
Certains isotopes laissent des traces sur plusieurs dizaines d'années dans la nature. (image d'illustration)Keystone
Le laboratoire cantonal de Bâle-Ville a découvert des traces de radioactivité dans du thé et des épices vendus en Suisse. Ces analyses interviennent 38 ans après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Elles révèlent néanmoins des teneurs nettement en dessous des valeurs limites.
18.07.2024, 10:1318.07.2024, 10:18
Sur 25 produits alimentaires testés, neuf présentaient des traces de césium 137, radioactif. La plus forte concentration a été trouvée dans un thé noir. Celle-ci se trouvait toutefois bien en-dessous du seuil indiqué dans l'ordonnance fédérale liée à la catastrophe de Tchernobyl.
Le césium 137 et le strontium 90 apparaissent lors d'accidents de réacteurs nucléaires et de tests de bombe. Ils perdent la moitié de leur activité après 30 ans. Au-delà de cette «demi-vie», ils peuvent laisser des traces dans la nature, indique jeudi le laboratoire cantonal de Bâle-Ville.
Grande productrice de thé, la Turquie est particulièrement touchée par les retombées de la catastrophe de Tchernobyl de 1986. Les théiers sont des plantes capables d'absorber de grandes quantités de radioisotopes. (vz/ats)
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