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan visant à acquérir le Groenland.
9:49
Groenland: manifestations attendues à Copenhague et Nuuk
D'importantes manifestations sont prévues samedi dans plusieurs villes du Danemark et dans la capitale groenlandaise Nuuk. Les manifestants protesteront contre les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland.

Sur les réseaux sociaux, des milliers de personnes ont signalé leur volonté de participer aux rassemblements dans l'immense île arctique et au Danemark, à Copenhague, à Aarhus (centre), Aalborg (nord) et Odense (sud), sur initiative de plusieurs organisations groenlandaises.

«L'objectif est d'envoyer un message clair et unanime en faveur du respect de la démocratie et des droits humains fondamentaux au Groenland», a expliqué Uagut, l'organisation nationale pour les Groenlandais au Danemark, sur son site.

Les organisateurs Uagut, le mouvement citoyen «Ne touchez pas au Groenland» et Inuit - un regroupement d'associations locales groenlandaises - veulent profiter de la présence d'une délégation du Congrès américain à Copenhague pour faire entendre leurs voix.

La manifestation à Copenhague se déroulera entre 12h00 et 14h00, avec un arrêt devant l'ambassade américaine vers 13h00.
7:35
Minnesota: les pouvoirs de la police de l'immigration limités
Une juge fédérale américaine a imposé vendredi des restrictions à la police de l'immigration dans l'Etat du Minnesota. Peu avant, Donald Trump avait estimé qu'il ne voyait «pas de raison pour le moment» d'invoquer l'Insurrection Act, qui lui permettrait d'utiliser l'armée comme force de police, face à des manifestations dans cet Etat.

La mort d'une Américaine, tuée dans sa voiture par un agent de la police de l'immigration (ICE) la semaine dernière, cristallise les tensions entre le gouvernement et les autorités locales démocrates, qui s'affrontent sur la version des faits.

Dans sa décision, la juge fédérale Kate Menendez ordonne notamment aux agents de ne pas arrêter ou détenir des manifestants dans leur véhicule qui «ne font pas obstruction» à leur action, ainsi que de ne pas utiliser de spray au poivre. Le ministère de la Sécurité intérieure a 72 heures pour s'y conformer.

En parallèle, les médias américains ont rapporté vendredi que le ministère de la Justice enquêtait sur plusieurs élus de l'Etat, dont le gouverneur Tim Walz et le maire Jacob Frey, pour entrave à l'action de l'ICE.
7:34
Trump revient sur sa menace d'invoquer l'Insurrection Act
Donald Trump a dit vendredi qu'il ne voyait «pas de raison pour le moment» d'invoquer l'Insurrection Act, qui lui permettrait d'utiliser l'armée comme force de police. Il avait brandi cette menace la veille face à des manifestations au Minnesota, dans le nord des États-Unis.

La mort d'une Américaine, tuée par un agent de la police de l'immigration (ICE) la semaine dernière, cristallise les tensions entre le gouvernement et les autorités locales démocrates, qui s'affrontent sur la version des faits.


Les médias américains ont rapporté vendredi que le ministère de la Justice enquêtait sur plusieurs élus de l'État, dont le gouverneur Tim Walz et le maire Jacob Frey, pour entrave à l'action de l'ICE.

Walz et Frey martèlent que les agents fédéraux ne sont pas les bienvenus dans l'État et contestent la thèse officielle selon laquelle le policier qui a tiré sur Renee Good était en état de légitime défense, en se basant sur des vidéos.

Ils réclament que les responsabilités soient établies dans la mort de cette mère de 37 ans, craignant que l'enquête du FBI ne soit biaisée.
7:33
Le régulateur aérien US prévient d'activités militaires
L'autorité américaine de régulation de l'aviation (FAA) a exhorté les compagnies aériennes et avions opérant dans l'espace aérien de certaines régions, notamment près du Mexique et de plusieurs pays d'Amérique centrale et du sud, à faire preuve de prudence à cause notamment d'«activités militaires».

Cette mise en garde évoque des «situations potentiellement dangereuses», liées aussi à des perturbations des systèmes de navigation par satellites, et porte sur une période de soixante jours.

