International
famille royale britannique

Kate Middleton a dû précipiter l'annonce de son cancer

Selon le Daily Mail, la publication de la vidéo de Kate a dû être précipitée en raison d'une fuite.
Selon le Daily Mail, la publication de la vidéo de Kate a dû être précipitée.watson/getty

Kate a dû précipiter l'annonce de son cancer

Une source bien placée du palais a laissé entendre au Daily Mail que le timing de l'annonce du cancer de la princesse de Galles n'était pas dû qu'aux vacances de Pâques.
02.04.2024, 10:3303.04.2024, 07:55

Plus de dix jours ont passé depuis «l'immense choc» mondial suscité par la vidéo de Kate. Une vidéo bouleversante de 2 minutes et 20 secondes, dont chaque mot a été soigneusement pensé, choisi et rédigé par la princesse de Galles. «Soigneusement», certes, mais aussi «rapidement», glissait déjà le Daily Mail il y a quelques jours. Et bien qu'une autre source ait affirmé à People que Kate avait décidé que «le moment était venu» d’annoncer la nouvelle de son cancer au monde entier, il semblerait qu'une autre perspective ait précipité la diffusion de la vidéo.

Une «fuite» mystérieuse

Du côté de la famille de Galles, on affirme que le timing de l'annonce devait coïncider avec le début des vacances de Pâques des enfants, le vendredi 22 mars, afin d'épargner à George, Charlotte et Louis un interrogatoire pénible par leurs camarades de classe. Il s'agissait aussi sans doute d'anticiper les rumeurs et les spéculations qui auraient, immanquablement, découlé de l'absence de Kate au service religieux de Pâques de la famille royale, ce dimanche.

Cependant, selon le chroniqueur du Daily Mail Ephraim Hardcastle, il n'y avait pas que ça. «Quelqu'un» aurait été mis au courant de l'état de santé de Kate. L'individu, après la fuite, aurait contacté le palais de Kensington pour un commentaire. Il aurait donc fallu se dépêcher pour permettre à la princesse de Galles de livrer son diagnostic elle-même - et de garder le contrôle du récit, après des semaines de spéculations tordues sur les réseaux sociaux et dans les médias.

On ignore encore si la fuite supposée provient d'un «laquais indiscret» ou de la London Clinic, où Kate a subi son opération abdominale en janvier. Il y a quelques jours, les médias britanniques ont révélé que plusieurs membres du personnel du prestigieux hôpital londonien ont tenté de mettre la main sur les données médicales privées de Kate sans autorisation. Une enquête est toujours en cours à ce sujet.

«Quelle que soit la raison de cette diffusion», écrit Ephraim Hardcastle, «l’acclamation universelle accordée à Kate a confirmé que c’était la bonne décision».

En ce qui concerne la princesse de Galles, qui a entamé sa «chimiothérapie préventive» fin février, on la dit «positive» quant à son traitement pour un cancer dont on ne connait ni le type, ni le stade. La semaine passée, le couple royal est sorti de son silence et de l'intimité familiale dans laquelle il s'est muré, pour un bref communiqué de remerciement, pour les vœux de rétablissement qui ont afflué du monde entier.

Le mystère plane sur la durée du traitement de Kate. Il est entendu que la future reine consort pourra assister à des événements dès qu'elle s'en sentira capable, conformément aux conseils de ses médecins. En revanche, ces quelques apparitions ne devraient pas marquer un retour complet aux affaires. Quant à son mari, William, il fera sa rentrée comme prévu, le 17 avril prochain. Patience, patience.

L'annonce de Kate Middleton, atteinte d'un cancer
Video: watson
Cette ville américaine s’est déguisée en Bavière pour survivre
Des colombages, des bretzels et des montagnes à foison: à Leavenworth, à l'exception de l'accent, tout rappelle la Bavière. Cette petite ville touristique américaine s’est inventé une identité alpine pour survivre. Un succès qui complique la vie des habitants, tandis que des commerçants s’inquiètent de voir les Canadiens bouder le voyage depuis le retour au pouvoir de Trump. Reportage.
Dans l’air, un parfum de choucroute et de saucisse grillée. Mais ne vous laissez pas berner par les façades en bois et les colombages, les massifs de géraniums, les drapeaux allemands plantés à l'envi et les panneaux annonçant bières et bretzels: nous ne sommes pas en Bavière, mais au fin fond de l'Etat de Washington, où l'on baragouine un anglais rapide dont l’accent est à couper au couteau (suisse).
L’article