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Les Patriots face Seahawks ++ Franjo, une progression incroyable

New England Patriots quarterback Drake Maye (10) passes in the first half of an NFL wild-card playoff football game against the Los Angeles Chargers, in Foxborough, Mass., Sunday, Jan. 11, 2026. (AP P ...
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Les Patriots visent un record ++ Servette reçoit Thoune

Elles sont là, elles sont fraîches! Les infos sportives à ne pas rater.
09.01.2024, 14:2808.02.2026, 07:43
team watson / ats

Les Patriots en quête d'histoire face aux Seahawks au Super Bowl

La Genevoise Laure Meriguet et l'équipe de Suisse entament leur tournoi olympique ce vendredi.
La Genevoise Laure Meriguet et l'équipe de Suisse entament leur tournoi olympique ce vendredi.Image: KEYSTONE/MANUEL GEISSER

Face aux Seahawks, les Patriots visent un 7e succès record au Super Bowl dimanche à Santa Clara. Un match empreint de tension entre la star latine Bad Bunny, showman de la mi-temps, et Donald Trump.
Surnommée "l'Empire du Mal" à l'époque de son hégémonie, traduite par six sacres de champion entre 2002 et 2019, la franchise de New England avait sombré depuis le départ de l'idole Tom Brady. Ce dernier s'en était offert un septième en 2020 avec les Tampa Bay Buccaneers pour devenir à lui seul plus titré que n'importe quelle franchise de la Ligue professionnelle de football américain (NFL).
Six ans plus tard, voilà les "Pats", auteur d'un rebond spectaculaire et inattendu cette saison, à une victoire de faire aussi bien que le légendaire quarterback, sur les pas duquel ambitionne de marcher Drake Maye. Le joueur de 23 ans a amené la franchise du Massachusetts au meilleur bilan de l'année avec 17 succès, play-off inclus, et postule pour être le plus jeune joueur de l'histoire à ce poste à soulever le trophée Vince-Lombardi.
Face à lui se dressent les Seahawks du quarterback Sam Darnold (28 ans), ancien troisième choix de draft en 2018 - comme Maye en 2024 - et passé sans succès par quatre franchises avant de trouver la lumière à Seattle cette saison. L'équipe de l'Etat de Washington s'appuie sur la meilleure défense de NFL et fait figure de favorite, d'une courte tête, pour la rencontre disputée dans le Levi's Stadium et ses 75'000 places à Santa Clara, au sud-est de San Francisco.
Avec Bad Bunny mais sans Trump A la pause, Bad Bunny, star mondiale avec son reggaeton matiné de trap latine, est attendu pour le traditionnel show de la mi-temps, dans un climat politique tendu.
Le Portoricain critique avec véhémence la politique migratoire répressive de Donald Trump, irrité en retour du choix de la NFL. Le dirigeant républicain, qui avait été le premier président de l'histoire à assister à un Super Bowl l'an passé à La Nouvelle-Orléans, sera absent de l'évènement qui débute dimanche à 15h30 (lundi 00h30 en Suisse).
Côté sportif, l'affiche du grand rendez-vous annuel de la NFL est la plus inattendue des dernières années.
Les Patriots étaient l'une des moins bonnes équipes de la ligue les deux saisons précédentes, avec huit succès au total en deux ans. La transformation a eu lieu après la nomination en mars 2025 de Mike Vrabel, coach âgé de 50 ans et ancien coéquipier de Tom Brady.
En cas de succès, ils deviendraient la première franchise à sept titres, devant les Pittsburgh Steelers (6). Ils compteront pour cela sur Drake Maye, ses passes longues et ses qualités de coureur ballon en main, qui devra lui se défaire de la féroce défense des Seahawks, la plus efficace contre les quarterbacks adverses.
Seattle ne compte qu'un seul trophée à son palmarès, en 2014, un an avant une dernière apparition lors du Super Bowl pour une défaite contre les Patriots, déjà. Pour obtenir leur revanche, leur quarterback Sam Darnold devra prouver sa valeur lors d'un match à grand enjeu.
"C'est un gars qui ne lâche jamais et un compétiteur, un vainqueur", a assuré son entraîneur Mike Macdonald à l'AFP.