«La FAA a émis des avertissements dans des Notices aux pilotes (Notam) pour des zones aériennes précises du Mexique, d'Amérique centrale, du Panama, de Bogota, de Guayaquil et de Mazatlan, et dans l'espace aérien de l'Est de l'océan Pacifique», a expliqué un porte-parole du régulateur américain.
7:36
47 militaires vénézuéliens tués lors de l'opération américaine
Au moins 47 militaires vénézuéliens ont été tués lors de l'opération militaire des États-Unis qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro le 3 janvier, a annoncé vendredi le ministre de la Défense Vladimir Padrino Lopez.

Le ministre de l'Intérieur avait annoncé un bilan de 100 morts la semaine dernière, alors que les autorités cubaines avaient indiqué que 32 Cubains du dispositif chargé de la protection de Maduro avaient été tués.

Vendredi, le général Padrino a lui fait part d'un bilan de «83 décès et plus de 112 blessés» dont «47 hommes et femmes de la Force armée nationale bolivarienne».

«Neuf femmes (militaires) ont donné leur vie», a-t-il précisé lors d'une messe en hommage aux victimes.
17:33
Groenland: Trump menace de droits de douane certains pays
Donald Trump a menacé vendredi de droits de douane les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, au moment où plusieurs pays européens ont annoncé y envoyer des militaires en soutien au Danemark.

«Je vais peut-être imposer des droits de douane sur des pays s'ils ne jouent pas le jeu sur le Groenland, parce qu'on a besoin du Groenland pour la sécurité nationale», a déclaré le président américain lors d'une table ronde à la Maison Blanche, répétant son intention d'acquérir ce territoire de l'Arctique, malgré la fin de non-recevoir du Danemark, pays allié des Etats-Unis en tant que membre de l'Otan.
13:54
Systèmes antiaériens occidentaux à court de munitions en Ukraine
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a assuré vendredi que certains systèmes antiaériens fournis à l'Ukraine par ses alliés occidentaux étaient à court de munitions lors des récentes attaques russes contre les infrastructures énergétiques du pays.

«Jusqu'à ce matin, nous avions plusieurs systèmes sans missiles. Aujourd'hui, je peux le dire ouvertement, parce qu'aujourd'hui j'ai reçu ces missiles», a déclaré Zelensky lors d'une conférence de presse, dans des propos semblant blâmer les partenaires de Kiev pour ces pénuries.
10:47
Avec des militaires au Groenland, les Européens envoient «un signal» à «tout le monde»
L'envoi de militaires européens au Groenland pour un exercice vise à «envoyer un signal» à «tout le monde», y compris aux États-Unis, sur la détermination des pays européens à «défendre (leur) souveraineté», a fait valoir vendredi la ministre déléguée aux Armées française.

«Quand les pays membres de l'Europe font un exercice militaire, c'est un signal, c'est pour donner un signal de détermination à tout le monde», a affirmé Alice Rufo sur la radio FranceInfo. «Il faut défendre la souveraineté territoriale des pays membres», a-t-elle ajouté, évoquant une «solidarité stratégique».

En «désaccord fondamental» avec Washington, le Danemark a obtenu l'envoi d'une mission militaire européenne au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump qui met en avant les menaces russe et chinoise dans la zone. La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège, rejoints par les Pays-Bas, la Finlande et le Royaume-Uni, ont annoncé l'envoi de quelques personnels militaires.

Il y a «une menace qui effectivement existe dans la région, et qui est documentée depuis plusieurs années, d'une présence de plus en plus affirmée de la Chine et de la Russie. Mais évidemment qu'il y a la question des États-Unis» et que «le signal qui est donné, il l'est aux États-Unis aussi», a-t-elle expliqué.
8:52
La Chine dit «s'opposer résolument» à l'accord signé par les Etats-Unis avec Taïwan
La Chine a dit vendredi s'opposer «résolument» à l'accord commercial conclu par les Etats-Unis avec Taïwan prévoyant le développement de la production de semi-conducteurs sur le sol américain, en contrepartie des droits de douane abaissés sur les produits taïwanais.

«La Chine s'oppose systématiquement et résolument à tout accord ayant des implications en matière de souveraineté ou un caractère officiel, signé entre des pays avec lesquels elle a des relations diplomatiques et la région chinoise de Taïwan», a dit lors d'un point presse un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Guo Jiakun. Il a pressé les Etats-Unis de «respecter scrupuleusement le principe d'une seule Chine». La Chine revendique Taïwan comme partie intégrante de son territoire.
6:40
Maria Machado offre la médaille de son prix Nobel à Trump
Donald Trump s'est réjoui jeudi du «geste magnifique» de l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, qui lui a remis la médaille de son prix Nobel de la paix lors de leur rencontre à la Maison Blanche.

