On a été envoûtés par MARO au Montreux Jazz
Le show s’ouvre sur un décor évoquant un coucher de soleil sur la plage. Le calme est presque déconcertant, mais l’ambiance s'installe en un éclair. Accompagnée de ses quatre musiciens, l’artiste donne immédiatement le ton avec une énergie aussi chaleureuse qu'accueillante.
Après une entame habitée, le mood bascule. MARO s'autorise une parenthèse plus nostalgique avec So Much Has Changed, baignée de lumières bleues. Sur scène, la joie de l’instant, l’été, l’amour et l’amitié se mêlent à des souvenirs plus brumeux. Les visuels du concert, oscillant constamment entre le bleu et l’orange, traduisent à merveille cette dualité, comme pour donner une forme physique aux émotions qui traversent ses morceaux.
Et le concert de Sting, c'était comme ça:
Sans jamais rompre le fil invisible qui la lie à son public, l'interprète nous entraîne dans son univers. Elle arpente la scène, cherche le regard des spectateurs et vibre à l'unisson avec eux. Lorsqu’elle invite la foule à l'accompagner, elle s’émerveille en français:
Puis vient l'un des moments forts de la soirée: une version acoustique d'un titre en portugais. Un exercice inhabituel pour elle, qu’elle justifie d'un sourire:
Avant de céder la place à Sting, MARO remercie une dernière fois le public d’avoir été un si beau chœur d’un soir. Elle tire sa révérence sur We’ve Been Loving in Silence, portée par une lueur verte.
Une ultime note empreinte de délicatesse, qui laisse flotter un parfum d’espoir et prolonge la magie de ce live aussi intime que sensible.
