Suisse
Police

Locle: Une jeune femme a été grièvement blessée par son compagnon

Une jeune femme a été grièvement blessée par son compagnon au Locle

Une Suissesse de 33 ans a été grièvement blessée par son compagnon dimanche soir dans le hall d’entrée d’un immeuble au Locle (NE).
25.11.2024, 12:4325.11.2024, 12:44

L’auteur des faits a été interpellé sur les lieux, sans résistance, et placé en garde à vue. Selon la police neuchâtelois lundi, l'agresseur, un ressortissant turc âgé de 45 ans et domicilié dans le canton, a utilisé une arme tranchante.

Les enfants du couple ont été pris en charge et placés au sein de leur famille. Une fois son état stabilisé, la victime a été héliportée dans un hôpital universitaire. Le Ministère public mène l'enquête. (mbr/ats)

L’amiante nous concerne toutes et tous
1 / 7
L’amiante nous concerne toutes et tous
La Maison de l’amiante interactive montre les endroits pouvant contenir des matériaux amiantés.
source: forum asbest schweiz
partager sur Facebookpartager sur X
Dans les coulisses d'une grande cuisine
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Elle pousse ces Romandes à briser le silence: «Parler est une arme»
Il y a un peu plus d'un an, Madeleine Braulin a décidé de donner la parole aux femmes de l'arc jurassien. Elle lance alors une série vidéo dans laquelle des victimes de violences témoignent face caméra. Une première dans la région. Rencontre à Delémont.
Tout a commencé sur le terrain. A l'époque, Madeleine Braulin est journaliste pour une télévision régionale de l'arc jurassien. Elle couvre l'actualité politique et les questions d'égalité. Son constat? Une majorité de femmes n'osent pas s'exprimer lorsqu'on leur donne la parole. «Elles ne se sentaient pas légitimes de parler de sujets politiques ni en sécurité lorsqu'elles devaient raconter les violences qu'elles avaient subies», explique la vaudoise d'origine, installée dans le Jura depuis plusieurs années.
L’article