Suisse
Santé

Le transfert vers l'ambulatoire est à la traîne en Suisse

A man speaks to a doctor at "Ospidale Val Muestair" hospital after having his broken lower leg plastered, pictured on February 17, 2012, in Santa Maria in the canton of Grisons, Swit ...
Image: KEYSTONE

Le transfert vers l'ambulatoire est à la traîne en Suisse

Le monde politique le réclame, mais le transfert du stationnaire vers l'ambulatoire avance lentement en Suisse. C'est ce que montre un sondage mené auprès de 1500 médecins.
12.11.2025, 13:1712.11.2025, 13:17

Moins d'un cinquième des médecins estiment que leur hôpital a mis en place une stratégie pour répondre à l’augmentation de l’ambulatoire, indique mercredi la Fédération des médecins suisses (FMH). Le transfert du stationnaire vers l'ambulatoire est cependant réclamé par le monde politique.

Selon une enquête, 17% des médecins hospitaliers jugent qu'une telle stratégie est mise en place dans leur établissement et 38% considèrent que c'est partiellement le cas. Plus de 1500 médecins ont participé à ce sondage mené par gfs.bern pour le compte de la FMH. Parmi eux, 1200 travaillent dans le milieu hospitalier.

Près du 40% de ces derniers ignorent si leur établissement est bien positionné ou non pour un changement vers davantage de traitements ambulatoires. La priorité pour faciliter ces transferts est selon les médecins hospitaliers de développer l'infrastructure ambulatoire. Ils sont 30% à le penser.

Le peuple suisse a accepté il y a une année la réforme du financement uniforme de soins (EFAS). Cette loi clarifie notamment la répartition des coûts et doit permettre de progresser dans le transfert du stationnaire vers l'ambulatoire. (ats)

Xpeng dévoile son incroyable robot humanoïde
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
Avez-vous quelque chose à nous dire ?
Avez-vous une remarque ou avez-vous découvert une erreur ? Vous pouvez nous transmettre votre message via le formulaire.
0 Commentaires
Comme nous voulons continuer à modérer personnellement les débats de commentaires, nous sommes obligés de fermer la fonction de commentaire 72 heures après la publication d’un article. Merci de votre compréhension!
Cet UDC se bat pour le 100 km/h sur les routes de campagne
Le conseiller national Andreas Glarner veut relever la vitesse maximale à 130 km/h sur les autoroutes et à 100 km/h sur les routes nationales. Ses «arguments fallacieux» sont dénoncés à gauche.
Les conditions justifiant les vitesses maximales actuelles sur les routes suisses ne sont plus remplies pour le conseiller national Andreas Glarner (UDC/AG). Dans une initiative parlementaire relayée par 24 heures, il appelle à relever la limite à 130 km/h sur les autoroutes et à 100 km/h sur les routes principales.
L’article