Franjo von Allmen, deux ans de progression météorique

Vice-champion du monde juniors de descente à Panorama en 2022, derrière Giovanni Franzoni, Franjo von Allmen brûle les étapes. En l'espace de quatorze mois, le Bernois de 24 ans est devenu une star.
On aime dire qu'il faut avoir de l'expérience pour s'imposer en descente, que ce sont les répétitions sur les pistes de Coupe du monde qui façonnent un bon descendeur. On a vu avec Marco Odermatt que même le plus talentueux des skieurs avait besoin de temps pour s'établir dans la discipline reine.
Seulement, l'avènement de von Allmen et Franzoni, tous deux âgés de 24 ans, bouscule un peu cette idée préconçue. L'Italien a décroché son premier podium il y a seulement quelques semaines à Val Gardena en Super-G avant de remporter le Super-G de Wengen et la descente de Kitzbühel. Pour "FvA", c'est également à Val Gardena que le Bernois a pris conscience de son potentiel avec une deuxième place en descente en décembre 2024.
Envie d'autres succès Un premier podium en janvier de la même année en Super-G à Garmisch et deux ans plus tard voilà Franjo von Allmen champion olympique de descente, un an après son titre mondial dans la discipline. Tout cela s'est passé très vite. "Oui, c'est un peu bizarre, estime le Bernois quand on lui fait part de cette "précocité". Je pense que pour l'instant, j'ai du mal à réaliser ce qui s'est réellement passé. Mais oui, quand ça marche, quand ça fonctionne, peu importe que j'aie 24 ou 27 ans. J'espère évidemment pouvoir encore tenir le coup pendant quelques années et pouvoir fêter d'autres succès. Je pense que même si l'on est champion du monde, champion olympique, on peut aussi profiter des petites choses, pas seulement des grandes."
La victoire à Crans-Montana dimanche dernier a certainement aidé le Bernois à faire le plein de confiance. Von Allmen ne le nie pas, mais va au-delà: "Je pense qu'elle naît avant Crans-Montana. C'est clair que c'est favorable, mais il y a une confiance supplémentaire qui est simplement née avant les Jeux. Après, si tu gagnes la dernière course avant les JO, tu as logiquement envie de faire pareil ici."
Comme dans un film Comme pour tous les athlètes qui deviennent champions olympiques, une question tient du passage obligé, celle du rêve d'enfant. Alors est-ce que le petit Franjo se voyait un jour devenir champion olympique? "Pas vraiment, pour être honnête. On ne se dit jamais qu'on veut devenir champion olympique quand on est un gamin. Je dirais que c'est plus tard, quand on décide vraiment de devenir sportif d'élite et de se lancer dans cette carrière, que ce sentiment va grandir au fil des années."
Le sourire toujours vissé à son visage un rien poupin, Franjo von Allmen n'avait pas encore compris ce qui lui arrivait quelques heures après son triomphe: "C'est un sentiment étrange, un peu comme dans un film, a-t-il conclu. Je n'ai pas encore vraiment compris ce que cela signifie pour moi. Je pense qu'il me faudra encore quelques heures avant que je réalise complètement."

