«C’est quoi cette m*rde»: la collab’ Swatch x AP choque
Qui a commencé? Hein? Qui a osé suggérer que le mariage de deux monstres de l’horlogerie suisse avec une collection aussi «dégueulasse» pouvait être une bonne idée? La question est importante.
Pendant que des internautes plaignent manifestement la prestigieuse Audemars Piguet d’avoir désormais à se farcir huit montres «mal gribouillées» «pour enfant», il faut savoir que c’est la patronne de la prestigieuse manufacture du Brassus qu’il faudrait blâmer (si le besoin s’en faisait ressentir, bien sûr).
Ce n’est pas la facétieuse Swatch qui a tout manigancé pour pervertir la très sérieuse AP. Voilà qui est dit. Hélas, cette information n’aura sans doute pas l’impact nécessaire pour étouffer les déceptions qui fusent depuis que la collection «Royal Pop», en hommage à l’iconique Royal Oak, a été dévoilée au monde mardi soir.
Le premier choc? Le fait que ces huit montres n’en soient pas vraiment. Comprenez: les modèles ne se portent pas au poignet. Nous avons affaire ici à des montres de poche, plus compliquée à glisser sous le nez des potentiels jaloux. «Un peu vieillot» pour certains, «ridicule» pour beaucoup d’autres, notamment à cause des couleurs flashy si chères à Swatch.
Depuis mardi soir, il y a donc des petits malins qui rivalisent de malice et d’humour pour faire face à cette terrible réalité.
«Les propriétaires d’une AP x Swatch montrant leur investissement».
Me looking for my AP Swatch when someone asks what time it is https://t.co/Jg5j7PV9Cp pic.twitter.com/Tl8j2St4o8
— alexjm (@alexjmingolla) May 12, 2026
Et puis il y a ceux qui ne rigolent plus:
Une grosse déception liée à une fausse joie?
Que s’est-il passé? Swatch et Audemars Piguet avaient pourtant prévenu qu’on aurait droit à une «collaboration disruptive», que les modèles à venir allaient «briser les codes horlogers», avec une «insolence joyeuse et de la provocation positive». Si les fans ne s’attendaient sans doute pas à un étrange objet sans bracelet à accrocher vaguement sur son sac d’école, un prétendu leak a mis beaucoup d’impatients sur une fausse piste dès ce week-end.
Des images réalisées à l’aide de l’IA, et qui ont abondamment tourné sur les réseaux sociaux. Pour faire court: des Royal Oak, mais colorées.
La rumeur:
La réalité:
Bien sûr, le fait que les réseaux sociaux moulinent sur du vent jour et nuit avant le jour J, c’est la preuve que cette collaboration était très attendue. Cette rumeur persistante a-t-elle néanmoins brisé une surprise trop audacieuse pour être faussement anticipée par des petits malins et une grande rasade d’intelligence artificielle? L’avenir (proche) nous le dira sûrement.
Cela dit, en marge des comiques et des rageux, force est de constater que cette collection de montres de poche divise autant qu’elle lance de sérieux débats.
Si des collectionneurs sont déjà en train de faire le pied de grue devant la boutique de Swatch à New York, des rumeurs (toujours sur les réseaux, hein) prétendent que certains auraient revendu leur place dans la file d’attente dès qu’ils ont découvert la tronche des modèles.
Une question est sur toutes les bouches désormais: la collection «Royal Pop» va-t-elle faire le même carton que la MoonSwatch (entre 5 et 10 millions d’exemplaires vendus) malgré les voix discordantes? Seul l’avenir nous le dira. Et, ce, dès le 16 mai, date de sortie officielle des montres.