«Maria m'a remis son prix Nobel de la paix pour le travail que j'ai accompli. Quel magnifique geste de respect mutuel. Merci Maria!», a écrit sur sa plateforme Truth Social le président américain, qui convoite ouvertement cette distinction.
Plus tôt dans la journée, l'opposante vénézuélienne avait annoncé avoir «offert» la médaille de son prix Nobel à Donald Trump, qui la tient à l'écart de sa stratégie pour le Venezuela.

Le Nobel Peace Center, musée situé à Oslo, a opportunément souligné sur X jeudi que les lauréats pouvaient disposer comme ils ou elles l'entendaient de la médaille dorée associée à la distinction. Mais il a ajouté: «Une médaille peut changer de mains, mais pas le titre d'un lauréat».
6:39
Groenland: mission militaire face aux «menaces russes et chinoises»
La mission de reconnaissance de pays européens de l'Otan au Groenland a été ordonnée en raison des «menaces russes et chinoises» dans l'Arctique, a indiqué le ministère allemand de la Défense dans un communiqué qui n'évoque pas les ambitions territoriales américaines.

«L'Allemagne, en collaboration avec d'autres partenaires de l'OTAN, va envoyer une équipe de reconnaissance au Groenland. L'objectif est d'évaluer les moyens d'assurer la sécurité face aux menaces russes et chinoises dans l'Arctique», a indiqué le ministère.

Cette mission militaire de plusieurs pays européens et menée par le Danemark a été annoncée, alors que le président Donald Trump veut prendre le contrôle du Groenland, malgré l'opposition de l'île, du Danemark et des pays européens. Washington argue notamment du fait qu'il s'agirait d'une question de sécurité nationale face aux ambitions russes et chinoises dans l'Arctique.

Le fait que la mission ait été annoncée dans la foulée d'un déplacement à la Maison Blanche des chefs de la diplomatie du Danemark et du Groenland, sans avancée concrète, est une «coïncidence temporelle», a assuré jeudi soir le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, sur la chaîne ARD.
6:30
«Réforme partielle» de la loi sur le pétrole au Venezuela
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a évoqué jeudi dans un discours devant l'Assemblée nationale, une «réforme partielle» de la loi sur le pétrole, moins de deux semaines après l'intervention américaine qui a conduit à la capture du président Nicolas Maduro.

Mme Rodriguez n'a pas donné d'indications précises sur le texte de loi dans son discours sur l'état de la nation, mais a brandi un dossier rouge devant les élus, tout en déclarant: «Je demande à cet organe législatif d'approuver cette réforme partielle».

Le secteur pétrolier du pays, qui dispose des plus grandes réserves de la planète, est en mauvais état et nécessite d'immenses investissements, tant pour rénover les infrastructures existantes que pour exploiter de nouveaux gisements.

Le pétrole est la principale source de revenus du pays. L'ensemble du secteur a été nationalisé en 1976 et il existe de nombreuses restrictions pour les entreprises voulant travailler dans le secteur. Cette réforme intervient alors que la présidente a signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis et que le président américain Donald Trump a affirmé à plusieurs reprises qu'il allait gérer le pétrole vénézuélien.
6:28
Une acquisition du Groenland par Washington «est hors de question»
Il est «hors de question» que les Etats-Unis acquièrent le Groenland, a martelé jeudi le ministre des Affaires étrangères du Danemark à la presse danoise, en réaction aux propos de la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt.

«Cela est hors de question. Ce n'est pas ce que nous voulons au Danemark, ni au Groenland, et cela est contraire à toutes les règles internationales. Cela porte atteinte à notre souveraineté», a dit Lars Løkke Rasmussen à la chaîne publique DR.

Karoline Leavitt a dit pendant une conférence de presse que le déploiement de troupes européennes au Groenland n'avait «aucun impact sur l'objectif (du président américain Donald Trump) d'acquérir» le territoire autonome danois.
20:41
Rencontre américano-danoise vendredi à Copenhague
La Première ministre du Danemark va rencontrer une délégation du Congrès américain en visite vendredi et samedi à Copenhague, a confirmé jeudi à l'AFP son cabinet. Le chef du gouvernement groenlandais, Jens-Frederik Nielsen, sera également présent, a indiqué une porte-parole du cabinet de Mette Frederiksen, qui précise que la réunion aura lieu dans le bureau de la Première ministre.