Servette reçoit Thoune, promu et leader de Super League

Le Zurichois Leandro Riedi, à gauche, et le Tunisien Alaa Trifi s'affronteront vendredi dans le cadre de la Coupe Davis à Bienne.
Le Zurichois Leandro Riedi, à gauche, et le Tunisien Alaa Trifi s'affronteront vendredi dans le cadre de la Coupe Davis à Bienne.Image: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

Le Servette FC fait face à un grand défi dimanche au Stade de Genève (14h00). Les Grenat accueillent le FC Thoune, leader promu de Super League.
Tenu en échec par le FC Sion samedi dernier (3-3), le SFC doit gagner pour se rapprocher du top 6 alors qu'il ne reste que onze matches à disputer avant la séparation en deux groupes des 12 équipes du championnat. Mais la tâche s'annonce très ardue face à l'équipe de Mauro Lustrinelli, à laquelle tout semble réussir cette saison.
Les Genevois ont d'ailleurs perdu leurs deux premiers duels face aux Bernois (3-1 à Thoune, 1-0 à Genève) et n'ont plus gagné à domicile depuis le 26 octobre et une victoire 2-1 contre Lugano. De son côté, le fringant leader a remporté ses cinq derniers matches de championnat, le dernier face au champion en titre Bâle (2-1).
Le Lausanne-Sport accueille quant à lui Saint-Gall à la Tuilière (16h30). Face à son ancienne équipe, l'entraîneur du LS Peter Zeidler espère voir ses hommes rebondir une semaine après une défaite mortifiante chez la lanterne rouge Winterthour (2-1).
Un "Klassiker" entre Bâle et le FC Zurich (16h30) vient également compléter cette 23e journée de Super League.

Qui pour succéder à Corinne Suter en descente ?

C'est au tour des femmes de se disputer le titre olympique de la discipline-reine du ski alpin dimanche dès 11h30 à Cortina. La descente dames est forcément le temps fort de la journée.
Difficile d'imaginer Corinne Suter rééditer son exploit de Pékin 2022. La championne olympique en titre est certes à l'aise sur la piste Olimpia delle Tofane, où elle était devenue championne du monde de descente en 2021. Mais elle n'a pas retrouvé toutes ses sensations depuis sa chute de St-Moritz mi-décembre.
Dans ces conditions, si l'on ajoute l'absence de Lara Gut-Behrami, un podium helvétique constituerait une sensation dimanche. Propulsée no 1 de cette équipe de Suisse de vitesse, Malorie Blanc reste sur un succès, en super-G à Crans-Montana, mais elle semble un peu "tendre" pour viser l'or. Janine Schmitt et Jasmine Flury ne devraient quant à elles pas jouer les premiers rôles.
Les favorites se nomment Sofia Goggia et Lindsey Vonn. L'Italienne de 33 ans, dernière porteuse de la flamme olympique vendredi à Cortina, a déjà décroché le Graal en devenant championne olympique en 2018. Et elle est à l'aise à Cortina, où elle s'est déjà imposée quatre fois dans la discipline-reine.
Lindsey Vonn a, elle, déjà triomphé à six reprises sur l'Olimpia delle Tofane en descente. Leader de la Coupe du monde de la spécialité, l'Américaine de 41 ans serait même la grande favorite si elle n'avait pas souffert d'une rupture totale du ligament croisé antérieur du genou gauche lors de sa chute à Crans-Montana le week-end précédent.
Klaebo en favori D'autres athlètes suisses tenteront de s'immiscer dans la lutte pour les médailles dimanche. Le quatuor du relais mixte de biathlon, composé de Sebastian Stalder, Niklas Hartweg, Lea Meier et Amy Baserga, vise avant tout un Top 8. En snowboard, six Helvètes - parmi lesquels la double championne du monde Julie Zogg, sont en lice en géant parallèle, mais tous sont plus à l'aise en slalom.
Sur le plan international, outre la descente dames, les projecteurs seront braqués sur la piste de fond du Val di Fiemme. La star norvégienne Johannes Hösflot Klaebo, qui rêve de rafler les six titres mis en jeu dans ces joutes, sera forcément l'homme à battre dans le skiathlon. Deux Suisses, Beda Klee et Nicola Wigger, seront en lice.

