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Justice

Soirées sexuelles en Belgique: Jusqu'à 40 mois de prison

Ces Belges n'auraient jamais dû organiser des gangs bangs dans leur cave

Un couple belge a été condamné à de la prison après l’organisation répétée de soirées sexuelles payantes impliquant des travailleuses du sexe et des dizaines de clients.
27.01.2026, 12:0127.01.2026, 12:01
Des soirées sexuelles lucratives tournent au procès pénal.
Des soirées sexuelles lucratives tournent au procès pénal en Balgique.Image: Shutterstock

Le tribunal correctionnel de Louvain a condamné mardi deux prévenus qui organisaient depuis des années des gangs bangs dans la cave de leur maison à Landen. Ils ont écopé respectivement de 40 mois de prison, dont 20 mois avec sursis, et 20 mois de prison, dont la moitié avec sursis. L'amende infligée à l'accusé de 41 ans et à sa compagne s'élève à près de 400 000 euros.

Il s'est passé quoi?

Plusieurs opérations de contrôle menées par les services de police, en collaboration avec l'inspection sociale, ont eu lieu dans ce dossier. Lors d'un contrôle effectué le samedi 17 septembre 2022, une orgie réunissant au total 101 personnes était ainsi en cours dans le logement.

Onze travailleuses du sexe majeures avaient été identifiées, dont dix étaient de nationalité brésilienne et ne séjournaient pas légalement en Belgique. Une importante somme d'argent liquide avait également été découverte.

Lors d'un autre contrôle, le 3 décembre 2022, la police avait également constaté la présence d'une partie fine réunissant une quarantaine de clients masculins et douze travailleuses du sexe, dont trois Brésiliennes sans titre de séjour valide. Une somme d'argent liquide considérable avait une nouvelle fois été saisie.

Réduction pour les couples

Le 7 janvier 2023, les enquêteurs s'étaient à nouveau rendus au domicile situé à Landen. Durant ce contrôle, l'accusé avait reçu plusieurs appels téléphoniques d'une tierce personne qui lui a dit l'attendre ce soir-là à un événement à Beringen. La police s'est alors rendue sur place. Une soirée sexuelle réunissant une cinquantaine de personnes, principalement des hommes, s'y déroulait.

Ces soirées sexuelles se tenaient principalement dans une cave spécialement aménagée dans la maison de l'accusé et de sa compagne actuelle:

«Ce qui a commencé en 2020 comme une initiative à petite échelle avec une participation limitée s'est progressivement transformé en gangs bangs organisés.»

«Les travailleuses du sexe ont alors eu des relations sexuelles successivement ou simultanément avec plusieurs hommes», lit-on dans le jugement. Elles recevaient pour cela une rémunération fixe variant entre 350 et 600 euros, tandis que les participants masculins payaient entre 250 et 300 euros à l'entrée. Les couples pouvaient participer à un tarif réduit.

L'organisation faisait de la publicité via des sites web à caractère érotique et des applications en ligne telles que WhatsApp. (jah/ats)

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