Cette star confie avoir été «à moitié aveugle» pendant 10 ans
Habituellement très discrète sur sa vie privée, la star hollywoodienne Anne Hathaway n'a pas été avare en confessions lors de son récent passage sur le podcast «Popcast» du New York Times. L'actrice a notamment évoqué son long combat contre une maladie qui a fortement affecté sa vue. «C’est peut-être trop d’informations», a-t-elle débuté. «J’ai été à moitié aveugle pendant 10 ans.»
A l’âge de 30 ans, en effet, un début précoce de cataracte lui avait été diagnostiqué. Cette maladie correspond à une opacification du cristallin de l’œil, qui entraîne une dégradation de la vision. La forme la plus fréquente apparaît généralement avec l’âge.
«J’ai finalement dû me faire opérer. Et je ne me suis rendu compte de la gravité de la situation qu'une fois que j'ai enfin pu voir clair», poursuit la star du Diable s'habille en Prada, âgée aujourd'hui de 43 ans.
L’actrice ajoute avoir surtout sous-estimé les conséquences psychologiques de cette maladie. «Je me suis calmée depuis. Je ne me rendais pas compte à quel point cela mettait mon système nerveux à rude épreuve. Ce ne serait peut-être pas le cas pour tout le monde, mais pour moi, c'était vraiment le cas», admet Anne Hathaway.
Aujourd’hui, heureusement, la mère de deux enfants affirme aller bien mieux et être reconnaissante chaque jour «quand je me réveille et que je peux voir les choses comme je les vois», selon ses mots. «C'est un miracle.»
Autres rumeurs
Ces dernières semaines, un autre aspect supposé du dossier médical d’Anne Hathaway a fait les gros titres: des fans ont spéculé sur une éventuelle intervention esthétique. Lors de plusieurs apparitions publiques en mai, certains internautes ont été frappés par son apparence comme... de plus en plus jeune.
Cela a conduit certains fans, mais aussi des spécialistes, à supposer qu’elle aurait eu recours à la chirurgie esthétique. Dans un entretien accordé au magazine Elle, elle s’est exprimée sur cette polémique publique. Elle a déclaré que nous vivions «à une époque» où «les gens partent très facilement du principe que ce qu’ils croient est un fait – et parfois ce qu’ils croient est juste, et parfois non».
Elle préférerait ne pas avoir à commenter ce sujet, «mais les spéculations sont devenues si fortes qu’on ressent le besoin de simplement partager sa propre vérité». Elle insiste n’avoir «pris aucune grande décision médicale». Mais elle ajoute aussi avec franchise: «L’autre réalité, c’est que je ferai peut-être quand même un lifting un jour.» (mbr)