Menée par le sénateur démocrate Chris Coons, la délégation du Congrès américain sera dans la capitale danoise pour y rencontrer des chefs d'entreprises, des dirigeants politiques et des membres du Parlement danois.

Elle est composée des sénateurs Chris Coons, Dick Durbin, Peter Welch et Jeanne Shaheen du Parti démocrate, ainsi que Thom Tillis et Lisa Murkowski du Parti républicain. La Chambre des représentants est représentée par les démocrates Steny Hoyer, Gregory Meeks, Madeleine Dean, Sara Jacobs et Sarah McBride.
17:06
L'UE a «une responsabilité stratégique» au Groenland
L'Union européenne a «une responsabilité stratégique» au Groenland au moment où les Etats-Unis convoitent ce territoire autonome danois, a souligné jeudi le chef de la diplomatie française lors d'un point presse avec son homologue lettone.

«La sécurité de l'Arctique est indissociable de la nôtre, de la sécurité européenne», a également estimé Jean-Noël Barrot en déplacement à Riga, la capitale de la Lettonie.

«Nous sommes en soutien et en solidarité avec le Danemark comme nous souhaiterions pouvoir compter sur le soutien et la solidarité du Danemark, si nous nous trouvions aujourd'hui dans la même situation», a-t-il ajouté.


Jean-Noël Barrot.
13:14
La France va envoyer d'autres «moyens» au Groenland
La France va envoyer au Groenland d'autres «moyens terrestes, aériens et maritimes» dans les «prochains jours», a affirmé le président français jeudi.
12:56
La Première ministre danoise acte un «désaccord fondamental»
La Première ministre danoise Mette Frederiksen a acté jeudi l'existence d'un «désaccord fondamental» avec les Etats-Unis sur l'avenir du Groenland convoité par Donald Trump. Elle a tiré ce constat au lendemain d'une rencontre entre des dirigeants des deux pays.

Washington et Copenhague ont convenu de mettre en place un groupe de travail, mais «cela ne change rien au fait qu'il existe un désaccord fondamental, car l'ambition américaine de prendre le contrôle du Groenland reste intacte», dit-elle dans un commentaire écrit transmis à l'AFP.



«Il s'agit bien sûr d'une situation grave et nous poursuivons donc nos efforts pour empêcher que ce scénario ne se réalise», a-t-elle ajouté. Mercredi, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen avait constaté un tel «désaccord fondamental» et dénoncé la volonté de Trump de «conquérir» le Groenland, à l'issue d'une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables américains.

«Ce n'était pas une réunion facile, et je tiens à remercier les deux ministres (danois et groenlandais, ndlr) d'avoir clairement fait valoir le point de vue du Royaume et d'avoir répondu aux affirmations américaines», a souligné la cheffe du gouvernement danois. Le Danemark a par ailleurs envoyé des renforts militaires dans le territoire autonome danois et obtenu de plusieurs pays européens qu'ils mettent en place une mission militaire d'exploration en soutien de Copenhague.
22:45
Groenland: plusieurs pays vont participer à une mission militaire
La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont annoncé dans la journée qu'elles allaient déployer du personnel militaire dans ce territoire arctique pour une mission de reconnaissance qui, a précisé une source au sein du ministère français des Armées, s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois «Arctic Endurance».

Et ce «en vue d'éventuelles contributions militaires destinées à soutenir le Danemark dans la garantie de la sécurité dans la région, par exemple dans le domaine des capacités de surveillance maritime», a expliqué le ministère allemand de la Défense.

Cette «exploration du Groenland» doit avoir lieu de jeudi à samedi, a précisé ce ministère, ajoutant qu'une «équipe de reconnaissance» composée de 13 membres de la Bundeswehr serait envoyée sur place. Le déploiement militaire français comprend un nombre non précisé de membres d'unités de montagne aguerries aux climats froids, a par ailleurs appris l'AFP mercredi auprès de l'armée française, sans plus de précisions.
20:49
Groenland: les opinions du Danemark et des Etats-Unis «diffèrent»
Le Danemark et les Etats-Unis ont un «désaccord fondamental» à propos du Groenland, a déclaré mercredi le ministre danois des Affaires étrangères à l'issue d'une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables états-uniens, parlant de positions qui «diffèrent».

