La proposition indécente de Britney aux policiers qui l'ont arrêtée
C'est l'un de ces moments voués à entrer dans l'Histoire people avec un grand H. Le 4 mars 2026, il est environ 21 heures lorsque Britney Spears conduit de manière erratique et à grande vitesse sur la voie sud de l'US-101, près de Newbury Park, en Californie - au point de tomber dans le collimateur de la police autoroutière.
Le rapport des autorités décrit un incident nocturne passablement mouvementé. Après une course-poursuite avec la police sirènes hurlantes, Britney Spears refuse de sortir de sa voiture. Selon le rapport, les agents détectent alors «une forte odeur de boisson alcoolisée» à l'intérieur de sa BMW.
Selon la California Highway Patrol, la chanteuse, interpellée pour «suspicion de conduite sous l'influence d'un mélange d'alcool et de drogues», aurait adopté un comportement fluctuant lors de son arrestation, oscillant entre «attitude agressive et agitée, et extravagance et serviabilité».
Lorsqu'elle accepte finalement de s'extraire de son véhicule, au terme d'une dizaine de minutes de négociations, affublée d'une robe verte «usée» et d'un grand fedora, la chanteuse affirme ne pas se sentir bien et refuser de se soumettre aux tests de sobriété. Elle précise toutefois aux agents avoir consommé de l'«Adderall et du Prozac», ainsi qu'un mimosa au champagne, quelques heures avant de prendre le volant.
«J’ai perçu une forte odeur d’alcool émanant de son haleine et de sa personne. Son élocution était rapide et pâteuse, sa démarche instable, et elle jouait nerveusement avec ses doigts», affirme l'agent dans son rapport.
L'artiste, en revanche, nie vigoureusement être en état d'ivresse. «Je pourrais probablement boire quatre bouteilles de vin et m'occuper de vous sans problème. Je suis un ange», aurait-elle argué lors de son interrogatoire, estimant encore son niveau d'ivresse comme étant de «zéro» sur 10.
Les vidéos montrent notamment la pop-star se faire menotter.
Les documents précisent encore que, tout au long de cette longue et pénible arrestation, Britney Spears aurait été sujette à des «sautes d'humeur importantes», s'exprimant tantôt d'une voix enfantine, tantôt avec un accent britannique ou cédant à des crises de larmes incontrôlées. Par ailleurs, elle aurait soumis une étrange proposition aux agents qui l'entourent:
Le rapport indique que la pop-star a finalement subi deux tests d'alcoolémie et a affiché des taux de 0,05 et 0,06, tous deux inférieurs à la limite légale de 0,08 % en Californie. Cependant, une évaluation toxicologique a déterminé que la star était «sous l'influence d'un stimulant du système nerveux central», un médicament notamment utilisé pour traiter la dépression.
La chanteuse de la pop a plaidé coupable de conduite en état d'ivresse début mai et été condamnée à 12 mois de probation. Dans la foulée de son arrestation, Britney a également été admise dans un centre de désintoxication pendant trois semaines. (mbr)
