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La ZAD du Mormont cherche de l'argent pour payer les frais de justice

La police en action, pendant l'évacuation de la ZAD le 30 mars.
La police en action, pendant l'évacuation de la ZAD le 30 mars.Image: sda
L'occupation (et l'évacuation) de la colline du Mormont ont eu un prix pour les militants: entre amendes et frais de justice, ils doivent payer pas moins de 150 000 francs. Du coup, ils demandent de l'aide sur Facebook.
27.10.2021, 16:5827.10.2021, 17:21

«Plus on proteste et plus ça nous coûte», se désolent les Zadistes de la colline du Mormont. Et pour cause: 150 000 CHF d’amendes et de frais de justice pèsent sur leurs épaules, écrivent-ils sur leur page Facebook.

Face à ces «coûts totalement disproportionnés» qui «menacent de les étouffer», les militants ont demandé de l'aide. Chaque personne peut contribuer, selon ses disponibilités. «Et pas grave si ce n'est pas possible: nous restons touxtes ensemble dans ce combat contre l'écocide en cours», assurent-ils.

Evacuation et pétition

La «Zone à défendre» du Mormont, à Eclépens, est née en octobre 2020, lors de l'occupation de la colline qui porte le même nom par des militants climatiques. Ceux-ci dénoncent la destruction de la colline par le cimentier Holcim, qui souhaite agrandir sa carrière à proximité.

Le 30 mars, la ZAD a été évacuée par la police. Mais cette opération n'a pas marqué la fin du combat. Dans les mois qui ont suivi, les Zadistes ont multiplié les actions, en remettant entre autres une pétition au Grand conseil vaudois. (ats)

Revivez l'évacuation de la ZAD du Mormont en images

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L'évacuation de la ZAD du Mormont, en images
source: sda / jean-christophe bott
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On peut appeler son enfant Tiktu Spring Hokkaidö mais pas Kezia
L'état civil valaisan est frileux avec les prénoms unisexes et l'a fait comprendre à de nouveaux parents dont le bébé s'appelle Kezia. Dans le canton de Fribourg, après avoir fait appel à la justice, des parents ont réussi à faire appeler leur enfant Tiktu Spring Hokkaidö.

«Le prénom Kezia étant unisexe, nous vous demandons de considérer l'intérêt de l'enfant et de nous confirmer votre choix. Vous pouvez également rajouter un deuxième prénom qui détermine le sexe de votre enfant, si vous le désirez.» Contenus dans un courrier rédigés par l'état civil de Sion, ces mots ont été envoyés à un couple de nouveaux parents valaisans, a révélé la Rts. «Je suis choquée d'apprendre que je ne prends pas soin de mon enfant, puisque dans son intérêt il faut que je change de prénom», a déclaré la maman de l'enfant à la Rts. Selon l'Etat civil valaisan, un prénom unisexe peut mener à «des quiproquos ou à un changement de prénom ultérieur».

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