«Il est clair» que Donald Trump «a le désir de conquérir le Groenland», a dit Lars Løkke Rasmussen à la presse, ajoutant qu'il n'est «absolument pas nécessaire» que les Etats-Unis s'emparent du pays, comme l'a menacé le président états-unien Donald Trump. «Nous avons été très clairs: cela ne sert pas les intérêts du Danemark.»

Les trois pays mettront en place un groupe de travail de haut niveau pour discuter de l'avenir du Groenland et de la sécurité arctique
19:20
Trump réitère sa volonté d'acquérir le Groenland
Une délégation du Danemark et du Groenland a été reçue mercredi à la Maison Blanche pour une réunion aux lourds enjeux, après que Donald Trump a une nouvelle fois exprimé sa volonté d'acquérir le territoire arctique. Il n'y a pas eu de communication officielle immédiate de l'une ou l'autre partie à la fin des discussions.

Le président américain n'a pas participé lui-même à la réunion mais il en avait planté le décor, en écrivant avant qu'elle ne commence sur son réseau Truth Social: les Etats-Unis «ont besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d'Or que nous construisons».

C'est la première fois qu'il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles, et la possession du territoire autonome danois.
18:32
Venezuela: remise en liberté de 15 journalistes
Le journaliste Roland Carreño, déjà détenu entre 2020 et 2023 sur des accusations de «terrorisme», avait été de nouveau arrêté pendant la crise ayant suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro à la présidentielle de 2024.

En comptant Carreño, 15 personnes travaillant pour des médias vénézuéliens ont été libérées, selon le Syndicat national des travailleurs de la presse et Foro Penal, qui avaient initialement évoqué la libération de 10 journalistes.
16:33
Une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des «conséquences en cascade inédites»
Une violation de la souveraineté du Groenland entraînerait des «conséquences en cascade» qui «seraient inédites», a prévenu mercredi Emmanuel Macron en Conseil des ministres à l'endroit des Etats-Unis qui veulent s'emparer de ce territoire autonome danois.

«Nous ne sous-estimons pas les déclarations sur le Groenland. Si la souveraineté d'un pays européen et allié était touchée, les conséquences en cascade seraient inédites. Et la France suit la situation avec la plus grande attention et inscrira son action en pleine solidarité avec le Danemark et sa souveraineté», a dit le président français, selon les propos rapportés devant la presse par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.

16:30
Groenland: le Danemark renforce sa présence militaire
Le Danemark a annoncé mercredi qu'il renforçait «dès aujourd'hui» sa présence militaire au Groenland, convoité par Donald Trump, peu avant une rencontre sous haute tension à Washington au sujet de l'avenir du territoire autonome danois.

«L'armée déploie dès aujourd'hui des capacités et des unités dans le cadre d'exercices, ce qui se traduira dans les prochains temps par une présence militaire accrue au Groenland et dans ses environs, tant en termes d'avions, de navires que de soldats, y compris ceux des alliés de l'Otan», a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

Cette décision intervient au moment où Donald Trump a encore durci ses menaces de s'emparer du territoire autonome danois pour garantir la sécurité des Etats-Unis, jugeant que l'Otan devrait soutenir Washington dans son action.
16:29
Qatar: une partie du personnel de la base américaine a reçu l'ordre de partir
Le Qatar a confirmé mercredi le départ d'une partie du personnel de la base américaine d'Al-Udeid, en raison des «tensions régionales», après que Washington a menacé d'intervenir en Iran, qui s'est dit prêt à riposter.

Le président américain devrait se souvenir de l'attaque menée en juin par Téhéran contre cette base après des frappes américaines sur son territoire, qui a prouvé «la volonté et la capacité de l'Iran à riposter», a écrit un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei, sur son compte X.
16:28
La relation transatlantique «est en train de se dissoudre», avertit le vice-chancelier allemand
La relation transatlantique est "en train de se dissoudre" et l'Europe voit «toutes ses certitudes remises en question», a averti mercredi le vice-chancelier allemand Lars Klingbeil face aux tensions géopolitiques provoquées par Donald Trump.


Lars Klingbeil.

«L'alliance transatlantique (Otan) subit une mutation beaucoup plus profonde que nous ne voulions peut-être l'admettre jusqu'à présent», a estimé le ministre social-démocrate des Finances lors d'un discours à l'institut économique DIW situé à Berlin.
6:18
Le Venezuela a commencé à libérer des Américains
Le Venezuela a commencé à libérer des prisonniers Américains, a annoncé mardi un responsable du département d'Etat. Il a salué la démarche de Caracas, dix jours après la capture par Washington de Nicolas Maduro.