Les Suissesses ont longtemps résisté au Canada

Saskia Maurer a livré un grand match contre le Canada même si elle a encaissé 4 buts
Saskia Maurer a livré un grand match contre le Canada même si elle a encaissé 4 butsImage: KEYSTONE/AP/Darko Bandic

L'équipe de Suisse féminine n'a pas démérité pour son deuxième match du tournoi olympique samedi soir à Milan. Face au Canada, les Suissesses se sont inclinées 4-0.
Avec cinq titres olympiques et deux titres de vice-championnes en...sept éditions, le Canada ressemble à un ogre. Autrement dit, ne pas se prendre une casquette peut être considéré comme une victoire.
Et c'est précisément ce qui s'est passé durant cette rencontre. On peut même dire que sans son power-play, le Canada s'est cassé les dents sur la défense helvétique. Les joueuses de Colin Müller ont malheureusement été pénalisées un tout petit peu trop. Alina Müller et ses partenaires ont pu résister sur le premier avantage numérique canadien, mais pas sur le deuxième dans le tiers médian.
Après 19 secondes de supériorité numérique, Natalie Spooner a pu battre Saskia Maurer. Mais malgré 30 tirs à 3 en faveur des Nord-Américaines après 40 minutes, les Suissesses n'étaient menées que 1-0. Le 2-0 est tombé à la 45e après cinq secondes de power-play.
Les Canadiennes ont ajouté un troisième but en avantage numérique et enfin un quatrième à la 57e pour une victoire logique. Mais les joueuses de Colin Müller peuvent garder la tête haute. Oui les joueuses à la Feuille d'érable ont dominé les tirs 55 à 6, mais à 5 contre 5 elles ont clairement tenu le choc.
Prochain match lundi soir face aux Etats-Unis, l'autre immense favori du tournoi.

Young Boys perd deux points sur la pelouse de Grasshopper

Le but d'Alvyn Sanches (à gauche) n'a pas suffi aux Young Boys.
Le but d'Alvyn Sanches (à gauche) n'a pas suffi aux Young Boys.Image: KEYSTONE/PETER SCHNEIDER

Young Boys est toujours autant à la peine en Super League. Alors qu'ils menaient au score, les Bernois ont concédé le match nul sur la pelouse de Grasshopper samedi à Zurich (1-1).
Le scénario de cette partie a basculé à la 66e minute lorsque le défenseur d'YB Gregory Wüthrich a été expulsé pour un deuxième carton jaune. Les jaune et noir menaient au score suite à un joli but de l'ex-Lausannois Alvyn Sanches en première période (31e), sans parvenir à se mettre à l'abri.
Les Sauterelles, qui se sont qualifiées pour les demi-finales de la Coupe de Suisse au détriment du FC Sion mardi (4-3 ap), ont profité de leur avantage numérique pour égaliser sur une réussite de Maximilian Ullmann (79e).
A la 90e, Darian Males a cru sauver YB d'une contre-performance en concluant un bel effort de Joël Monteiro et Christian Fassnacht. Mais la VAR est justement intervenue pour signaler à l'arbitre M. Turkes une faute bernoise au départ de l'action.
Les Young Boys stagnent donc toujours à la 6e place, à cinq points de la 3e place occupée par Saint-Gall, qui a disputé deux matches de moins. Quant aux Zurichois, ils restent collés à l'avant-dernière place de barragiste, à quatre longueurs de Lucerne (10e).

Tenu en échec par Lucerne, Sion fait du surplace en Super League

Sédunois (à gauche, Ilays Chouaref) et Lucernois (Taisei Abe) n'ont pas fait rêver le public de Tourbillon samedi.
Sédunois (à gauche, Ilays Chouaref) et Lucernois (Taisei Abe) n'ont pas fait rêver le public de Tourbillon samedi.Image: KEYSTONE/CYRIL ZINGARO

