Ce que l'on sait de l'affriolante vie privée du couple Bezos
Si son nom est relativement peu connu sous nos latitudes (tout juste la décrit-on comme: «La femme de Jeff Bezos» ou, pire: «Mais oui, tu sais, celle avec de gros nibards»), outre-Atlantique, Lauren Sánchez était connue bien avant d'adopter le patronyme de son célèbre milliardaire de mari. Journaliste pour plusieurs émissions sur la FOX et productrice, elle faisait déjà la noce avec Leonardo DiCaprio il y a plus de 25 ans.
Près d'un an après ses noces aussi pompeuses que critiquées à Venise, la nouvelle Madame Bezos a fait l'objet d'un article kilométrique dans le New York Times, qui donne un aperçu de la vie joyeusement loufoque du richissime duo.
C'est toujours le big love
Et si l'on peut tirer une première conclusion, c'est que Jeff et Lauren ne sont pas près de venir renflouer les statistiques selon lesquelles plus un mariage a été coûteux, plus le risque de divorce est grand. Non. Tous deux coulent des jours heureux au sein de leur somptueuse demeure d'environ 230 millions de dollars située sur Indian Creek, une île privée exclusive de Miami souvent surnommée le «bunker des milliardaires».
Selon le Times, le couple se lève systématiquement à six heures du matin. Après quoi, tout en laissant leurs téléphones de côté, Jeff Bezos et sa moitié démarrent la journée en listant dix choses pour lesquelles ils sont «reconnaissants» — et ne peuvent pas répéter ce qu'ils ont cité la veille. (L'article ne précise pas comment ils tiennent leurs comptes).
Après quoi, ils prennent leur café dans leurs mugs personnalisés, en savourant le soleil floridien dans leur véranda. Quand ils ne jouent pas au pickleball (vous savez, ce tennis version légère pour retraités), ils s’entraînent une heure avec un coach personnel, six jours par semaine.
Elle influence plus son mari que l'inverse
Toujours selon le New York Times, tout laisse à penser que Lauren Sánchez a nettement plus influencé le style de vie de sa moitié que le contraire. Si elle a adopté la manière de Jeff de demander des notes de service (lesquelles ne doivent pas faire plus de six pages) avant les réunions du Bezos Earth Fund, dont elle est la vice-présidente, elle lui a insufflé presque tout le reste.
Autrefois plus discret, voire renfermé, timide et maladroit, le fondateur d'Amazon s'affiche désormais musclé, souvent torse nu, heureux et plus décomplexé, en compagnie de célébrités.
Le couple fréquente les Kardashian et tout le gratin hollywoodien, que Lauren Sánchez connait intimement depuis des décennies. Autant de personnalités qui se sont d'ailleurs bousculées pour assister à son mariage vénitien, l'été dernier.
Sur le plan politique, cependant, on ignore ce que Lauren Sánchez pense du «rapprochement» récent de son compagnon avec Donald Trump. Après des années de relation conflictuelle, les deux milliardaires entretiendraient des liens plus apaisés et Jeff Bezos, propriétaire du Washington Post, serait intervenu personnellement pour empêcher le journal de soutenir Kamala Harris, en 2024.
Sa femme, elle, a jusque-là toujours soutenu des candidats démocrates. Interrogée sur l'actuel président américain, elle balaie la question d'un revers de main: «Je ne parle pas de politique. Non, non, non, non, non. Absolument pas.» Voilà qui est clair. Enfin, presque.
La gentille reine de la provoc'
C'est incontestable: Lauren Sánchez et son nouvel époux cultivent depuis leurs débuts un penchant pour le sensationnalisme et le kitch. La poitrine et les looks opulents de l'ex-journaliste, pilote d'hélicoptère et désormais philanthrope, ont fait plus de gros titres que son vol décrié dans l'espace à bord de la capsule Blue Origin, dont elle reste fière aujourd'hui.
Critiquée aussi bien pour être la «complice» de son «abominable» mari capitaliste pour ses décisions commerciales impitoyables, que pour ses looks sexy et extravagants, celle qui ne pourrait «jamais imaginer écrire un commentaire méchant sur un compte Instagram», admet que ces attaques incessantes lui pèsent.
En coulisses, l'intéressée préfère passer inaperçue. «Etonnamment menue, elle est moins apprêtée que sur les photos glamour qui circulent en ligne», constate avec un poil de surprise la journaliste du New York Times, lors de leur première rencontre, début 2025.
Et lorsqu'elle participe à des événements caritatifs, notamment auprès de lycéens, «c'est un peu comme si Kate Middleton était une Kardashian. Elle est très chaleureuse et aborde les adolescents avec enthousiasme, leur demandant leur nom et ce qu'ils étudient».
Elle rêve d'enfants
A 56 ans, la nouvelle Madame Bezos ne cache pas son désir d'élargir la tribu (qui compte déjà sept enfants issus de précédents mariages). «Je pourrais avoir un bébé demain», répètera-t-elle à l'envi durant l'entretien, avec un sourire en coin. (Au point qu'une porte-parole a téléphoné après coup au quotidien pour préciser qu'elle n'attendait pas d'enfant.)
En attendant un éventuel bébé, entre un essayage, une levée de fonds pour le MET Gala (dont elle sera la présidente d'honneur cette année) et l'écriture d'un livre pour enfants, Lauren Sánchez Be consacre ses journées aux actions philanthropiques communes du couple, étroitement liées à leurs relations sociales et à leur notoriété.
Objectif? «Répandre la joie», tout en jouissant des plaisirs liés à la fortune. Visibilité, pouvoir, mode et divertissements. Et ce, sans le moindre complexe.
