Suisse
Technologie

La Confédération passe officiellement sous Microsoft 365

La Confédération se met sous Microsoft, mais anticipe le risque.
Image: Shutterstock

Berne termine sa migration vers Microsoft, mais les doutes persistent

Après plus d’un an de transition, l’administration fédérale a achevé un vaste chantier numérique qui concerne désormais des dizaines de milliers de postes.
18.12.2025, 11:0718.12.2025, 11:07

Le passage progressif à Microsoft 365 au sein de l'administration fédérale, lancé en octobre 2024, vient de s'achever. Le nouvel environnement Office a est désormais installé sur 54 000 postes de travail.

Les dernières unités à avoir été équipées, mi-décembre, des nouveaux logiciels sont le Département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports (DDPS) ainsi que le Préposé fédéral à la protection des données et à la transparence, indique jeudi la Chancellerie fédérale dans un communiqué.

Le projet a été porté par le Département fédéral des affaires étrangères, par le secteur Transformation numérique et gouvernance de l'informatique, mais aussi par différents services de l'Office fédéral de l'informatique et de la télécommunication et de l'Office fédéral du personnel.

Par ailleurs, la Chancellerie fédérale a lancé une étude pratique de faisabilité début 2025 dans le but de réduire à moyen terme la dépendance à Microsoft, mais aussi de renforcer la souveraineté numérique de l'administration fédérale.

Cela doit permettre d'instaurer un environnement bureaucratique fonctionnant avec des logiciels ouverts. Celui-ci pourra être utilisé pour traiter au quotidien des documents dont le contenu doit être protégé, mais aussi comme solution d'urgence en cas de défaillance de Microsoft 365. Les premiers résultats et les premières recommandations de l'étude devraient arriver en milieu d'année prochaine. (jah/ats)

Des pluies déclenchent des torrents rouge sang en Iran
Video: watson
Ceci pourrait également vous intéresser:
La hausse de la TVA pour l'armée ne passe pas en commission
Les débats s'annoncent plus compliqués que prévus sur la hausse de la TVA pour financer l'armée. La commission des finances du National n'en veut pas. Elle s'est positionnée mardi contre l'avis du gouvernement et du Conseil des Etats.
La commission préfère financer l'armée au moyen d'un fonds doté de 24 milliards de francs et prévu sur une période de 18 ans. Celui-ci sera alimenté chaque année au moyen d'une partie des soldes des crédits budgétaires de la Confédération, d'économies dans ses dépenses, des recettes existantes de la TVA, ainsi que d'une baisse de la part cantonale à l'impôt fédéral direct.
L’article