Le FC Sion n'avance plus en Super League. Les Valaisans ont concédé un quatrième match nul consécutif en championnat au terme d'un triste 0-0 contre Lucerne samedi à Tourbillon.
Deux semaines après avoir déjà partagé l'enjeu contre cette même équipe (1-1), les Sédunois n'ont pas mérité mieux qu'un point. Les deux formations, éliminées cette semaine en quart de finale de la Coupe de Suisse, ont proposé un pauvre spectacle au public valaisan.
C'est d'ailleurs Lucerne qui s'est montré le plus dangereux, notamment via son maître à jouer Matteo Di Giusto. Le milieu offensif a trouvé la barre transversale d'Anthony Racioppi dès la 8e sur un coup-franc presque parfaitement botté.
Le gardien du FC Sion a ensuite dû s'employer juste avant la pause face à Julian von Moos, bien servi par ce même Di Giusto (41e). Un peu avant, Théo Berdayes avait pris part à la meilleure occasion sédunoise en butant devant le portier lucernois Pascal Loretz (29e).
Sion est certes toujours invaincu en Super League en 2026 (1 victoire, 4 matches nuls) et conserve une certaine marge sur la barre, mais ne progresse pas au classement. La réception du FC Bâle jeudi (20h30) doit permettre de jauger un peu plus les ambitions valaisannes pour cette fin de saison.
Lugano accroché à Winterthour En déplacement chez la lanterne rouge Winterthour, Lugano a aussi dû se contenter d'un point (1-1). Réduits à 10 après l'expulsion d'Uran Bislimi (deux cartons jaunes), les Tessinois ont concédé l'ouverture du score (61e Hunziker) avant d'arracher le match nul sur un penalty d'Anto Grgic (80e).
Fringant leader, Thoune pourrait profiter de ce faux-pas dimanche à Genève (14h00 contre Servette) pour prendre 11 points d'avance en tête du classement...

Privé de Xhaka, Sunderland subit la loi d'Arsenal

Gabriel Martinelli et les Gunners n'ont laissé aucune chance au promu.
Gabriel Martinelli et les Gunners n'ont laissé aucune chance au promu.Image: KEYSTONE/AP/Kin Cheung

Sans Granit Xhaxa, blessé à une cheville, Sunderland n'a rien pu faire samedi sur la pelouse d'Arsenal. Le leader de Premier League s'est imposé 3-0 et prend le large avant Liverpool - City dimanche.
Les Gunners ont ouvert le score peu avant la mi-temps grâce à l'Espagnol Martin Zubimendi (42e). Le Suédois Viktor Gyökeres s'est ensuite offert un doublé en deuxième période pour assurer le succès des siens (66e/90e+3).
Le club du Nord de Londres profite également de la contre-performance d'Aston Villa, tenu en échec sur la pelouse de Bournemouth (1-1). Troisièmes les Villans pointent désormais à 9 longueurs d'Arsenal, comme Manchester City qui se rend à Liverpool dimanche pour le choc de cette 25e journée (17h30).
Old Trafford renaît L'embellie se poursuit du côté de Manchester United, vainqueur d'un quatrième match consécutif depuis l'arrivée de son ancien joueur Michael Carrick sur le banc. A Old Trafford, les Red Devils ont battu un Tottenham rapidement réduit à 10 en début d'après-midi (2-0).
United est 4e, à 12 longueurs d'Arsenal et un point devant Chelsea, 5e. Les Blues se sont imposés 3-1 chez la lanterne rouge Wolverhampton grâce à un triplé de Cole Palmer.

Dortmund met la pression sur le Bayern, Manzambi voit rouge

Serhou Guirassy a offert les trois points à Dortmund.
Serhou Guirassy a offert les trois points à Dortmund.Image: KEYSTONE/EPA