«Nous saluons la libération d'Américains détenus au Venezuela. C'est une étape importante dans la bonne direction de la part des autorités intérimaires», a déclaré ce responsable sous le couvert de l'anonymat. Il n'a pas donné de détails sur la libération de ces prisonniers ni précisé combien avaient été relâchés.
6:16
Le réseau social X de nouveau accessible au Venezuela
Le réseau social X est de nouveau accessible au Venezuela. Il avait été bloqué pendant plus d'un an par le président déchu Nicolas Maduro, capturé par les Etats-Unis le 3 janvier.

Maduro, qui avait eu des échanges véhéments par internet avec Elon Musk, le propriétaire de X, avait fait bloquer X (ex-Twitter) au Venezuela en 2024 en rétorsion aux critiques sur sa réélection contestée publiées sur ce réseau. Ministres, parlementaires et institutions gouvernementales avaient immédiatement cessé d'utiliser la plateforme, qui était auparavant le premier canal d'information du pays, pour opérer à la place sur Telegram.

Mardi soir, il était désormais possible avec certains opérateurs d'accéder à X, même si l'accès était encore bloqué avec d'autres. «Nous reprenons contact par cette voie ... Restons unis, avançons vers la stabilité économique, la justice sociale et l'État-providence auquel nous méritons d'aspirer !», a notamment écrit sur son compte Delcy Rodriguez.

6:13
Le bilan «désastreux» des libérations de prisonniers au Venezuela
Des familles de prisonniers politiques au Venezuela ont jugé mardi «désastreux» le bilan des libérations de prisonniers promises par les autorités qui sont sous pression de Washington depuis la capture de Nicolas Maduro par les Etats-Unis. Les autorités vénézuéliennes ont annoncé le 8 janvier la libération de «nombreux prisonniers», trois jours après la chute soudaine de Maduro.

Lundi, le gouvernement vénézuélien donnait un premier bilan: 116 nouvelles levées d'écrous. Le Comité des familles pour la liberté des prisonniers politiques, un collectif de proches de détenus, comptabilise lui 69 libérations depuis le 8 janvier.
6:30
L'armée américaine aurait utilisé un avion maquillé en appareil civil
L'armée américaine a utilisé un avion maquillé en appareil civil lors de sa première attaque contre un bateau de trafiquants de drogue présumés, a révélé lundi le New York Times. L'assaut avait fait onze morts en septembre. Cette pratique pourrait constituer un crime de guerre, selon le quotidien new-yorkais, le droit international humanitaire interdisant la «perfidie», qui consiste notamment à tromper l'adversaire en feignant d'avoir le statut de civil.

Les Etats-Unis mènent depuis septembre une campagne de frappes contre des embarcations, présentées par Washington comme appartenant à des trafiquants de drogue, qui ont fait plus de 100 morts dans les Caraïbes et le Pacifique. L'administration de Donald Trump n'a jamais fourni la moindre preuve que les navires visés étaient effectivement impliqués dans un quelconque trafic.



La première de ces frappes avait été annoncée le 2 septembre par le président américain et avait fait onze morts, selon lui. Citant des responsables au fait du dossier, le New York Times rapporte que cette frappe a été réalisée par un avion déguisé en appareil civil, qui transportait ses munitions à l'intérieur du fuselage et non de manière visible sous les ailes. Les forces américaines avaient ensuite lancé une seconde salve contre le navire déjà touché, tuant des survivants.
6:22
Le Venezuela se dit prêt à un «nouvel agenda» avec l'UE
Le Venezuela s'est dit lundi prêt à un «nouvel agenda» avec l'Union européenne (UE). Une déclaration tombée après une réunion «franche» entre des diplomates des deux parties, alors que le pays est sous une intense pression des Etats-Unis qui ont capturé le président Nicolas Maduro le 3 janvier.

Ancienne vice-présidente de Nicolas Maduro, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a été investie le 5 janvier et a depuis signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis et consenti à la libération d'un «nombre important» de prisonniers politiques. Elle plaide désormais pour «ouvrir des voies de dialogue» avec l'Europe qui n'avait pas reconnu la réélection de Nicolas Maduro en 2024, a imposé des sanctions au pays et soutenu l'opposante Maria Corina Machado.