La lutte pour le titre de champion d'Allemagne n'est peut-être pas terminée. Vainqueur 2-1 à Wolfsburg samedi, le Borussia Dortmund revient à 3 points du Bayern Munich, qui reçoit Hoffenheim dimanche.
L'équipe du gardien suisse Gregor Kobel a arraché la victoire à la 87e grâce à un but de l'attaquant guinéen Serhou Guirassy. Menés à la pause suite à l'ouverture du score de Julian Brandt (38e), les Loups avaient égalisé sur un coup de pied arrêté (52e Koulierakis).
Champion en titre, le Bayern Munich tâchera de reprendre 6 points d'avance dimanche lors du choc de cette 21e journée de Bundesliga (17h30). Mais Hoffenheim, 3e, a des atouts à revendre alors que le "Rekordmeister" reste sur un match nul et une défaite en championnat.
Manzambi expulsé Le SC Fribourg de Johan Manzambi et Bruno Ogbus a de son côté signé une bonne opération en s'imposant 1-0 face au Werder Brême. Les joueurs de la Forêt-Noire ont terminé à 10 après l'expulsion du Genevois suite à une intervention de la VAR (52e). Ce succès leur permet de grimper au 7e rang, à 5 points de la première place européenne.

Ski freestyle: Ragettli et Gubser qualifiés pour la finale

Andri Ragettli a terminé à une bonne 5e place lors de la qualification en slopestyle.
Andri Ragettli a terminé à une bonne 5e place lors de la qualification en slopestyle.Image: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Il y aura deux Suisses en finale du slopestyle mardi à 12h30. Andri Ragettli et Kim Gubser ont terminé respectivement 5e et 12e samedi lors de la qualification dominée par le Norvégien Birk Ruud.
Prétendant à une première médaille olympique, Andri Ragettli a réalisé la troisième meilleure performance du 1er run avec 75 points, tandis que Kim Gubser a "vengé" sa compatriote Sarah Höfflin en se classant à la dernière place qualificative avec 64,10 unités, soit 0,07 point de plus le Finlandais Syrja Elias, treizième. La Genevoise, championne olympique de slopestyle en 2018, a été privée de finale chez les dames en terminant 13e de la qualification avec un retard de 0,16 point. Les autres Suisses en lice Fabian Boesch et Nils Rhyner ont eux aussi raté la finale en se classant au-delà de la 20e place.
Le champion du monde en titre Birk Ruud a terminé en tête de l'épreuve avec 81,75 points. Derrière lui, son compatriote Tormod Forstad (79,96 points), le Suédois Jesper Tjader (79,83) et l'Autrichien Matej Svancer (79,63) ont terminé dans un mouchoir de poche.

Contrat rempli pour la Suisse à Bienne

Jakub Paul (à gauche) et Dominic Stricker ont donné la victoire à la Suisse samedi
Jakub Paul (à gauche) et Dominic Stricker ont donné la victoire à la Suisse samediImage: KEYSTONE/ANDREAS BECKER

La Suisse a rempli son contrat en Coupe Davis vendredi et samedi à Bienne.
Jakub Paul et Dominic Stricker ont permis à leur équipe de s'imposer 3-0 face à la Tunisie dans le cadre du groupe I. Le duo a dominé la paire Moez Echargui/Skander Mansouri 6-4 7-6 (7/4).
Humiliée par l'Inde en septembre dernier dans la même Swiss Tennis Arena, la formation du capitaine Severin Lüthi a parfaitement rectifié le tir face à la Tunisie. Moez Echargui (ATP 134) était certes le joueur le mieux classé présent ce week-end dans le Seeland, mais il n'avait rien d'un foudre de guerre.
Jérôme Kym (ATP 187) avait d'ailleurs parfaitement lancé l'équipe de Suisse en battant le no 1 tunisien vendredi dans le match d'ouverture, Leandro Riedi (ATP 180) ne lâchant ensuite qu'un jeu face au très limité Alaa Trifi (ATP 1173). Le duo Paul/Stricker n'a pas tremblé au moment de porter l'estocade.
Cette victoire logique et attendue permet à la formation helvétique de repartir de l'avant dans cette compétition. Elle aura besoin d'un nouveau succès en septembre prochain au 2e tour du groupe mondial I pour retrouver l'élite et décrocher son ticket pour les qualifications de l'édition 2027.

Nadja Kaelin brillante 4e du skiathlon

Nadja Kaelin (ici lors des courses de Goms) a obtenu une superbe 4e place dans le skiathlon olympique
Nadja Kaelin (ici lors des courses de Goms) a obtenu une superbe 4e place dans le skiathlon olympiqueImage: KEYSTONE/SALVATORE DI NOLFI

Nadja Kaelin a offert au fond helvétique une inattendue et remarquable 4e place dans le skiathlon des JO 2026.
La Grisonne de 24 ans a toutefois manqué le podium pour quelque 25 secondes au terme d'une course remportée par la Suédoise Frida Karlsson.
Septième après les 10 km disputés en style classique, Nadja Kaelin a fait mieux que tenir le choc en skating. Elle a même terminé très fort, devançant dans l'emballage final les expérimentées Kerttu Niskanen (5e) et Astrid Oeyre Slind (6e).
La Grisonne, jamais mieux classée que 7e en Coupe du monde en individuel, n'a aucun regret à avoir malgré une 4e place toujours difficile à digérer. Elle a concédé 24''8 à la Norvégienne Heidi Weng (3e), terminant à 1'51''5 de la gagnante Frida Karlsson. Celle-ci a survolé cette course, s'imposant avec 51''0 d'avance sur sa compatriote Ebba Andersson.

Le CIO appelle au "fair-play", après les sifflets visant JD Vance

JD Vance a été sifflé vendredi soir
JD Vance a été sifflé vendredi soirImage: KEYSTONE/AP/Andreas Rentz

Le CIO a appelé au respect du "fair-play" samedi, au lendemain des sifflets qui ont visé le vice-président américain JD Vance lors de la cérémonie d'ouverture des JO d'hiver à Milan.
"Concernant le vice-président, je dirais qu'avec les prochains Jeux qui auront lieu à Los Angeles (en 2028), nous sommes très heureux que l'administration américaine montre ici autant d'engagement pour les Jeux et, évidemment, pour l'avenir, c'est une excellente chose pour le mouvement olympique", a déclaré le porte-parole du CIO, Mark Adams, lors du point-presse quotidien des Jeux.
"J'étais au stade (vendredi) soir, et en tant qu'organisation sportive, voir l'équipe américaine ovationnée comme elle l'a été par le public, fair-play, c'était fantastique", a-t-il ajouté. "De manière générale, je dirais que lors des événements sportifs, nous aimons voir du fair-play. Concernant le fait d'entretenir de bonnes relations avec l'administration (américaine), ce ne sont que des bonnes nouvelles pour nous", a souligné Mark Adams.
JD Vance a été sifflé lors d'une apparition sur l'écran géant du stade pendant la cérémonie d'ouverture des JO à Milan. Les sifflets ont été largement couverts par la musique forte émise par les hauts parleurs du stade. Les athlètes américains ont eux été chaleureusement accueillis par les spectateurs présents dans les tribunes du stade, qui peut contenir jusqu'à 75'000 personnes.
Manifestants Des centaines de personnes ont manifesté vendredi à Milan, contre la visite de M. Vance et la présence d'agents de la police anti-immigration (ICE) auprès de la délégation américaine aux JO. Lors de la cérémonie d'ouverture, quelques sifflets ont également accompagné le défilé de la délégation israélienne.
"Quelles qu'en soient les raisons, je ne pense pas que l'on souhaite entendre des sifflets", a dit Mark Adams. "Si vous voulez en tirer une réflexion philosophique, l'une des idées est que les athlètes ne devraient pas être pénalisés pour ce que leur pays a fait", a-t-il lancé.