Trump pense remporter le Nobel de la paix jeudi
Donald Trump recevra jeudi l'opposante vénézuélienne et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, a indiqué lundi à l'AFP un haut responsable américain.

Le président américain a laissé entendre que l'opposante, écartée jusqu'ici par Washington pour prendre des responsabilités dans son pays, pourrait lui remettre sa distinction.

«J'ai entendu qu'elle voulait faire ça. Ce serait un grand honneur», a dit Donald Trump, qui estime mériter un prix Nobel de la paix plus que quiconque, la semaine dernière.



A Oslo, l'Institut Nobel a lui indiqué qu'il était impossible de transférer ou révoquer un prix Nobel. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a une nouvelle fois défendu lundi le choix fait par Washington de traiter avec l'équipe dirigeante en place après la capture, par les forces spéciales américaines, de son chef, le président Nicolas Maduro.

«Le président et son équipe de sécurité nationale ont fait une évaluation réaliste de ce qui se passait sur le terrain au Venezuela et leur décision s'est avérée être la bonne», a-t-elle dit dans une interview avec la chaîne Fox News.

«Nous avons constaté beaucoup de coopération jusqu'ici» de la part des dirigeants vénézuéliens, emmenés par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, a affirmé Karoline Leavitt.

Peu après la capture de Nicolas Maduro, aujourd'hui détenu aux Etats-Unis, Donald Trump avait estimé que Maria Corina Machado, qui a quitté clandestinement le Venezuela en décembre, n'était pas qualifiée pour diriger le pays.

Il entend dicter toute décision prise par Caracas, notamment en matière pétrolière, jusqu'à nouvel ordre.
16:30
Le gouvernement groenlandais n'accepte «d'aucune manière» le souhait américain de «prendre le Groenland»
Le Groenland n'accepte «d'aucune manière» le souhait américain de «prendre possession» de son immense territoire et va «intensifier ses efforts» pour que sa défense soit assurée dans le cadre de l'Otan, a annoncé lundi le gouvernement groenlandais.

«Les États-Unis ont de nouveau réitéré leur souhait de prendre possession du Groenland. La coalition gouvernementale du Groenland ne peut en d'aucune manière accepter cela», écrit celle-ci dans un communiqué, précisant que le gouvernement «intensifiera ses efforts pour que la défense du Groenland s'inscrive dans le cadre de l'Otan» dont il est membre.

Donald Trump a réaffirmé dimanche que les Etats-Unis s'empareraient «d'une manière ou d'une autre» de ce territoire, disant avoir «besoin d'un titre de propriété».
12:24
Trump durcit le ton contre Cuba, colère à La Havane
Donald Trump a durci le ton contre Cuba dimanche et exhorté le pays caribéen à accepter «avant qu'il ne soit trop tard» un «accord» dont il n'a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.

«Il n'y aura plus de pétrole ou d'argent à destination de Cuba - zéro!», a écrit le président américain en lettres majuscules sur son réseau social Truth Social. «Je suggère fortement qu'ils acceptent un accord, avant qu'il ne soit trop tard».
12:22
Le pape Léon XIV a reçu l'opposante vénézuélienne Maria Corina Machado
Le pape Léon XIV a reçu lundi en audience la cheffe de l'opposition vénézuélienne et prix Nobel de la paix 2025, Maria Corina Machado, indique un bref communiqué du Vatican.

Le Vatican n'a fourni aucun détail sur la rencontre, le nom de l'opposante vénézuélienne se trouvant simplement sur la liste des personnes reçues par le pape dans la matinée.
6:33
Trump prêt à rencontrer la présidente par intérim du Venezuela
Le président américain Donald Trump s'est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez. Il a estimé que son gouvernement travaillait «vraiment bien» avec Caracas. A la question de savoir s'il prévoyait de rencontrer Rodriguez, Donald Trump a répondu aux journalistes: «A un moment donné, je le ferai», à bord de son avion Air Force One.

La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l'Etat par intérim, après la capture du président Nicolás Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes. Son gouvernement a décidé d'entamer «un processus exploratoire» en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu'il n'est pas «soumis» à Washington.

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Indonésie: un petit avion avec 11 personnes est porté disparu
Les secours indonésiens ont lancé samedi d’importantes recherches après la perte de contact avec un avion à turbopropulseur de la compagnie Indonesia Air Transport, qui survolait l’est de l’archipel avec 11 personnes à bord.
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