Von Allmen sacré en descente, Odermatt et Monney hors du podium

Franjo von Allmen a sorti le grand jeu sur la Stelvio
Franjo von Allmen a sorti le grand jeu sur la StelvioImage: KEYSTONE/MICHAEL BUHOLZER

Franjo von Allmen n'a pas failli le jour J. Le Bernois est devenu champion olympique de descente samedi à Bormio, un an après son titre mondial dans la discipline.
Marco Odermatt (4e) et Alexis Monney (5e) ont en revanche manqué le coche dans la première épreuve de ces JO 2026.
Sa démonstration réalisée six jours plus tôt dans la descente de Coupe du monde de Crans-Montana n'avait donc rien d'une illusion. Franjo von Allmen a survolé les débats samedi sur la piste du Stelvio pour succéder à un autre Bernois, Beat Feuz, au palmarès de la descente olympique.
Parti avec le dossard 8 sous un beau soleil, Franjo von Allmen a ainsi mis une claque au chrono réalisé par Marco Odermatt qui s'était élancé juste avant. Il a pris les commandes avec 0''70 d'avance sur le Nidwaldien et 0''75 sur Alexis Monney, lequel était parti avec le dossard no 6.
L'attente fut ensuite forcément longue pour Franjo von Allmen, 36 concurrents étant au départ. Il a pu se détendre lorsque l'Italien Giovanni Franzoni a franchi la ligne avec le 2e temps, à 0''20, et surtout lorsque son principal outsider Dominik Paris a pris la 3e place (à 0''50).
Les Italiens se contenteront certainement de ces deux médailles, qui leur permettent de lancer de manière quasi parfaite leurs Jeux. Côté suisse, la joie de Franjo von Allmen, cinquième Helvète sacré champion olympique de descente après Bernhard Russi (1972), Pirmin Zurbriggen (1988), Didier Défago (2010) et Feuz, tranchera avec la déception de ses compères.
Marco Odermatt vit ainsi sa deuxième grosse désillusion de l'hiver, après avoir dû se contenter de la 2e place de la descente de Coupe du monde de Kitzbühel. Il cherchera à se reprendre en super-G et en géant. Alexis Monney a quant à lui payé cash une grosse faute commise sur le haut du parcours, qui l'a rejeté à 0''77 de von Allmen après 32'' de course...

Ski freestyle: Gremaud et Tanno en finale, Hoefflin KO

Mathilde Gremaud a gagné la qualification du slopestyle samedi
Mathilde Gremaud a gagné la qualification du slopestyle samediImage: KEYSTONE/PETER KLAUNZER

Deux Suissesses joueront les médailles dans la finale olympique du ski slopestyle, lundi dès 12h30.
Mathilde Gremaud a remporté la qualification samedi, Giulia Tanno ayant quant à elle terminé 10e. La Genevoise Sarah Hoefflin (13e) a en revanche échoué à 0,16 point d'une place en finale (Top 12).
Championne olympique en titre et médaillée d'argent - derrière Sarah Hoefflin - en 2018 dans la discipline, Mathilde Gremaud a maîtrisé son sujet samedi matin à Livigno. Après avoir obtenu 76,68 points sur son premier "run", la Fribourgeoise en a récolté 79,15 en deuxième manche pour conserver la tête.
Dixième grâce aux 57,01 points glanés sur son second passage, la Grisonne Giulia Tanno disputera quant à elle sa première finale olympique lundi. Déception en revanche pour Sarah Hoefflin: la Genevoise, qui avait perdu un ski sur un saut en première manche, n'a obtenu que 54,50 points sur son deuxième run. Insuffisant pour s'offrir à 35 ans une nouvelle finale olympique.

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La «Alisha Lehmann des JO» est sous le feu des critiques
Septuple championne du monde de patinage, la Néerlandaise Jutta Leerdam se présente aux Jeux comme une sérieuse prétendante aux médailles. Mais c’est sa vie privée qui concentre l’attention et suscite de vives critiques aux Pays-Bas.
Tout cela a un air de déjà-vu: une jeune sportive maquillée, aux longs cheveux blonds, très suivie sur les réseaux sociaux et régulièrement critiquée pour son apparence. Jutta Leerdam, qui compte aujourd’hui cinq millions d’abonnés sur Instagram et deux millions sur TikTok, est en quelque sorte la «Alisha Lehmann des Jeux olympiques d'hiver».
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